|
|
|
|
Les
gens
|
|
| Athénée,
mathématicien grec, contemporain d'Archimède,
florissait vers l'an 200 av. J.-C. Il a laissé un ouvrage intitulé
Peri
Mekanematôn, sur les machines de guerre, dédié
au consul Marcellus et reproduit dans la collection de Thévenot,
Mathematici
veteres; Paris, 1693. Il ne faut pas confondre cet auteur avec Athénée
de Byzance, architecte militaire de l'empereur Galien, ni avec Athénée
de Cyzique |
||
| Athénée,
célèbre médecin grec, né en Cilicie Athénée doit être considéré
comme le fondateur de la secte des Pneumatiques,
ainsi nommée parce qu'elle faisait jouer au pneuma, spiritus,
un rôle analogue à celui du principe
vital dans le système des vitalistes modernes (Stahl,
Van
Helmont, etc.). Dans sa pratique, il recommandait la saignée
avec modération et les moyens hygiéniques. Il a émis,
entre autres, l'idée singulière que les ovaires |
||
| Athénée,
philosophe péripatéticien,
de Séleucie |
||
| Athénée de
Naucratis Le Banquet L'objet du dialogue est aussi varié
que le plan en est dépourvu de goût et de jugement. Après
un éloge de l'hôte, la conversation tombe sur les agréments
de la table A s'en tenir aux apparences, rien de plus futile qu'un pareil ouvrage. Mais l'auteur possédant la plus vaste érudition, puisée aux sources inestimables et taries pour nous de la bibliothèque alexandrine, il est amené à citer ainsi plus de quinze cents ouvrages aujourd'hui perdus, avec sept cents noms d'auteurs, dont il rapporte de très nombreux fragments. C'est pour cela que le Banquet des Sophistes constitue pour l'histoire des moeurs, des civilisations, des arts et des lettres anciennes un document de haute valeur, unique dans son genre. C'est à Athénée que nous sommes redevables de la plupart des fragments et des noms qui nous permettent d'apprécier la comédie grecque dans son ensemble, en particulier la comédie nouvelle qui ne nous a pas légué une seule oeuvre entière. Le meilleur manuscrit du Banquet est le Marcianus (A) du Xe siècle, auquel il faut joindre plusieurs. manuscrits italiens consultés par Casaubon, deux manuscrits parisiens qui ont servi à L. Villebrune, le traducteur français d'Athénée, et le Laurentianus (L) de Florence, collationné par Schweighaeuser. Athénée a écrit d'autres ouvrages auxquels il se réfère, mais perdus aujourd'hui : un sur les Rois de Syrie, un autre sur une comédie d'Archippe le Comique. Comme tous les grammairiens et sophistes, Athénée a pu, en passant à côté de la musique, arrêter son attention sur cet art, qui tient de si près à la déclamation. Il n'a pas exposé la théorie musicale des Grecs, mais, dans son livre les Deipnosophistae, il nous a laissé une foule de renseignements historiques, biographiques et descriptifs, sur la musique du IIe siècle ap. J.-C. Le premier livre traite de la musique et des chansons dans les festins, le quatrième décrit quelques instruments de musique, le quatorzième donne aussi quelques détails sur les instruments, puis sur les joueurs de flûte, les chansons, la danse, etc. (J.-A. Hild). |
|
© Serge Jodra, 2005. - Reproduction interdite.