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Rue Berger,
à Paris
(Ier'
arrondissement).
- La rue Berger va de la rue du
Louvre au boulevard Sébastopol.
Elle est formée de différentes rues qui après avoir
été alignées et agrandies successivement ont pris,
en 1864, le nom de rue Berger en mémoire du préfet de la
Seine (1771-1859),.
Entre le boulevard Sébastopol et
la rue Saint-Denis, la rue s'appelait
rue Aubry-le-Boucher (nom qui est aujourd'hui donné à la
rue qui prolonge la rue Berger jusqu'à la place Georges-Pompidou
(parvis du centre Beaubourg). Entre la rue Saint-Denis et la rue
de la Lingerie c'était la rue aux Fers ou au Fèvre (1250).
Entre la rue de la Lingerie et la rue
Vauvilliers, c'était la rue de la Petite-Friperie qui longeait
au nord l'ancienne Halle aux Draps, qui s'étendait avant 1554 entre
la rue de la Lingerie et la rue de la Tonnellerie (rue
du Pont-Neuf actuellement).
En 1907 la rue Berger a absorbé
la partie de la rue des Deux-Écus
qui s'étendait entre la rue Vauvilliers et la rue du Louvre. La
mise à l'alignement de ce dernier tronçon a fait disparaître
plusieurs anciennes maisons, entre autres le 15 de la rue des Deux-Ecus
qui était l'hôtel de François Rouillé, seigneur
de Plaisance (1754), et les dépendances de l'ancien hôtel
de Brissac qui s'étendaient sur l'ancien 21 de la rue des Deux-Ecus.
Avant les démolitions de 1907 et
la mise à l'alignement de la rue Berger (ancienne rue des Deux-Écus
dans cette partie) on voyait encore quelques restes de l'hôtel de
Brissac au 11 de la rue Sauval. Dans
cet hôtel de Brissac qui datait du commencement du XVIIe
siècle, Bussy-Rabutin descendit avec
sa fille au début du procès avec La Rivière. (F.
de Rochegude). |
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