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Les
gens
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| Aristippe de
Cyrène, philosophe, fondateur de l'école
cyrénaïque ou hédonistique, disciple de Socrate,
qu'il suivit durant les dernières années de sa vie. Après
la mort du maître il voyagea pendant quelque temps, puis se fixa
à Cyrène Si éloignée que soit cette doctrine des enseignements socratiques, Aristippe trouvait le moyen de la concilier avec eux dans une certaine mesure : il demandait en effet que l'humain se rendit capable d'être le maître de son plaisir, qu'il pût à volonté ou le poursuivre jusqu'au bout ou le refuser pour un meilleur. C'était la culture de l'intelligence quii seule pouvait conduire à ce résultat. La doctrine fut surtout débattue à l'encontre des Epicuriens, que leurs adversaires aimaient à représenter comme les plagiaires d'Aristippe. Celui-ci avait laissé des ouvrages aujourd'hui perdus, dont Diogène Laërce nous a conservé la nomenclature (II, 82 et suiv.). (J.-A. H.). |
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| Aristippe le Jeune, petit-fils du précédent et fils d'Arété. Sa mère lui transmit la doctrine d'Aristippe l'Ancien; il passe pour avoir systématisé la théorie hédonistique en distinguant le plaisir du repos, purement négatif, du plaisir qui accompagne l'action; ce dernier est à ses yeux le souverain bien (Diogène Laerce, Il, 8, § 65 et suiv., 82 et suiv.). Nous ne savons rien de ses ouvrages, quoiqu'il paraisse en avoir écrit. |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.