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Dictionnaire
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| Ambert (Puy-de-Dôme).
- Dès la fin du IXe siècle,
cette ville était la capitale du petit pays du Livradois La ville d'Ambert et son territoire avaient d'abord relevé des comtes d'Auvergne. Elle passa vers 1066 dans la famille de Baffie, puis revint en 1250 aux comtes d'Auvergne par le mariage d'Eléonore de Baffie avec Robert V. Plus tard Morissot de Touzel, seigneur d'Allègre, l'acheta de Jean II d'Auvergne; mais l'héritier des comtes d'Auvergne, Jean de la Tour, fit annuler la vente en 1484 et Ambert resta dans sa famille jusqu'au commencement du XVIe siècle, où Suzanne de la Tour l'apporta en dot à Claude de Chalençon. Par mariage, Ambert passa ainsi successivement aux Gondras (1628), aux Larochefoucauld (1687). Ceux-ci vendirent la seigneurie d'Ambert à la famille Peyrenc de Moras au commencement du XVIIIe siècle, et en 1750 Anne-Marie Peyrenc de Moras l'apporta en dot au comte de Merle, ambassadeur au Portugal, qui la possédait en 1789.
Armoiries d'Ambert. Ambert a été pris trois fois : 1° en 1577 par le capitaine huguenot Merle, le même qui s'empara d'AurillacLa ville fut visitée par le fameux Mandrin le 12 octobre 1754. Il ne fit aucun mal aux habitants, mais obligea Lussigny, entreposeur des tabacs, à lui compter 1000 écus. Ambert est aussi la ville dont fut originaire le conventionnel Maignet. Monuments : l'église paroissiale
Saint-Jean-Baptiste, datant de la Renaissance |
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