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Chapelle.
- Petit édifice consacré au culte chrétien ,
parfois isolé de toute construction, mais parfois aussi annexé
à un édifice plus considérable, monastère,
église,
évêché,
château,
hospice, collège, avec lequel il fait souvent corps. Le mot chapelle
vient du latin capella, terme usité sous les rois mérovingiens
pour désigner l'oratoire royal où
était conservée, en temps de paix, la chape (capa)
de saint Martin, laquelle, en temps de guerre, accompagnait l'armée
et était gardée dans une tente spéciale.
A l'origine du christianisme ,
les chapelles consistèrent soit en réduits creusés
dans les catacombes de Rome pour recevoir les tombeaux des martyrs et abriter
les réunions des fidèles, soit en cellules élevées
dans les solitudes de l'Orient pour la célébration des offices
par des religieux s'isolant du monde, et l'on conçoit que, dans
ces conditions, les premières chapelles offrirent aussi peu de variété
dans leurs dispositions que de richesse dans leur ornementation. Mais,
à l'époque de l'expansion du christianisme, les chapelles
s'élèvent au grand jour et de toutes parts, au-dessus des
tombeaux des martyrs et des évêques, comme à l'emplacement
de cultes païens locaux détrônés par la nouvelle
religion, et aussi en commémoration d'événements publics
ou privés, heureux ou malheureux, et de voeux ou de largesses de
particuliers ou de corporations. Les chapelles furent alors construites
sur des plans variés et brillèrent de toutes les splendeurs
des arts de l'époque qui les voyait élever. Malgré
les motifs différents qui décident de leur érection,
les chapelles, se rattachant toutes au culte, subissent dans leur architecture,
qu'elles soient isolées ou qu'elles fassent corps avec des églises,
l'influence du style d'architecture religieuse dominant, et on peut, en
renvoyant aux mots Baptistère,
Eglise,
Oratoire,
répartir, d'après leur emplacement, les chapelles en trois
divisions : chapelles isolées; chapelles annexées à
divers édifices et saintes chapelles; chapelles faisant partie des
églises et renfermées dans leur périmètre.
Chapelles
isolées.
Les chapelles isolées de tout édifice
sont peut-être celles qui offrent le plus de diversité dans
leur origine et aussi de variété dans leur plan. Quelle que
soit la pensée qui ait présidé à leur érection,
accomplissement d'un voeu, commémoration d'un événement
important, culte local de la madone ou d'un saint protecteur, célébration
d'un office religieux à l'intention des morts, toutes ces chapelles
ne comprennent le plus souvent qu'une petite salle ornée d'un autel
en face la porte avec quelquefois un petit
porche
au devant de cette porte et parfois, mais bien plus rarement, un étage,
ce qui constitue ce que l'on appelle les chapelles doubles. En revanche,
dans les chapelles funéraires, une crypte
ou un simple caveau, placé au-dessous de l'autel ou de toute la
chapelle, reçoit les corps. Ce dernier genre de chapelles est de
tous le plus nombreux; car les cimetières chrétiens en renferment
une quantité innombrable, presque toujours, il est vrai, de proportions
fort exiguës (1 m de large sur 2 m de long hors oeuvre) et les parcs
des châteaux princiers en comptent
également; mais ces dernières ont de plus grandes dimensions,
car, de même que les chapelles enclavées dans les édifices
ou qui leur sont annexées, elles sont assez grandes pour permettre
la célébration de l'office divin devant une assistance plus
ou moins nombreuse. Pendant les premiers siècles du christianisme ,
les chapelles isolées furent, tant en Orient qu'en Occident, construites
à l'imitation des petits temples païens et se composaient d'une
cella
avec quelquefois une petite abside du côté
de l'Est pour recevoir l'autel; plus tard elles affectèrent des
formes diverses, croix grecque, croix latine, carré, cercle ou octogone
et sans pour cela qu'elles servissent toujours de baptistère.
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Fig.1.
- Elévation de la chapelle
Sainte-Croix
de Montmajour.
Ces formes élémentaires de
chapelles, de toutes les plus communes, furent suivies pour les chapelles
ou oratoires élevés jusqu'à
nos jours dans les enceintes des couvents, des châteaux
ou des cimetières et même quelquefois sur les ponts et dans
les chapelles isolées construites à proximité des
églises. Un certain nombre de ces chapelles offrent cependant quelques
particularités monumentales : ainsi la chapelle de Planès,
non loin de Mont-Louis (Pyrénées-Orientales) se compose d'une
coupole reposant sur une base triangulaire et sur trois culs-de four d'un
diamètre moindre que les côtés du triangle; la chapelle
de Sainte-Croix de Montmajour, près d'Arles ,
comprise dans l'enceinte du cimetière d'une ancienne abbaye,
est formée de quatre culs-de-four ayant pour diamètres les
côtés d'un carré intérieur dont les arcs
portent une coupole également à base carrée et, surmontée
d'un petit clocher; un porche
rectangulaire accolé à une de ces niches sert d'entrée
(V. fig. 1 et 2 le plan et l'élévation de cet édifice).
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Fig.2.
- Plan de la chapelle
Sainte-Croix
de Montmajour.
D'autres chapelles isolées offrent
en plan comme une réduction d'église
et comprennent une petite nef à une ou
plusieurs travées et un transept
dont les deux bras ainsi que le choeur et
une abside sont terminés par des culs-de-four
: telles sont, entre autres, les chapelles de Saint-Germain à Querqueville,
près Cherbourg ,
de la Trinité (île Saint-Honorat de Lérins )
et de Sainte-Croix à Munster (canton des Grisons ).
Enfin les cimetières avaient aussi,
dans leur enceinte, de petites chapelles, véritables abris très
ouverts sur les côtés et où se tenait le prêtre
pour dire l'office des morts. Une de ces chapelles existait autrefois dans
le charnier des Innocents à Paris
( Albert Lenoir, Statistique monunumetale);
la Bretagne
en compte encore un certain nombre, et à Avioth (Meuse), un de ces
petits édifices, de style gothique du XVe
siècle, véritable bijou de pierre sculptée, est élevé
sur une plate-forme haute de 1 m sur laquelle portent six colonnes recevant
les clôtures latérales et les nervures
des voûtes dont la toiture
est surmontée d'une flèche ajourée.
Chapelles
annexées à divers édifices et saintes chapelles.
A côté des chapelles entièrement
isolées, que leur construction ne relie à aucun édifice,
mais qui sont souvent comprises dans l'enceinte d'un parc, d'un cimetière
ou d'une abbaye, se placent les chapelles
élevées dans les châteaux-forts,
les palais, les demeures seigneuriales, les évêchés,
les couvents, les séminaires, les lycées, les hospices et
les prisons, chapelles qui, destinées aux besoins spirituels d'hôtes
plus ou moins nombreux, offrent des dimensions et des dispositions fort
variables et sont reliées par des portiques ou des galeries à
l'ensemble des bâtiments quand elles ne sont pas tout à fait
enclavées dans la masse de ces bâtiments dont elles forment
quelquefois une des parties les plus en vue. Pendant le Moyen âge ,
les châteaux-forts de quelque importance, en France
et dans toute l'Europe
ou en Palestine, dans les postes militaires créés par les
Croisés ,
comportaient une chapelle ou petite église,
que cette chapelle fût dans une cour fortifiée comme à
Coucy
(Aisne) ou comprise dans les bâtiments comme à Margat, près
Lattakieh (Syrie), ou enfin élevée dans le donjon
même, comme celle aujourd'hui ruinée dont on reconnaît
le plan sur la plate-forme du donjon de l'enceinte fortifiée de
Gisors (Eure). L'ancien palais des rois dans la Cité (aujourd'hui
Palais de justice )
comptait, outre la Sainte-Chapelle
construite sous saint Louis, plusieurs chapelles
de beaucoup antérieures, dont une sous le vocable de saint Michel,
et le Louvre
de Charles V avait, outre l'oratoire
du roi installé dans une tour, sa double chapelle haute et basse
(cette dernière réservée aux gens du roi), chapelle
à une seule nef et surmontée d'une
flèche. Il en fut de même des autres palais ou châteaux
royaux et des riches habitations seigneuriales, comme le château
royal de Saint-Germain-en-Laye ,
la maison de Jacques Coeur à Bourges ,
qui a conservé telle quelle sa chapelle si originale avec les deux
petits réduits ou oratoires destinés à Jacques Cœur
et à sa femme, ou l'hôtel de Cluny à Paris ,
dont la chapelle n'est pas une des parties les moins intéressantes
de cette demeure abbatiale.
La Renaissance
et le retour à l'architecture dite classique purent modifier les
dispositions en plan et le style d'ornementation
de ces chapelles élevées dans les châteaux
et faisant corps avec leurs bâtiments; mais ces chapelles n'en continuèrent
pas moins à fournir jusqu'à nos jours de gracieux modèles
d'architecture se faisant remarquer par la simplicité de leur programme
et une certaine richesse dans les détails. Les chapelles des châteaux
d'Ecouen, d'Auch ,
de Versailles
et tant d'autres dues aux plus célèbres architectes des époques
qui les virent construire, attestent l'importance prise par les chapelles
dans une grande résidence de ville ou de campagne, et on a démoli
à la fin du XIXe siècle,
à Paris ,
dans le haut du faubourg Saint-Honoré, avec la dernière habitation
d'Honoré de Balzac (autrefois le pavillon
la Chartreuse du financier Beaujon), une chapelle privée, dite Saint-Nicolas-du-Roule,
construite vers 1780 par Girardin, le même qui fit élever
l'hôpital Beaujon, chapelle dont la nef
d'ordonnance dorique était ouverte
aux fidèles du quartier et dont une rotonde à la suite, décorée
de huit colonnes 'ioniques
surmontées d'une voûte à
caissons
éclairée par le haut, était réservée
à l'usage de la maison et destinée à l'origine, croit-on,
à servir de sépulture à son propriétaire.
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Fig.3.
- Plan du premier étage
de
la chapelle de l'archevêché
de
Reims.
Les évêchés ou palais
épiscopaux, plus encore que les châteaux,
comprenaient une chapelle dans leur enceinte et le plus souvent cette chapelle
était enclavée dans la masse des bâtiments. Maurice
de Sully avait fait construire, dans les bâtiments de l'évêché,
à Paris
une chapelle à deux étages qui ne fut démolie qu'après
le sac du palais archiépiscopal en 1831, et l'archevéché
de Reims possède encore la sienne, un des plus beaux exemples de
chapelles doubles et dont la construction date du commencement du XIIIe
siècle. Le rez-de-chaussée en partie souterrain et massif
de cette chapelle est très simple, tandis que le premier étage,
plus richement décoré et de plain-pied avec les appartements,
offre au pourtour, suivant les traditions de l'école champenoise,
un étroit bas côté ou galerie intérieure d'un
heureux effet (V. fig. 3 et 4 le plan du premier étage et la coupe
de cette chapelle).
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Fig.
4. - Coupe de la chapelle
de
l'archevêché de Reims.
Comme les évêchés,
les riches abbayes, les couvents et les monastères
avaient tous leur chapelle qui était quelquefois une véritable
église
ouverte au public : c'est ainsi qu'à Paris
l'ancienne abbaye ou prieuré de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui
le Conservatoire des arts et métiers) a conservé, à
l'état de galerie d'exposition des machines, un remarquable spécimen
de ces grandes chapelles-églises abbatiales; que l'on a démoli
à la fin du XIXe siècle,
les derniers vestiges de la chapelle-église du couvent des Bernardins
en partie recouverts par le boulevard Saint-Germain et que, vers la fin
du XVIIIe siècle, le couvent des
capucins
de la chaussée d'Antin, dont les bâtiments sont aujourd'hui
affectés au lycée Condorcet, rue Caumartin, comprenait une
chapelle-église, aujourd'hui la paroisse Saint-Louis d'Antin, construite
en façade sur la voie publique, mais en communication avec le cloître
du couvent auquel elle servait de chapelle.
Des exemples nombreux de semblables dispositions
pourraient être cités en France
et ailleurs, dans toutes les communions chrétiennes
et même chez les Musulmans
où la médersa ou collège dépend presque toujours
d'une mosquée ou d'un tombeau servant
de lieu de prières; et les séminaires ou les lycées,
ainsi que les différents types d'établissements hospitaliers,
le plus souvent aménagés, surtout en France depuis la Révolution,
dans d'anciennes abbayes ou construits quelque
peu à leur imitation, contiennent d'intéressantes chapelles
parmi lesquelles les plus riches sont peut-être celles construites
dans le monde entier par l'ordre des Jésuites
et celles des nombreux collèges protestants
qui composent, en Angleterre ,
les universités d'Oxford et de Cambridge .
Dans les établissements hospitaliers élevés au XIXe
siècle, les chapelles offrent parfois, comme dans certains couvents,
une disposition particulière consistant en une ou plusieurs vastes
tribunes de plain-pied avec les salles du premier étage, afin de
permettre aux personnes âgées et aux infirmes de se rendre
à la chapelle sans descendre et remonter les nombreuses marches
d'un étage de rez-de-chaussée élevé et, dans
les établissements pénitentiaires du système dit rayonnant,
les chapelles, placées au centre des bâtiments cellulaires,
ont en plan une forme polygonale ou circulaire et offrent des percées
calculées de façon à permettre aux prisonniers de
voir, au travers de l'entrebâillement de la porte de leur cellule,
le prêtre qui officie sur un autel placé
au centre.
Les saintes
chapelles, dues probablement à la tradition de conserver, dans
un étage inférieur, les reliques
des martyrs et de célébrer, dans une chapelle haute, certains
offices en leur honneur, datent des premiers temps du christianisme ,
et cette nature de chapelle double s'adapta facilement aux oratoires des
châteaux
royaux dans lesquels la chapelle haute, de plain-pied avec les appartements
du roi, lui était réservée ainsi qu'à ses grands
officiers, tandis que la chapelle basse était ouverte aux serviteurs
et parfois au public. Mais cette tendance à élever des chapelles
consacrées au dépôt des reliques ou seulement dédiées
à la Vierge
ou à quelque saint spécial et sans que la chapelle fût
double en hauteur, devint de plus en plus en honneur, surtout en France ,
après que saint Louis eut fait construire,
à Paris ,
vers 1245 et en quelques années seulement, la Sainte-Chapelle
du Palais de la Cité (aujourd'hui le Palais de justice ),
édifice qui passe avec raison comme un chef-d'oeuvre des arts du
Moyen âge .
-
Fig.
5. - Plan de l'abside dde
la
cathédrale de Beauvais .
Dans la Sainte-Chapelle
du Palais, à l'encontre des traditions jusqu'alors acceptées,
les reliques
furent déposées dans la chapelle haute, celle de plain-pied
avec les appartements royaux, tandis que la chapelle basse était
ouverte au public. La Sainte-Chapelle du Palais est décrite dans
une autre page de ce site; mais
il faut rappeler la grande influence exercée alors en France
par cette chapelle dont l'auteur, Pierre de Montereau,
dut, quelques années plus tard, en élever une autre dédiée
à la Vierge
dans l'enceinte de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés .
Le château royal de Vincennes
eut aussi sa sainte chapelle, commencée sous Charles
VI et restaurée à l'époque moderne, et de riches
abbayes, celle des Châalis, près de Senlis, celle de Saint-Germer,
près de Beauvais ,
firent construire des saintes chapelles
non loin de leurs vastes églises.
Chapelles
faisant partie des églises et comprises dans leur périmètre.
Pour les chapelles faisant partie des
églises
et comprises dans leur périmètre, on trouvera l'indication
des phases de leur formation, de leur développement et de la grande
importance qu'elles ont prises vers la fin du Moyen âge
aux mots Choeur, Transept
et Eglise, cependant il faut rappeler que
ces chapelles, consistant parfois à l'origine en une chapelle unique
élevée dans l'axe du chevet
et dédiée à la Vierge ,
ainsi qu'on le voit dans le plan primitif de la cathédrale
de Langres, ou en une chapelle ronde, près le porche, comme la petite
église Notre-Dame-la-Ronde, affectée aux fonts baptismaux
et plus tard englobée dans la cathédrale de Metz ,
il faut rappeler que ces chapelles se développèrent d'abord
en rayonnant autour de l'abside, puis le long
des transepts et enfin entre les contreforts,
les travées et la nef. Le plan de l'abside
de la cathédrale de Beauvais ,
cette dernière grande cathédrale de l'ère ogivale
en France ,
montre bien un exemple harmonieux (V. ce plan, fig.
5) de ce rayonnement des chapelles absidales autour du choeur et
entre les contreforts des travées de l'abside. Les chapelles des
églises et surtout celles des basses-nefs durent leur fondation
comme construction, et plus tard leur décoration et leur entretien
à de riches particuliers ou à de puissantes corporations;
mais souvent aussi quelques-unes d'entre elles eurent un but spécial
et affectèrent une forme particulière : ainsi, à Cantorbéry,
la chapelle qui termine l'abside de la cathédrale et qui fut construite
à la fin du XIIe siècle en
l'honneur de Thomas Becket (elle porte le nom
de couronne de Becket [V. fig. 6 le plan de cette chapelle et de l'abside]);
à Soissons, la chapelle ronde à deux étages (dont
le dernier sert de trésor) du transept sud de la cathédrale,
etc.
-
Fig.
6. -Plan de la chapelle
absidiale
de la cathédrale
de
Canterbury.
Cette tradition des chapelles rondes ne
fut au reste jamais abandonnée, et au commencement du XVIIIe
siècle, Paris
voyait construire sur un plan circulaire et décorer avec une richesse
extraordinaire la chapelle absidale de l'église Saint-Sulpice .
Quoique, de nos jours, les chapelles faisant partie des
églises
soient moins nombreuses qu'au Moyen âge ,
les grandes églises comprennent toujours, quels que soient leur
plan et leur style d'architecture, un certain nombre de chapelles dont
les principales sont : la chapelle de la Vierge ,
généralement dans l'axe du choeur;
les chapelles de saints
protecteurs ou celles renfermant des autels
privilégiés vers les transepts
et enfin, à l'entrée, près du porche,
les chapelles des fonts baptismaux et des morts : toutes ces chapelles
(sauf celle des fonts) contiennent toujours un autel et assez souvent un
confessionnal, et leur décoration picturale rappelle le vocable
sous lequel elles sont consacrées.
(Charles Lucas). |
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