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Rainouart,
quatorzième branche de la chanson de Guillaume-au-court-nez .
Guillaume trouve, dans les cuisines de l'empereur Louis, un marmiton d'une
taille gigantesque. Il découvre que c'est le fils de Desramé,
émir de Cordoue ,
et, par conséquent, le frère de la belle Orable. II l'emmène
avec lui, et le charge de venger la mort de Vivien. Rainouart combat avec
un tinel (massue), et travaille si bien, qu'il finit par être baptisé,
adoubé chevalier, et marié à la belle Aélis,
fille du roi Louis, qui met au monde le géant Maillefers. La
chanson de Rainouart est conservée à la Bibliothèque
nationale de Paris dans sept manuscrits, à la suite de la Bataille
d'Aleschans . |
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Le Moniage de Rainouart,
seizième branche de la chanson de Guillaume-au-court-nez.
C'est une imitation comique du Moniage de Guillaume. Rainouart,
devenu moine, est la terreur du couvent. L'abbé cherche à
s'en défaire de mille manières. A bout d'expédients,
il se donne à Mahomet
pour livrer Rainouart aux Sarrasins. Mais Rainouart bat les mécréants,
et fait la conquête d'Aljeste (Alger ).
II revient mourir à Brioude .
Il existe de cette chanson, dont l'auteur est semblet-il Guillaume de Bapaume
(ou Jendeu de Brie?), quatre manuscrits à
la Bibliothèque nationale de Paris. (H. D.)
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En
bibliothèque - Histoire
littéraire de la France, tome XXII. |
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