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Anker
(Albert). - Peintre né le 1er avril
1831 à Anet, dans le Bernois
(Suisse ),
élève de Gleyre. Il se destinait d'abord au ministère
évangélique et fit même complètement ses études
de théologie. Mais l'amour de la peinture triompha de sa vocation
ecclésiastique; il vint à Paris dans l'atelier de Gleyre,
puis à l'Ecole des beaux-arts, et en 1852 il exposait au Salon.
Il n'a pas cessé depuis de produire des tableaux de genre, d'inspiration
moyenne et discrète, de facture consciencieuse, de couleur un peu
grise, mais d'observation sincère, avec de l'ingénuité
et une certaine grâce sentimentale.
Voici les
titres de ses principales œuvres : la Prière du soir (1861);
la
Petite Convalescente (1861); Sortie de l'église (Musée
de Bayonne); la Petite Amie (1863); Baptême, Enterrement
d'un enfant (1864); l'Examen dans une école de village
(1861), qui figura à l'exposition du Munich en 1869, et se trouve
aujourd'hui au musée de Berne ;
Baigneuses (1865);
Bûcheronne endormie sous bois (1866);
ce tableau lui valut une médaille au Salon; Saute-mouton,
les Dominos (1867). Il obtint à l'exposition universelle,
avec son compatriote Vautier, une médaille d'or dans la section
suisse; le Hochet (1868); les Marionnettes (1869); Pestalozzi
(1870); Episode des guerres de religion (1870); Enfants au bain
(1871); Soldats de l'armée de Bourbaki soignés par les
paysans suisses (1872); le Jeu du berceau, l'Ours de neige (1873);
le Petit Musicien (1874);
un Vieux Huguenot, le Vin nouveau
(1875); Petites brodeuses (1876);
Guerre de 1798 (1877);
la Convalescence (1878). Il reçut cette année-là
la croix de chevalier de la Légion d'honneur. La Sieste, le Mège
(Charlatan), (1880);
Quiétude (1882); Lavater
(1883). C'est un de ses meilleurs tableaux : la facture ferme, précise
et caractérisée, le sentiment simple et profond en furent
très remarqués. (A. M.).
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Anker
(Mathias Joseph), chirurgien et naturaliste né à Graz
le 1er mai 1771, mort à Graz le
3 avril 1843. Il fut reçu maltre en chirurgie à Vienne, en
1793, puis exerça à Stainz, enfin en 1807 devint chirurgien
pensionné de sa ville natale. Il consacra là tous ses loisirs
à l'étude de la minéralogie. En 1811, il fut nommé
conservateur du musée de Graz et, en 1824, professeur de minéralogie
au même établissement, encore désigné sous le
nom de Johanneum. Son nom a été donné à
un minéral, l'Ankérite. (Dr L. Hn.).
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Ouvrages
principaux : Art und Weise, wie
man beiläufig zu Werke gehen kann um ein gefundenes unbekanntes Fossil
zu bestimmen; Graz, 1808; - Kurze Darstellung einer Minéralogie
van Steiermark; Graz, 1835.
Mathias
Anker a publié un grand nombre d'articles sur la minéralogie
et la géologie dans OEsterr. Zeitschrift et Leonhard's
Iahrbuch, mais en revanche n'a pas écrit sur la médecine.
La première carte géologique de la Styrie
qui ait été établie est l'oeuvre d'Anker. |
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