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Danse. -
Suite de pas et de gestes rythmés. Attestée dans les monuments
des anciennes civilisations, la compénétration des deux arts,
musique
et danse, paraît si intime, que leur communauté d'origine
a pu être regardée comme vraisemblable, et que l'on a proposé
de considérer la danse comme l'inspiratrice et la source de la musique.
Quoi qu'il en soit des découvertes
ou des hypothèses fournies par l'ethnographie et l'archéologie,
l'art musical, chez les peuples de l'Europe, procède de deux courants
dont la part respective ne saurait être délimitée et
qui sont la parole et le geste, la poésie chantée et
la danse. Celle-ci reste inséparable du rythme musical, qui, seul,
lui confère la vie.
Que par sa destination et son caractère,
la danse soit religieuse, guerrière, plastique, ou populaire, la
variété de ses manifestations et leur constant renouvellement
entraînent une mobilité semblable dans les formes musicales
qui les complètent et qui, souvent, s'en séparent et acquièrent
une existence propre. (M. Brenet).
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Véronique
Petit, Le
goût de la danse, Mercure de France, 2008. -
Exploration
de l'univers de la danse par le truchement de textes d'écrivains,
de poètes, et de chorégraphes (balade en compagnie de Mme
de La Fayette,
Molière,
Gustave
Flaubert, Karen Blixen, Thomas Mann, Yasunari Kawabata, Marie Nimier,
Colum McCann, Eduardo Manet, Margaret Mitchell, Nijinski, Martha Graham,
Pina Bausch, Merce Cunningham, etc.).
Philippe
Le Moal, Dictionnaire
de la danse, Larousse, 2008. - En 4 000
entrées, ce dictionnaire rend
compte de la diversité de l'aventure chorégraphique et fait
une large place à la danse baroque et classique, ainsi qu'à
la danse contemporaine et au modern jazz. Il prend également en
compte la dimension cinématographique de la danse. (couv.).
N.
Standaert, Y. Lenoir et al., Les
Danses rituelles chinoises, Lessius, 2005. - Avec
plus d'un siècle d'avance sur les autres chercheurs, le P. Amiot,
en mission en Chine, s'est intéressé aux danses rituelles
chinoises et à leur signification. Joseph-Marie Amiot a recopié
et annoté des croquis tirés d'un ouvrage du prince Zhu Zaiyou
(vers 1580). Ces croquis décomposent les mouvements de danses rituelles
en différentes "images arrêtées". Ce travail d'ethno-chorégraphie
représente un intérêt tel qu'il est ici présenté
assorti d'études sur le savant, sur la source et l'importance de
ses recherches, et sur l'état de ses manuscrits. Le présent
ouvrage se propose donc d'éditer deux mémoires envoyés
par Amiot de Chine vers l'Europe. Le premier, retrouvé à
la bibliothèque de Madrid et appelé communément "les
grandes danses", contient 32 pages de texte + 416 planches dessinées
à la plume et au lavis d'encre de chine (la moitié annotée
en français et l'autre moitié en chinois). Ces planches ont
fait l'objet d'une édition récente à Taiwan, et on
n'en reproduit ici qu'une partie en français. Le second manuscrit,
retrouvé à la bibliothèque de Paris, contient 16 pages
de texte + 260 planches de ce qu'on appelle "les petites danses". Il est
considéré comme la suite du premier. L'ouvrage en reproduit
quelques planches. Une première section d'études menées
par des spécialistes, sinologues, musicologues, historiens et ethnologues,
introduit la partie de reproduction des manuscrits et est suivie d'annexes
précieuses. (couv).
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