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Asclépies.
- Nom que portaient dans la Grèce antique
certaines fêtes célébrées
en l'honneur du dieu de la médecine, Asclépios.
Il y avait des asclépies à Epidaure ,
à Lampsaque ,
à Pergame ,
à Smyrne ,
à Cos ,
à Carpathos, à Athènes,
etc. Chez les Athéniens cette solennité revenait périodiquement
vers la fin de mars; elle précédait immédiatement
les dionysies urbaines, où l'on fêtait Dionysos.
Elle commençait par un paean solennel, ensuite, des victimes
étaient sacrifiées au nom de l'Etat. Les asclépies,
à Athènes, n'étaient pas, il s'en faut, une des principales
fêtes de la cité; ailleurs elles avaient plus d'importance
et se célébraient avec plus d'éclat.
A Epidaure
elles étaient accompagnées de jeux où l'on était
fier d'avoir remporté des couronnes; un théâtre, oeuvre
de Polyclète le Jeune et fort admiré de Pausanias,
s'élevait dans l'enceinte même du sanctuaire et servait aux
représentations qui se donnaient pendant les asclépies. A
Lampsaque, les asclépies étaient la plus grande fête
de la cité; elles duraient plusieurs jours et étaient signalées
par des cérémonies splendides, par un repos général
accordé aux esclaves, par des congés donnés aux enfants
des écoles, etc. Dans l'lle de Carpathos, il y avait également
des asclépies renommées. (Paul Girard). |
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