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Gaston
Bachelard, Épistémologie
(textes choisis), Presses Universitaires de France - PUF, 2010.
2130584063
Ces
textes ont été choisis et organisés par Dominique
Lecourt pour donner un accès facile à une épistémologie
qui a fait de la difficulté la marque distinctive d'un travail scientifique
et philosophique, sans pour autant prétendre à donner un
tableau systématique de l'épistémologie selon Bachelard.
C'est une initiation à une histoire épistémologique
des sciences. (couv.).
Moukala
Ndoumou, Introduction
à l'épistémologie des Sciences Humaines et Sociales,
APARIS,
2011.
2812152281
Dans
sa définition générale, l'épistémologie
se donne la science comme objet principal dont les fondements, les principes,
les méthodes doivent être interrogés. Ainsi s'emploie-t-elle
à caractériser les sciences en vue de juger de leur valeur
et notamment de décider si elles peuvent prétendre se rapprocher
de l'idéal d'une connaissance certaine et authentiquement justifiée.
Si les sciences formelles et les sciences expérimentales semblent
proches de l'idéal d'une connaissance objective et formellement
justifiée, les sciences humaines et sociales (SHS), quant à
elles suscitent encore des doutes sur la véritable scientificité
de leurs énoncés. Et pour une espèce de science que
l'opinion a vite qualifié de « molles », par opposition
à la « dureté » des sciences formelles et expérimentales,
l'épistémologie doit dissiper le doute crée autour
de leur objectivité à partir d'un examen attentif des caractéristiques
internes propres à chacune des de ces disciplines. Ce manuel n'est
qu'une introduction qui n'a pas la prétention de couvrir l'ensemble
des développements correspondant aux disciplines qui revendiquent
aujourd'hui le statut de SHS. Sa structure donne néanmoins un panorama
des problématiques soulevées par l'épistémologie
des SHS. La première partie, consacrée à la scientificité
des SHS, notamment la psychologie, la sociologie et l'histoire, permet
à l'auteur de rappeler à la fois le champ conceptuel de ces
disciplines et les débats et controverses nés de la rationalité
de leurs énoncés. La seconde partie rappelle l'intérêt
d'une épistémologie régionale, en particulier en SHS,
où un examen critique des enjeux de chaque discipline peut faire
l'économie d'une lecture horizontale de leur scientificité.
La troisième et dernière partie de cette analyse est l'illustration
de cette épistémologie régionale, puisque l'auteur
à fait le choix d'interroger les enjeux épistémologiques
de deux disciplines, la psychologie et les sciences économiques,
qui revendiquent sans cesse le statut de science nomothétique.
Michael
Esfeld, Philosophie
des sciences, une introduction, Presses polytechniques et universitaires
romandes, 2006.
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Cet
ouvrage est une introduction à la philosophie
des sciences qui se veut accessible aux étudiants.
Il résume l'état actuel de la connaissance,
en présentant les différents concepts et en proposant une
évaluation des résultats fondés et des questions majeures
qui restent ouvertes. Il vise à contribuer au développement
d'une nouvelle philosophie de la nature qui prend
en considération les théories scientifiques, cherchant à
élaborer sur leur base une vision de l'ensemble de la nature : il
utilise à cet effet les outils conceptuels de la philosophie analytique.
La première partie de l'ouvrage dresse un bilan du débat
entre l'empirisme logique et ses critiques.
La deuxième partie, la partie principale, présente les principaux
sujets de la métaphysique de la nature.
La troisième partie traite le rapport entre le niveau de la physique
fondamentale et les autres échelles (niveaux des molécules,
des organismes, des êtres vivants développés, etc.).
Chaque chapitre contient un appareil pédagogique avec résumé,
questions d'évaluation et propositions de travail, et l'ouvrage
est complété par un glossaire et une bibliographie exhaustive
: il est donc tout particulièrement adapté à un support
à un cours. (couv.).
Antoine
Zapata, L'épistémologie
des pratiques - Pour l'unité des savoirs, (préface
de J.-L. Martinand), L'Harmattan, 2004.

La
rupture qui oppose et hiérarchise le savoir théorique et
la pratique est devenue un moyen de légitimer le classement social
des êtres humains et l'iniquité qui en découle. Mais
cette irréductible fracture n'est-elle pas un leurre?
Au
contraire, le savoir ne constitue-t-il pas une unité dont la pratique
serait la pierre fondatrice. En inversant ainsi la problématique,
le clivage se constitue entre des pratiques de type "scientifique" et des
pratiques de type professionnel ou quotidien. Chacune d'elles étant
constitutive d'un type de savoir, savoir savant pour l'une, savoir quotidien
pour l'autre, la question de la légitimation de ces types de savoir
devient alors centrale et amène il s'intéresser à
la façon dont se construisent les pratiques et les savoir; qui en
découlent.
La
constitution d'une épistémologie des pratiques s'impose alors
comme un instrument de recherche éclairant les processus professionnels
et leur rendant leurs lettres de noblesse. (couv.).
Kostas
Axelos, Réponses
énigmatiques, Minuit, 2005.
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