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Dictionnaire
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Rue
Saint-Paul, à Paris« qu'il n'appartenoit pas à ces méchants, morts en reniant Dieu, sangsues du peuple et mignons du tyran, d'avoir si braves monuments et si superbes en l'église de Dieu, et que leurs corps n'étoient pas dignes d'autre parement que d'un gibet. »Cette église, supprimée en 1790, a été détruite en 1800. A l'extrémité de la rue Saint-Paul, et donnant sur l'ancien quai des Ormes (quai des Célestins) était une maison démolie vers le milieu du XIXe siècle pour élargir ce quai, et qui appartenait en 1624 au poète Des Yveteaux, précepteur de Louis XIII. Elle passa à l'avocat Patru, puis à Sarrazin, puis à Segrais. Mademoiselle de Scudéry, Racan et Saint-Amand y demeurèrent. Au siècle suivant, elle appartenait à Lancry, peintre de Mme de Pompadour. Sénancour y a demeuré sous l'Empire. Dans la rue Saint-Paul aboutissent notamment : la rue Neuve-Saint-Pierre, dans laquelle, au nº 10, était autrefois l'hôtel de la marquise de Brinvilliers; et la rue de l'Ave Maria, autrefois nommée rue des Barrés. (Th. Lavallée). |
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