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Les
arts
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| Faïences
de la Perse L'âge le plus florissant des faïences
persanes s'étend de l'avénement des Sofis à la mort
de Shah Abbas (1502-1628) : les mosaïques
et peintures en faïence du palais et de la mosquée II y a aussi une porcelaine émail, dont la pâte translucide ne semble appartenir en rien à la faïence, et où il ne se trouve pourtant pas de kaolin; c'est presque du verre. Enfin, la Perse a produit une quantité de vaisselle d'une composition ambiguë, qu'une translucidité naissante rattacherait aux porcelaines, si elle n'eut été produite uniquement par un excès de cuisson qui a fait naître la vitrification : l'émail est blanc et profond; les couleurs sont fraîches, glacées; les émaux sont chatoyants, notamment un cuivre chaud de ton, rival de l'or bruni, et dont l'effet est admirable sur les fonds de couleurs, tels que le lapis-lazuli. La faïencerie persane est tombée dans une complète décadence à partir de la fin du XVIIe siècle. (B.). |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.