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| L'Islande
fut connue très anciennement par les Celtes
d'Irlande La plupart des immigrants
furent des Norvégiens L'époque des
grandes immigrations fut celle où Harald Harfager faisait l'unité
norvégienne Le christianisme La fin de l'indépendance.
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Il
n'est pas possible de fixer l'échelle de cet ancien levé,
évidemment défectueux,
les
mesures données par Lord Dufferin, Jules Leclercq et autres pour
les dimensions de l'Almannagja
et
du Tertre de la Loi ne concordant aucunement. L'orientation n'est qu'approximative.
La
paroi nord de l'Almannagja est sensiblement plus élevée que
la paroi du sud.
| Les
principaux événements dans l'époque moderne furent
: l'introduction de l'imprimerie En 1800
on supprima l'Althing. En 1809,
Jürgen Jürgenson, appuyé par deux navires anglais, s'empara
de Reykjavik, et proclama la république islandaise (21 juin 1809);
mais, deux mois après, les Anglais La république
d'Islande.
Les années
1950,
ont été marquées, en Islande, d'une part par l'installation
d'une base militaire américaine En 1980, l'Islande, en élisant Vigdis Finnbogadottir à la présidence de la république, a été le premier pays européen à élire une femme à la tête de l'État. Elle sera réélue en 1984, en 1988 et en 1992. Contrairement aux deux autres, sa seconde élection avait été particulièrement difficile, en partie du fait de la crise économique (très forte inflation) qu'a connue l'Islande dans les années 1980. Olafur Ragnar Grimsson a pris la suite de Vigdis Finnbogadottir en 1996. Il a été réélu en 2000 et en 2004. Les faits les plus marquants de ces deux présidences aura été, en 1993, l'association de l'Islande à l'Union européenne dans le cadre de l'Espace économique européen (auparavant, l'Islande adhérait, depuis 1970, à l'Association européenne de libre échange (AELE)) et les démêlés du pays avec la Commission internationale sur la pêche à la baleine, entre 1992 et 2001. Pendant cet intervalle l'Islande avait quitté cet organisme, et ne l'a rejoint ensuite qu'à titre d'observateur. En août 2003, après un arrêt total de plus de quinze ans, une campagne de pêche à la baleine a été lancée, officiellement dans un but scientifique (étude de l'impact de la population baleinière sur les stocks de poisson). (A.-M. B.). Les lettres et les arts en Islande. La
littérature.
La prose date en Islande du commencement du XIIe siècle. Ari le Sage écrivit alors l'Islendigabok (livre des Islandais), histoire rapide du pays, qui s'arrête vers l'an 1120, et commença le Landnamabok (livre de la prise de possession du pays), ouvrage plus complet, terminé dans la seconde moitié du XIIIe siècle par Sturle Thordsson. Une source non moins précieuse de l'ancienne histoire de la Scandinavie, ce sont les Sagas (traditions verbales), récits en vers ou en prose, composés aux XIIIe, XIVe et XVe siècles, et dans lesquels sont célébrés les faits d'armes des antiques héros, les exploits des rois et des familles illustres. Après la réunion de l'Islande au Danemark en 1397, l'esprit littéraire s'est affaibli. La première traduction islandaise de la Bible a été l'ouvrage d'un évêque d'Hoilum, Gudbrand Thorlaksön, qui l'acheva en 1584. Haigrim Peterssön rima des Psaumes, qui devinrent la lecture habituelle du peuple. Au XVIIIe siècle, Torfaeus s'est fait une réputation européenne par sa Chronique de Norvège et sa Chronologie des rois de Danemark; Arne Magnussen a révélé au monde littéraire les anciens textes poétiques et historiques de son pays; Finnsen a écrit son Histoire ecclésiastique d'Islande. Les
arts.
Le tableau est tout différent pour ce qui concerne la musique, dont on ne dira ici que quelques moys : dès le XVIe siècle, l'évêque Erasme Willadson compose, ou introduit tout au moins dans l'île, des chansons à deux voix, dont l'harmonie s'est conservée jusqu'à nos jours. Ce n'est cependant que dans la seconde moitié du XIXe siècle qu'y a été inauguré le chant à quatre parties par un charpentier, doué d'un réel talent musical, Helgi Helgasson. A côté de lui, le pasteur Bjarni Thorsteinson a rendu de sérieux services au développement du chant dans son pays par la publication d'un recueil de mélodies islandaises. Les chansons populaires sont nombreuses et, pour bizarres qu'elles puissent paraître parfois à nos oreilles modernes, non dénuées de charme. On exécute actuellement dans la perfection à Reykjavik des choeurs de Grieg, de Kjerulk, etc., et les derniers vestiges de l'art musical du moyen âge disparaîtront peu à peu. (R. Pilet / B.). |
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