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Les
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| Barbançois
(Charles Hélion, marquis de), agronome né le 17 août
1760 au château de Villegongis, près Châteauroux Il publia bientôt un Mémoire sur les moyens d'améliorer les laines et d'augmenter les produits des bêtes à laine dans le département de l'Indre (Châteauroux 1804, in-8). En 1808, il publia un écrit tiré à 25 exemplaires seulement et portant ce titre : le Rêve singulier ou la nature comme il n'y en a pas (par M. de B. 1808). Puis parut un Petit Traité sur les parties les plus importantes de l'agriculture en France (Paris, 1812, in-12). En 1816, Barbançois est le premier à évoquer l'organisation et la classification du vivant en termes de filiation, c'est-à-dire de généalogie. Son Observation sur la filiation des animaux, "de l'infusoire jusqu'au au singe", paru sept ans après les travaux de Lamarck est le premier manifeste proprement évolutionniste, au sens qu'imposera Darwin. Les éléments concrets sur lesquels reposait l'argumentation de Barbançois était cependant beaucoup trop fragiles, voire étranges, pour que ses idées aient eu à l'époque le moindre impact. Le marquis de Barbançois, en 1815, approcha aussi de la vie politique et comme président du collège électoral de l'Indre tenta, mais vainement, d'arriver à la députation. Depuis cette époque ses travaux s'éloignent de l'agriculture. Il publia entre autres : Lettre au président de l'Académie des sciences (Paris, 1819, in-8), et les Majorats dans la Chartre, réponse à Lanjuinais (1819, in-8). |
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