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Les
gens
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| Millet (Jean).
- Poète dauphinois, né à Grenoble vers 1600, mort
à Grenoble |
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| Millet (Frédéric).
- Peintre français, ne à
Charlieu (Loire) en 1786, mort à Paris |
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| Millet (Mme).
- Epouse du précédent, née en 1800, morte en 1873.
Elle fut l'une des fondatrices des salles d'asile en France Elle passa deux mois à Londres Les rapports qu'elle rédigea dans cette fonction sont des documents d'un vif intérêt historique et pédagogique. Elle insistait notamment sur la nécessité de former un personnel d'élite pour une mission si nouvelle et si délicate, et, dès le principe, elle avait organise un cours normal à cet effet. Plusieurs départements, dont le Rhône et le Bas-Rhin, l'appelèrent pour présider à l'installation de leurs salles d'asile. En 1855, peu après le décret qui mettait les salles d'asile sous la protection de l'impératrice, Mmme Millet fut mise à la retraite. Elle refusa avec fierté une « pen sion de secours » que lui vota le conseil municipal; et le conseil s'honora en lui attribuant la même pension annuelle à titre d'indemnité pour ses services. Elle l'accepta alors comme une récompense méritée. (H. M.). |
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| Millet (Jean-François).
- Peintre français, ne à
Gréville (Manche) le 4 octobre 1815, mort à Barbizon |
| Jean-François Millet sait exprimer admirablement dans des tons éteints des silhouettes de travailleurs au crépuscule. Il nous dit le recueillement des paysans aux premiers tintements de l'Angélus et peint avec sincérité des intérieurs, des batteuses de beurre, des femmes donnant à manger à leurs enfants ou bien vaquant aux soins du ménage. Il paraît avoir mieux réussi dans les effets de pénombre, de nuit et de lune que dans ceux de pleine lumière; sa facture un peu cotonneuse et parfois même irisée quand il s'agit du plein jour s'adapte mieux aux effluves ouateux de la lune ou aux demi-teintes et au vague du soir. Ce n'est ni la brutalité prosaïque de Courbet, ni la poésie parfois voulue de Jules Breton; il semble que sa vie patriarcale et familiale se reflète dans la grande simplicité de ses oeuvres, et ses paysans ont souvent une sorte de grandeur sacerdotale comme s'ils étaient les prêtres du travail. Millet est mort pauvre, et la fièvre spéculative des marchands et des marchands s'est emparée de ses oeuvres après sa mort. (Ch. Grandmougin). | ||
| Millet (Aimé). - Sculpteur
français, fils de Frédéric Millet (V. plus haut),
né à Paris En 1865, son Vercingétorix
colossal en cuivre repoussé, destiné au plateau d'Alise-Sainte-Reine
( Citons encore de lui parmi ses dernières
productions : Cassandre |
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| Millet (Eugène-Louis).
- Architecte né à Paris Eugène Millet fut de plus appelé
à continuer les travaux d'agrandissement de la cathédrale
de Moulins à la mort de Lassus, à succéder à
Viollet-le-Duc
dans les travaux de restauration de la cathédrale de Reims |
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| Millet (René).
- Publiciste et diplomate français, né le 14 septembre 1849.
Tour à tour employé au ministère du commerce, sous-préfet,
secrétaire général de Seine-et-Oise, chef de cabinet
et sous-directeur au ministère des affaires-étrangères,
ministre plénipotentiaire à Belgrade |
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© Serge Jodra, 2007. - Reproduction interdite.