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Les
gens
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| Zoïle,
sophiste
contemporain d'lsocrate (fin du IVe siècle
av. J.-C.), né, croit-on, à Ephèse Conséquemment, le nom de Zoïle,
au rebours de celui d'Aristarque, est demeuré
proverbial pour désigner un interprète d'esprit étroit,
envieux et partial. Notons, d'ailleurs, que le trait essentiel de cette
critique mesquine était précisément de manquer, au
premier chef, de sens historique et critique, dans l'acception moderne
du mot. L'Antiquité répandit, sur le compte de Zoïle,
une quantité de fables. On prétendait, par exemple, que,
condamné à mort par le roi Ptolémée
Philadelphe, il avait été lapidé ou crucifié
par la multitude, enthousiaste du chantre d'Achille Outre le recueil précité de remarques hypercritiques - et dénuées de critique - sur Homère, on attribuait encore à Zoïle plusieurs études, dont aucune n'est parvenue jusqu'à nous, notamment une Histoire d'Amphipolis et une Histoire générale du monde jusqu'à Philippe de Macédoine. (Victor Glachant). |
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