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Nénies,
poème funèbre à la louange d'un mort, chanté
dans l'atrium de sa maison au son des flûtes et de la lyre, par une
chanteuse et pleureuse à gages appelée praefica. Ce
mot s'est appliqué aussi à des chants tristes quelconques;
ainsi, Horace désigne les élégies
de Simonide de Céos par les mots Cea nenia. L'ode
du poète latin sur la mort de Quintilius, Quis desiderio sit
pudor aut modus. Hor., Od. 1, 24. est une très belle
nénie. Comme les nénies étaient presque toujours médiocres,
on en donna le nom aux cantilènes populaires, et même aux
rondes d'enfants. (P.). |
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