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Francœur (L.
Benjamin), mathématicien, né en 1773 à Paris, mort
en 1849, était fils du surintendant de la musique de l'Opéra.
Il entra à l'École polytechnique dès sa fondation,
y devint répétiteur, puis examinateur, fut nommé en
1803 professeur de mathématiques à l'école centrale
de St-Antoine (lycée Charlemagne), en 1809 à la Faculté
des sciences de Paris, se vit en 1815 écarté de l'École
polytechnique pour opinion politique, et consacra depuis tout son temps
à l'enseignement de la Faculté et à des travaux qui
ont popularisé la science. Il fut admis en 1842 à l'Institut.
Ses principaux ouvrages sont : Mécanique,
1800; Cours complet de mathématiques pures, 1810; Uranographie,
1812; Goniométrie, 1820. Il a aussi donné des Éléments
de Technologie, de Dessin linéaire, de Géodésie, de
Statique, une Astronomie pratique, a coopéré au
Dictionnaire
de Technologie et à l'Encyclopédie moderne. Ses
ouvrages se recommandent par l'ordre, la clarté, l'exactitude et
l'utilité pratique. Un de ses fils, professeur de mathématiques
à l'École des beaux-arts, a donné une Notice
sur sa vie et ses ouvrages (1853). |
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