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Les
textes
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| La Divine Comédie
est une Epopée qui a pour auteur Dante
Alighieri. C'est le récit d'une vision durant laquelle Dante,
transporté dans le monde surnaturel enseigné par la théologie
du Moyen âge Ce poème s'ouvre par une sorte de
prologue allégorique où Dante raconte qu'il se trouva transporté,
au lever du jour, dans une forêt Les meilleurs commentateurs ont vu dans
la Divine comédie une sorte de monument expiatoire élevé
par Dante à la mémoire de l'amour enthousiaste et mystique
qu'il porta dans sa jeunesse à Béatrix Portinari, laquelle
y joue en effet le rôle principal et par moments admirable. Mais
la Divine comédie n'est pas seulement l'apothéose La Divine comédie, monument d'une grandeur incontestable malgré les bizarreries de l'exécution, est par moments un récit épique, et, plus souvent encore, une oeuvre lyrique; cette partie, composée des fragments très nombreux dans lesquels Dante donne un libre cours à ses impressions et à ses passions, forme la plus belle portion du poème et la plus intéressante pour des lecteurs modernes; Dante, génie extraordinaire, se montre, dans ces épisodes, digne de l'admiration qu'on lui voue aujourd'hui peut-être trop indistinctement; car, sous plus d'un rapport, son immense épopée ne supporte pas l'analyse. On connaît surtout de la Divine
comédie certaines descriptions de l'Enfer, probablement
parce que beaucoup de lecteurs n'ont pas eu le courage de passer outre.
Les épisodes de Farinata degli Uberti, de Francesca de Rimini, d'Ugolin,
méritent en effet l'admiration; mais il y a des beautés tout
aussi remarquables dans les chants du Purgatoire et du Paradis
:
nous placerons au premier rang l'épisode de Sordello de Mantoue Dante a porté à sa perfection, dans la Divine comédie, la langue italienne, dont il est demeuré à la fois l'Homère et le Virgile. Sous le rapport de l'idiome, il emprunta beaucoup aux troubadours provençaux, dont il connaissait parfaitement les oeuvres; témoin le magnifique éloge qu'il décerne à Arnaud Daniel, troubadour aquitain, et la mention qu'il fait de Bertrand de Born et de ses querelles avec Henri Il Plantagenet. Le nom de Divine comédie attribué par Dante à son poème vient de ce que, selon la critique du temps, professée par Dante lui-même, tout poème dont la conclusion était heureuse devait porter le titre de comédie. Or, la Divine comédie se termine de cette manière, par l'apothéose de Béatrix; l'épithète divine s'explique suffisamment par les matières théologiques dont traite le poème. (E. B.). |
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| L'Enfer
Si Virgile a donné une description des enfers Dans l'oeuvre de Virgile,
tout est pur, tout est harmonieux, rien qui blesse le regard, rien qui
choque le sentiment, pas d'images révoltantes, même lorsqu'il
décrit les châtiments les plus terribles du Tartare; les dieux
infernaux y sont peints avec des couleurs fortes, mais il sait respecter
la délicatesse du lecteur. Fidèle aux traditions de l'art
grec, il a horreur du laid, et dans ses Géants Dans l'Enfer de Dante,
les commentateurs ont tout expliqué; ils ont trouvé des choses
que le poète lui-même n'a probablement jamais songé
à y faire entrer. Suivant eux, Virgile qui conduit Dante représente
la Raison humaine, et Dante, au contraire, figure les Sens. Trois femmes,
Béatrix, Lucie et Rachel, sont la Théologie, la Grâce
coopérante et la Vie contemplative. Nous ne discuterons pas ce sens
mystique; nous n'examinerons pas non plus s'il sont exacts dans les mesures
qu'ils ont données de chaque division de l'enfer, car ils sont allés
jusqu'à mesurer les différents cercles; à en calculer
le diamètre, la hauteur, la largeur, à chiffrer avec scrupule
la grandeur des Géants placés autour du neuvième cercle,
et celle de Lucifer D'après Dante, la forme de l'enfer
ressemble assez à celle d'un entonnoir ou d'un cône renversé.
Tous les cercles en sont concentriques et vont toujours en diminuant; ils
sont au nombre de neuf principaux. Virgile aussi admet neuf divisions :
trois fois trois, nombre sacré par excellence, et les Juifs, qui,
suivant le Talmud |
| Dante, après
avoir franchi la porte où il lit avec épouvante ces désolantes
paroles écrites en caractères infernaux : "Abandonnez
toute espérance, vous qui entrez," n'est pas encore dans l'enfer
qui ne commence que de l'autre côté de l'Achéron. Cet
espace est partagé en deux autres : dans le premier, sont les âmes
de ceux qui vécurent sans crime, mais aussi sans vertus, pécheurs
tièdes, lâches et pusillanimes. Des mouches et des frelons
leur piquent le visage, et le sang qui en découle à leurs
pieds devient la pâture des vers; ils courent sans relâche
à la suite d'une bannière entraînée si rapidement
qu'elle semble ne devoir jamais s'arrêter. C'est dans ce lieu que
sont les anges qui, dans la révolte de Satan Premier cercle.
Quand on a franchi l'Achéron, on entre dans le premier cercle qui
comprend les Limbes (ch. IV, v. 30) où sont les enfants morts sans
baptême, et tous les anciens qui vécurent avant Jésus-Christ Deuxième
cercle. Ce cercle a moins de circonférence que le Premier;
mais la douleur y est plus vive. A l'entrée siège Minos |
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| Troisième
cercle. C'est le cercle de la pluie éternelle, maudite,
froide, insupportable, de la grêle et de la neige; Cerbère Quatrième
cercle. Pluton commande en ce lieu. Le poète, faisant
encore ici un emprunt au paganisme qui remettait à Pluton |
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| Cinquième
cercle. Ces lieux sont arrosés par une fontaine bouillante
(ch. VII, v. 102) dont les eaux noirâtres, après avoir roulé
quelque temps sur des pentes désolées, forment le marais
du Styx Après avoir côtoyé
quelque temps ce marais, Virgile et Dante
arrivent au pied d'une tour; c'est de son sommet qu'on signale les damnés
qui doivent passer, en allumant des feux égaux à leur nombre;
on y répond de la ville de Dité, qui est au delà du
Styx, par une seule flamme, pour faire connaître que l'on envoie
Phlégias [1],
nocher du Styx, comme Charon l'est de l'Achéron. Il dépose
les âmes au pied des hautes tours du Dité, tours étincelantes
dont le fer est rougi comme s'il sortait de la fournaise par le feu qu'elles
contiennent; une porte s'ouvre et l'on entre dans le sixième cercle,
séjour de Midas |
[1] D'après les commentateurs, Phégias est l'emblème de la colère et de l'orgueil. | |||
| Sixième
cercle. Cette enceinte est nommée Dité (la ville
de Feu); elle renferme des tombes ouvertes et brûlantes, où
sont torturés les hérésiarques et leurs sectateurs
(ch. IX, v. 129). Ces tombes seront fermées de leurs couvercles
quand ces damnés reviendront de la vallée de Josaphat avec
leurs corps qu'ils ont laissés sur la Terre. Parmi les hérésiarques,
Dante place Épicure pour avoir cru que
l'âme meurt avec le corps; Cavalcante gentilhomme florentin, Guelfe
ardent et zélé, l'ennemi du poète, qui l'accuse d'épicurisme;
Farinata, l'empereur Frédéric II, violent antagoniste de
Grégoire
IX et d'Innocent IV qui l'excommunièrent;
le cardinal Septième
cercle. Cette région est divisée en trois circuits
(gironi), et l'entrée en est gardée par le Minotaure Huitième
cercle. Comme ce cercle s'enfonce dans l'abîme encore
plus profondément que les précédents, les deux poètes
n'y descendent que portés sur le dos d'un énorme dragon |
[2]
Ces pierres brisées signifient, toujours au dire des commentateurs,
que les hérésiarques divisent et mettent en pièces
la vérité et la vertu.
[3]
Pour
faire connaître les usuriers, Dante emploie le nom de Caorsa, parce
que, assure-t-on, du temps du poète, la ville de Cahors
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| Dans la sixième bolge,
on voit les hypocrites, dont le visage est fardé. Ils marchent à
pas lents et paraissent abattus : en effet, ils portent des manteaux avec
de grands capuchons qui leur retombent sur les yeux; ces manteaux, dorés
et éblouissants à l'extérieur, sont de plomb intérieurement.
"Ô manteaux fatigants pour l'éternité!" s'écrie
le poète. Par terre sont crucifiés avec trois pieux Caïphe
et Anne, sur lesquels passent sans cesse les hypocrites en leur faisant
sentir tout leur poids. C'est ainsi qu'ils sont punis d'avoir conseillé
aux pharisiens de faire périr un seul homme pour le salut de tout
le peuple. La septième bolge contient les voleurs : ils y courent
épouvantés au milieu d'une foule de serpents cruels, sans
espérance de les fuir ou de les éviter. Quelques-uns subissent
d'étranges métamorphoses: ils échangent leur forme
contre celle de serpents et de lézards, pour les reprendre ensuite.
Dans la huitième, des flammes enveloppent et décorent ceux
qui donnèrent pendant leur vie des conseils frauduleux (ch. XXVII,
v. 116); Ulysse |
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| Neuvième
cercle. Le neuvième et dernier cercle a la forme d'un
puits profond; placé précisément au centre et au fond
de tout l'enfer, Il est formé des eaux du Cocyte |
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| Malheureusement, une si rapide analyse, loin de donner une juste idée des beautés du poème, n'en montre guère que les bizarreries. A la lecture du texte, les pensées, les expressions fortes et sublimes, font oublier les singularités du plan; elles saisissent l'imagination. A la vue de toutes les tortures imaginées par Dante, l'esprit s'épouvante, mais le coeur se serre aussi; on éprouve une douloureuse pitié, et à chaque obstacle qu'on franchit pour descendre dans l'abîme éternel, a chaque cercle qu'on traverse, il semble que ce soient autant de chaînes qui vous entourent, autant de noeuds qui vous enlacent et qui vous arrachent tout espoir de retour, et l'on comprend alors ces terribles mots écrits sur la, porte de l'enfer : Lasciate ogni speranza, voi ch'intrate... "Abandonnez toute espérance, vous qui entrez; c'est par moi que l'on va dans la cité des plaintes, c'est par moi que l'on va dans l'éternelle douleur, c'est par moi que l'on va au milieu de la lignée proscrite." (M.P., 1850). | ||||
| Le
Paradis
La Troisième partie de la Divine Comédie de Dante, le Paradis, est une de ces productions originales qui ne peuvent être comparées à aucune autre. Le Paradis n'est pas moins admirable que l'Enfer et le Purgatoire; mais les beautés de ce poème sont d'un ordre différent, elles sont en quelque sorte plus immatérielles : pour les bien sentir, il faut comprendre la hauteur du but que le poète a voulu atteindre, se pénétrer de son extase, et quitter avec lui les régions terrestres. Dans le Purgatoire, et surtout dans l'Enfer, Dante avait à parler aux passions et aux sens; il a pu disposer en maître de toutes les images de la nature, et les fondre dans son riche langage de poète. Aussi voyez comme il a mis en oeuvre tous les éléments, le fer, le feu : tous les phénomènes de la nature lui sont venus en aide pour tourmenter ses damnés; il les plonge dans un fleuve de sang toujours bouillonnant; il les accable d'une pluie brillante ou d'une neige éternelle. Il peut varier à l'infini les couleurs de ses tableaux; car il a sous la main, par la nature de son sujet, qui laisse a son imagination un libre essor, toutes les richesses de la poésie descriptive. Dans le Paradis, rien de semblable. Dante est chrétien, et même théologien; c'est un Paradis Pour rendre sensible la vérité de cet aperçu, et prouver à nos lecteurs que l'action du Paradis roule exclusivement, ainsi que nous l'avons dit, sur des effets de lumière (ce qui peut sembler paradoxal), suivons le poète dans sa marche, et voyons-le mettre en scène et faire agir ses personnages. Telle est sa matière et l'originalité de son faire, que le seul moyen de donner une idée de son ouvrage, c'est de le citer. Dante est conduit
par Béatrix dans le premier ciel, celui de la Lune Une vision m'apparut, qui attira si étroitement à elle mon âme curieuse de voir, que j'oubliai ce que j'allais avouer à Béatrix. Si nous regardons au travers d'un cristal poli et transparent, ou dans une source pure et limpide dont on puisse apercevoir le fond malgré la profondeur de ses eaux, les images reviennent à nos yeux affaiblies, comme l'éclat d'une perle qui orne un front éblouissant. de blancheur; telles se montrèrent à moi une multitude de figures brillantes qui semblaient prêtes à parler. Aussi je tombai dans une erreur contraire à celle qui alluma l'amour entre l'homme et une fontaine : prenant les êtres lumineux que j'apercevais pour l'effet de la réflexion d'un miroir, je tournai les yeux du côté opposé pour voir de qui je rencontrais l'image; mais ne voyant rien, je les ramenai sur la brillante lumière qui me servait de guide, et les yeux de Béatrix étincelèrent d'une splendeur sacrée, tandis qu'elle me regardait en souriant. (Chant II, vers 7 et suivants.). |
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Voyons
l'arrivée de Dante dans le second ciel, celui de la planète
de MercureDe même qu'une flèche, qui frappe le but avant que la corde qui l'a lancée ait cessé de vibrer, ainsi nous courûmes au second royaume. Je vis Béatrix si joyeuse et si belle quand elle se mêla à la lumière de ce ciel, que la planète elle-même en devint plus brillante. Si l'étoile acquit un nouvel éclat, que ne dus-je pas ressentir, moi qui suis naturellement susceptible de si vives impressions!... De même que dans un vivier dont l'onde est pure et tranquille les poissons s'élancent vers tout ce qui tombe du dehors, s'ils croient y trouver quelque pâture, de même plus de mille lumières célestes se dirigèrent vers nous, et chacune s'écriait : Voilà qui accroîtra nos amours! Tandis qu'elles approchaient, on voyait leurs ombres pleines de joie dans le sillon rayonnant qu'elles répandaient autour d'elles. (Chant V, vers 91 et suivants.).Dante converse avec une de ces lumières, qui se trouve être l'âme de l'empereur Justinien : J'adressai ces mots directement à la lumière qui m'avait parlé la première. Elle se montra alors plus brillante qu'elle n'avait encore été; bientôt, comme le Soleil qui se dérobe lui-même à nos yeux par son trop vif éclat quand il a dissipé les vapeurs épaisses qui tempéraient sa chaleur, la figure sainte, pénétrée d'une joie nouvelle, se concentra dans ses propres rayons, et ainsi renfermée complètement en elle-même, me répondit comme on le verra au chant suivant. (Chant V, vers 130 et suivants.)Voici comment les âmes du ciel de Mercure prennent congé de Dante : - Sois béni, ô Sauveur! Dieu saint des armées toi qui éclaires de ta lumière les flambeaux bienheureux des célestes royaume! - Ainsi chanta, en tournant sur elle-même, cette substance qui était revêtue d'une double lumière, et aussitôt fille et ses compagnes s'éloignèrent en formant une sorte de danse, et disparurent après avoir franchi en un instant un espace immense, comme de rapides étincelles. (Chant VII, vers I et suivants.). |
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Dante
monte avec Béatrix au troisième ciel, celui de la planète
de VénusJe ne m'aperçus pas que je montais dans cette planète; mais la beauté plus grande dont je vis rayonner Béatrix me prouva que j'y étais arrivé. De même qu'on aperçoit l'étincelle à travers la flamme, de même que parmi un grand nombre de voix on distingue celle du chanteur qui s'arrête sur un son, et la voix de celui qui court et glisse de note en note, de même je découvris dans la lumière même dont resplendissait cette planète une foule de lueurs qui se mouvaient en rond plus ou moins vite, en raison de leurs mérites éternels. Les vents du nord, qui descendent avec tant de rapidité de la nuée qu'ils ont glacée, auraient paru lourds et tardif, à celui qui aurait vu ces lumières accourir à nous, et arrêter tout à coup le mouvement de rotation qu'elles avaient reçu des hauts séraphins. Derrière celles qui nous parurent le plus près de nous on chantait Hosanna! avec tant d'harmonie, que le désir d'entendre de nouveau ce divin concert n'est plus sorti de mon coeur. Une d'elles, s'adressant à moi, me dit :.. (ch. VIII, v. 13 et suiv.).Écoutons Dante lorsqu'il est entré dans le quatrième ciel, celui du Soleil - J'aperçus une infinité de lumières plus éclatantes que le Soleil lui-même; leurs voix étaient encore plus douces que leur aspect n'était éblouissant : Elles firent de nous un centre et d'elles-mêmes une couronne; c'est ainsi qu'on voit quelquefois des nuages environner la fille de Latone, et l'entourer, d'un cercle qu'elle illumine de ses rayons. Dans la cour du ciel dont je reviens, il est des merveilles si grandes, qu'on ne peut en donner une idée : le chant de ces splendeurs était de ce nombre; que celui qui n'obtient pas des ailes pour voler là-haut en attende des nouvelles d'un muet!... Ces soleils ardeur tournèrent trois fois autour de nous en chantant, comme les étoiles tournent autour des pôles immobiles; puis elles s'arrêtèrent, comme des femmes dansant en rond qui suspendent un instant leur danse pour écouter le refrain qu'une d'elles va chanter; j'entendis une de ces lumières (l'âme de saint Thomas d'Aquin) me dire... (Chant X, vers 64 et suivants.).Nous pourrions pousser plus loin ces citations; on verrait jusqu'à la fin du volume la même image se reproduisant sans cesse, et pourtant toujours revêtue de formes nouvelles, toujours rajeunie et ravivée à force d'imagination et de poésie!... Concluons que si chacune des trois parties de la trilogie de Dante est digne de fixer l'attention de tous ceux qui aiment les grandes et belles choses, la dernière doit être plus spécialement un objet d'étude pour les émules des Rubens et des Raphaël; le Paradis est le poème des peintres. (M. P.).
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.