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Les
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| Moya
(Pedro de), peintre né à Grenade Malheureusement, Van Dyck mourait six mois à peine après cette admission. Moya dut revenir à Séville. Là, il fit voir et communiqua à ses anciens condisciples les dessins et les études qu'il rapportait. Pour Murillo, les récits de son camarade et surtout les copies d'après Rubens et Van Dyck furent une révélation. Il se promit d'aller à son tour étudier chez eux ces maîtres dont les ouvrages le passionnent et le captivent, et on peut voir dans sa biographie comment il mit son projet à exécution. Moya fut donc pour Murillo une sorte d'initiateur. Quant à lui, après un court séjour à Séville, il revint habiter sa ville natale et y ouvrit un atelier. On voit de lui, à la cathédrale, une Vierge glorieuse, entourée d'anges, avec un saint évêque priant à ses pieds. Le musée du Prado, à Madrid, conserve six peintures de l'artiste formant une suite de sujets empruntés à l'Histoire de Joseph. Ces peintures, les plus importantes et les mieux conservées que l'on connaisse de lui, montrent qu'il savait composer, avec goût et peindre avec talent. On note toutefois bien des réminiscences dans ces six ouvrages dont les colorations pleines de fraîcheur rappellent tantôt Van Dyck, tantôt son premier maître Castillo, parfois même Falcone et Ribera. (P. L.). |
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| Moya (Juan Peris de), mathématicien du XVIe siècle, né à San Stefano, dans la sierra Morena, et chanoine à Grenade. Il fut l'auteur d'un Tratado de matematicas (Alcala, 1573) et d'une Aritmetica practica y especulaliva, qui a eu treize éditions de 1609 à 1761. |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.