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Achard (Frédéric
Charles), chimiste, né à Berlin
en 1754, d'origine française, mort en 1821, appliqua le premier,
en 1796, la découverte du sucre de betterave (faite par Marggraf
dès 1747), et reçut du roi de Prusse le domaine de Kunern
en Silésie
pour y exploiter en grand la nouvelle industrie. Admis à l'Académie
de Berlin, il y devint directeur de la classe de physique. |
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Achard (Alexis Jean),
peintre né à Voreppe (Isère) en 1807, mort à
Grenoble
en 1884. Après un voyage en Egypte ,
il se fixa en France, où il s'adonna au paysage et à la gravure
à l'eau-forte. Il a beaucoup produit, et ses toiles aussi bien que
ses planches sont remarquables par le sentiment et la justesse de l'observation. |
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Achard (Louis Amédée
Eugène), romancier né à Marseille
en 1814, mort à Paris
en 1875. Il fit d'abord du journalisme dans sa ville natale, puis à
Paris, mais c'est surtout comme romancier d'un sentiment délicat
qu'il est connu. Il a bien écrit une quarantaine de romans, dont
plusieurs en cinq ou six volumes.
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Amédée
Achard.
Les principaux romans
d'Amédée Achard sont : Belle-Rose (1847); les Petits-fils
de Lovelace
(1854);
la Robe de Nessus (1855); Maurice de
Treuil (1857); le Clos Pommier (1858); la Sabotière
(1859); les Misères d'un millionnaire (1861); Histoire
d'un homme (1863); les Coups d'épée de M. de La Guerche
(1863), ouvrage qui a pour suite Envers et contre tous (1874); Mme
de Sarens (1865); la Chasse à l'idéal (1867);
Marcelle (1868); la Cape et l'Épée, roman suivi
de la Toison d'or (1875).
Amédée Achard a fait jouer
quelques pièces de théâtre, et on lui doit encore des
lettres adressées à un journal de Paris dont il était
le correspondant durant la campagne d'Italie : Montebello, Magenta,
Marignan
(1859). |