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Oblates,
religieuses ainsi appelées, parce qu'en se consacrant à Dieu
elles se servent du mot d'oblation, et non de celui de profession.
On les appela aussi collatines, vraisemblablement du nom du quartier de
Rome
où était leur couvent. Leur ordre fut fondé en 1433
par sainte Françoise, et approuvé en 1437 par Eugène
IV. |
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Oblats, oblati,
c. à d. offerts, enfants que leurs parents offraient autrefois à
Dieu pour être religieux dans un monastère. |
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Oblats ou Donnés,
personnes séculières qui se donnaient en servitude à
un monastère, avec leurs biens, leurs enfants et leurs descendants.
Ces Oblats n'étaient pas des religieux, et
Mabillon
attribue l'origine de cet usage à deux époux nobles qui se
donnèrent, avec leurs enfants et leurs biens, à l'abbaye
de Cluny ,
vers l'an 948. |
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Oblats, appelés
moines
lais, soldats estropiés et invalides que les monastères
de fondation royale en France
étaient obligés de recevoir et de nourrir, lorsqu'ils leur
étaient présentés par le roi. Cette obligation imposée
à certains monastères fut convertie en une redevance annuelle,
lorsque Louis XIV logea les soldats invalides
dans l'hôtel qu'il leur fit bâtir à Paris
en 1671. |
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Oblats de Saint-Ambroise,
congrégation de prêtres séculiers que saint Charles
Borromée institua en 1578 à Milan.
Ces prêtres s'étaient offerts, oblati, pour travailler sous
les ordres du saint archevêque au salut des âmes, dans les
missions, etc., sous le patronage de saint Ambroise. |
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Oblats de Marie immaculée,
congrégation fondée à Aix-en-Provence ,
en 1815, par l'abbé de Mazenod, depuis évêque de Marseille,
approuvée par Léon XII, en 1826,
sous le nom de missionnaires Oblats de Marie conçue sans pêché,
et confirmée par Grégoire XVI
et par Pie IX. Cet institut, voué aux missions
et à la direction des séminaires, s'est répandu hors
de France
et jusqu'en Amérique ,
en Asie
et en Afrique .
Il ne faut pas confondre les Oblats de
Marie immaculée avec les Maristes, dont
la maison mère est à Lyon. |