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| Aétius
d'Antioche,
hérésiarque du IVe siècle,
mort à Constantinople C'était un défenseur zélé
de l'arianisme Vers la fin de sa vie, il obtint auprès
de l'empereur Julien une faveur qui paraissait
suspecte aux yeux des chrétiens |
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| Aétius, général
romain, patrice, né en Mésie L'empereur n'osa toutefois sévir
contre Aétius qui tenait l'armée en sa main. D'ailleurs il
était alors occupé à défendre la Gaule contre
les Francs, sur qui il reprit le territoire
voisin du Rhin. Il ne fut pas moins heureux contre les Burgondes.
Apprenant que son rival était rentré en faveur, il marcha
contre lui et le blessa à mort. Puis, il retourna en Gaule, et,
à la tête d'une armée recrutée parmi les Burgondes,
les Francs et les Wisigoths,
secondé par Théodoric, il résista
à l'invasion des Huns |
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| Aétius, médecin
grec, d'Amida en Mésopotamie, vivait vers le commencement du VIe
siècle de notre ère. Il fit ses études à la
fameuse école d'Alexandrie
et, comme nous l'apprend Photius, exerça
à Constantinople On a de lui un ouvrage intitulé De la médecine en seize vres. Les huit premiers livres ont paru en grec à Venise, chez les Aldes, en 1534; d'autres fragments, en particulier du neuvième livre, ont été publiés à diverses époques, le plus important par Mustochides et Schinas; Venise, 1646, in-8. L'oeuvre complète a été traduite en latin par Cornarius (Bâle, 1542, in-fol.); cette traduction se trouve en outre dans la collection d'Etienne, Medicae artis principes; il en a paru un grand nombre d'autres éditions. Aétius est un compilateur, comme Oribase et Paul d'Egine; il a beaucoup copié Galien et Oribase lui-même. Cela n'empêche pas son ouvrage d'avoir une réelle valeur. D'après Boerhaave il doit être pour le médecin ce que les Pandectes de Justinien sont pour le jurisconsulte. Le livre des fièvres est le plus complet et l'un des meilleurs. Aétius traite l'anévrysme du pli du coude par un procédé à peu près semblable à celui que Hunter et d'Abernethy ont employé depuis. Dans l'opération de la lithotomie, il conseille de renfermer le bistouri dans un étui pour éviter de blesser les parties génitales. En oculistique, diverses méthodes opératoires recommandées par lui seront encore suivies par les Modernes. Enfin, le premier il a exactement décrit la filaire de Médine. Mais le plus grand mérite de l'ouvrage d'Aétius, c'est de permettre de corriger, grâce à ses citations, des passages importants de Galien et d'Oribase, et même de reconstituer des textes perdus. (Dr L. Hn). |
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