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L'Encyclopédie
de Diderot et d'Alembert
L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers est un ouvrage publié sous la direction de Diderot et (pour la partie mathématique) de d'Alembert. - Pour les contemporains, l'Encyclopédie fut avant tout l'oeuvre de d'Alembert et plus encore de Diderot, mais ce jugement, que la postérité a ratifié, ne serait qu'à demi équitable si une large part n'était faite aux collaborateurs, dont les chefs ont, d'ailleurs, aussi longtemps qu'ils l'ont pu, proclamé bien haut les services. Ainsi qu'il arrive souvent pour des oeuvres très célèbres, la gestation de celle-ci a été singulièrement laborieuse, et les compétitions n'ont pas manqué pour réclamer la paternité de l'idée première. Sans remonter jusqu'à Bacon, ni même à Chrestophle de Savigny, le « gentilhomme rethelois », au profit de qui Delisle de Sales voulait déposséder le chancelier d'Angleterre, il est certain que la conception de l'Encyclopédie ne germa pas inopinément dans le cerveau de ceux qui lui donnèrent sa forme définitive et qu'il s'agissait en principe, dans la pensée de ses éditeurs, d'une simple spéculation de librairie. Le bruit du succès de la Cyclopœdia, de Chambers, étant venu à la connaissance de Briasson et de Le Breton, ceux-ci sollicitèrent et obtinrent un privilège pour donner de ce dictionnaire une traduction abrégée qu'ils avaient confiée à un Anglais nommé John Mills et à un Allemand nommé Godefroy Sellius. 

Bientôt Le Breton rompit le traité, non sans violence, si l'on en croit une plainte déposée par Mills devant le Châtelet, et s'adressa, pour traiter la même matière, à un mathématicien, l'abbé Gua de Malves, esprit ingénieux et hardi, mais paresseux et inconstant. Gua de Malves, après avoir, dit-on, conseillé aux libraires un plan tout différent et beaucoup plus vaste, se déroba quand il fallut l'exécuter et leur présenta Diderot. Sous l'impulsion de celui-ci, l'oeuvre projetée changea définitivement de proportions et de but; un nouveau privilège fut obtenu pour vingt ans, un autre titre fut adopté, un codirecteur (d'Alembert) fut adjoint à Diderot, et tous deux, après avoir déterminé respectivement les parties qu'ils entendaient traiter, recrutèrent les adhésions des écrivains ou des savants les plus qualifiés pour mener à bien une tâche gigantesque : Voltaire s'enrôla des premiers et avec l'ardeur qu'il apportait en toutes choses. Montesquieu promit plus qu'il ne put donner, mais laissa en mourant l'article Goût. Rousseau prit pour sa part la théorie et la pratique de la musique

Dans son célèbre Discours préliminaire, et plus tard dans l'Avertissement du t. VII, d'Alembert a énuméré presque tous les noms de ceux qui avaient concouru à l'entreprise : mais, faute de place, on ne saurait ici rappeler que les principaux d'entre ces ouvriers de la première heure : Daubenton s'était chargé de l'histoire naturelle, l'abbé Mollet de la théologie, l'abbé Yvon de la métaphysique, de la logique et de morale, Dumarsais de la grammaire, l'abbé de La Chapelle de l'arithmétique et de la géométrie élémentaire, Le Blond des articles de fortification, de tactique et d'art militaire, Coussier de la coupe des pierres, d'Argenville du jardinage et de l'hydraulique, J.-N. Bellin de la marine, J.-B. Le Roy de l'horlogerie et de la description des instruments d'astronomie, Tarin de l'anatomie et de la physiologie, Vandenesse de la matière médicale et de la pharmacie, Louis de la chirurgie, Malouin de la chimie, Landois de la peinture, sculpture et gravure, Blondel de l'architecture, Cahusac de la chorégraphie et de la technique théâtrale, etc. 

Mais, fidèles au but qu'ils s'étaient fixé, les directeurs de l'Encyclopédie n'avaient pas un instant perdu de vue que la description des arts mécaniques et la représentation exacte de leur fonctionnement était la partie la plus neuve et la plus essentielle du travail auquel ils s'étaient engagés. Aussi, après les metteurs en oeuvre des matériaux accumulés, viennent les noms de ceux qui les avaient fournis. D'Alembert n'oublie personne, depuis les savants qui s'étaient contentés de fournir des notes ou, comme on disait alors, des « mémoires », tels que le vieux médecin Camille Falconet, le fermier général Dupin, le comte d'Hérouville de Claye, lieutenant général, jusqu'aux industriels et aux ouvriers qui avaient, devant Diderot et ses aides, démonté et remonté leurs métiers, fourni toutes les explications nécessaires et donné des croquis dont Goussier se servait pour dessiner les planches destinées à accompagner chaque description. C'est la première fois que ce légitime hommage était rendu à des travailleurs obscurs, et ce simple détail a, par sa date, une importance capitale. Rétrospectivement, on est tenté de se dire que des temps nouveaux sont proches.

D'après le prospectus rédigé par Diderot, l'Encyclopédie ne devait primitivement comporter que dix volumes in-folio, dont deux de planches; mais ce chiffre fut promptement reconnu insuffisant, et le premier tome fut d'ailleurs accueilli avec un tel succès que ni les libraires ni les souscripteurs ne se plaignirent alors des développements nécessaires qu'elle devait prendre. Ce n'était pas toutefois sans peines et sans dangers que l'oeuvre était enfin venue à terme et promettait d'être viable : la détention de Diderot à Vincennes (1749), la suspension provisoire du tome I, les polémiques intéressées, les critiques justifiées ou perfides avaient salué sa naissance et entravé ses premiers pas. Mais elle réussit à conjurer tous les périls jusqu'aux fameux arrêts du 10 octobre 1758, qui prononçait l'examen du septième volume par une commission de théologiens, du 8 mars 1759 qui révoquait le privilège, et du 21 juillet suivant qui prescrivait le remboursement aux souscripteurs des 72 livres qu'ils avaient versées à titre d'avance pour les volumes restant à paraître. En apparence, c'en était fait de l'Encyclopédie, et ses détracteurs poussèrent de retentissants cris de triomphe; mais ils comptaient sans l'énergie de son principal « entrepreneur » et aussi sans la bienveillance (d'autres diraient la connivence) du directeur général de la librairie, Lamoignon de Malesherbes, et du lieutenant de police Sartines, sans la protection secrète, mais efficace de Mme de Pompadour, sans la générosité de Mme Geoffrin. 

Si Malesherbes et Sartines n'avaient pas volontairement fermé les yeux sur l'impression et le tirage des planches qui se poursuivaient dans l'atelier des libraires associés, si Mme de Pompadour n'avait pas obtenu de l'indolence naturelle du roi qu'il n'eut pas égard aux dénonciations parvenues jusqu'à lui, si Mme Geoffrin n'eût pas avancé, plusieurs fois, d'assez fortes sommes pour parer aux dépenses que les souscriptions ne pouvaient plus couvrir, le zèle de Diderot et du chevalier de Jaucourt, son infatigable auxiliaire, se serait heurté à d'insurmontables obstacles. Personne, d'ailleurs, plus que Diderot, ne se rendait mieux compte de tous les disparates que devait présenter une publication de cette importance poursuivie et achevée dans des conditions aussi défavorables. Le jugement qu'il portait sur l'ensemble, précisément au mot Encyclopédie, il le confirmait en termes non moins sévères dans une conversation qu'il eut en 1768 avec Panckouke et d'autres libraires au sujet d'un supplément, dont il refusa d'ailleurs de se charger. Encore n'avouait-il que devant ses amis les plus intimes la véritable cause du mécompte et du découragement que trahissaient ses propos, les mutilations clandestines accomplies par Le Breton ou son prote, sur les épreuves revêtues du dernier bon à tirer. Au dire de Mme de Vandeuil, dont le témoignage a été confirmé en termes presque identiques par Naigeon :

« Il était convaincu que le public voyait comme lui ce qui manquait à chaque article, et l'impossibilité de réparer ce dommage lui donnait encore de l'humeur vingt ans après. »
Grimm, en racontant la stupeur de Diderot et en transcrivant sa véhémente lettre à Le Breton, écrit pour sa part :
« Chose inouïe, je n'ai jamais entendu aucun des auteurs maltraités se plaindre; l'intervalle des années qui s'est écoulé entre la composition et l'impression de leurs articles leur avait sans doute rendu leur ouvrage moins présent, et l'on mit tant d'entraves à la publication des dix volumes que l'édition se trouva vendue aux souscripteurs de province et des pays étrangers avant que les auteurs en eussent pu lire une seule ligne ! » 
Grimm écrivait ceci au mois de janvier 1771. L'impression de l'Encyclopédie était terminée depuis 1765. Diderot semblait avoir le droit de revenir à ses travaux personnels, quand il se trouva mêlé, par son imprudence habituelle, à un procès qui pouvait gravement compromettre son repos. Un homme de lettres qui s'était, de son autorité privée, institué éditeur d'un Cours d'histoire naturelle et de géographie et d'autres livres d'éducation, Luneau de Boisjermain, s'était vu inquiéter par Briasson et Le Breton, syndics de la librairie, en raison de ses publications, contraires aux règlements en vigueur de la corporation. Usant de représailles, il engagea contre eux une longue instance tendant à se faire restituer, à lui et aux autres souscripteurs de l'Encyclopédie, le surplus des souscriptions que les éditeurs de cet ouvrage, légalement supprimé, n'avaient pas remboursé. A ce grief, en apparence fondé, il rattacha mille chicanes de détail et, qui plus est, produisit dans les factums dont il accabla ses adversaires (avec la collaboration de Linguet, au moins pour le premier mémoire), plusieurs lettres où Diderot donnait tort aux libraires. Profitant d'un voyage de Grimm en Angleterre, 
« parce que, dit celui-ci, lorsqu'on veut faire une sottise, il faut savoir s'en cacher de ses amis. » 
Diderot répondit en termes hautains aux dénonciations de Luneau et revendiqua pour lui seul la responsabilité de tous les accroissements de l'Encyclopédie. Bien plus, dans une brochure intitulée Au public et aux magistrats et signée de son nom (1771, in-8), il affirma de nouveau cette responsabilité. Les libraires donnèrent tout au long, à la suite de leur factum, la lettre que Diderot leur avait adressée et que Luneau s'efforça de nouveau de réfuter. Mais la brochure, sans doute sur un conseil officieux, fut supprimée avec tant de soins qu'on n'en connaît présentement qu'un seul exemplaire (à la Bibliothèque de Saint-Pétersbourg). Après plusieurs années de lutte, Luneau fut définitivement débouté de ses prétentions et condamné aux dépens (juillet 1778).

Une autre accusation qui poursuivit longtemps les libraires et l'éditeur de l'Encyclopédie, fut celle que fomenta et propagea l'architecte Patte, au sujet des planches destinées à accompagner les descriptions d'arts et métiers et copiées, selon lui, sur celles dont l'Académie des sciences avait ordonné l'exécution. Chargée par Colbert de rédiger une série de monographies des diverses sciences et professions manuelles, l'Académie avait quelque peu oublié la tâche assignée par son protecteur; la renommée de l'Encyclopédie naissante vint secouer sa torpeur et les matériaux préparés par Filleau des Billettes (1634-1720) furent confiés à Réaumur dont la mort seule (1756) interrompit le zèle, puis à Duhamel du Monceau et à un grand nombre de collaborateurs recrutés parmi les membres de l'Académie, ses correspondants, ou de simples particuliers. La publication, interrompue par la Révolution, ne fut jamais reprise, malgré les efforts de Camus qui dressa, en 1798, dans les Mémoires de l'Institut naissant, la liste des Arts qui restaient à traiter. Voici, dans l'ordre alphabétique des noms de leurs auteurs, un tableau sommaire des descriptions mises au jour avec la date de leur publication. Toutes sont de format in-folio et ornées de planches plus ou moins nombreuses :
Beauvais-Raseau, Indigotier (1770, 11 pl.). - Bedos de Celles (Dom Fr.), Facteur d'orgues (1766-73, 137 pl.). - Blakey (W.), Ressorts de montres (1780,12 pl.). - Chaulnes (duc de), Instruments de mathématiques (1768), Description d'un microscope (1768, 6 pl.). - Demachy (Jacques-François), Distillateur d'eau-forte (1775, 12 pl.); Distillateur-liquoriste (1773, 12 pl.). - Dudin, Relieur et doreur de livres (1772, 16 pl.). - Duhamel du Monceau (L.-L.), Colles (différentes sortes de) (1771, 3 pl.); Amidon (1775); Pipes à fumer (1771, 11 pl.); Tapis façon de Turquie connus sous le nom de tapis de la Savonnerie (1766, 4 pl.); Etoffes de laine (1766, 5 pl.); Corderie (1764, 8 pl.); Draperie (draps fins) (1765, 15 pl.); Raffineur de sucre (1790, 10 pl.); Fil d'archal (1768, 5 pi.); Cartier (1762, 5 pl.); Chandelier (1761, 3 pi.); Charbonnier (1771); Cirier (1762, 8 pl.); Couvreur (1766, 4 pl.); Potier de terre (1773, 17 pl.); Savonnier (1774, 6 pl.); Serrurier (1767, 42 pl.); Tuilier et briquetier (1760, 10 pl.), avec Fourcroy de Ramecourt et Gallon. - Fougeroux d'Angerville, Criblier (suite du Parcheminier de Lalande) (1772, 2 pl.). - Fougeroux de Bondaroy (Auguste-Denis), Pierre d'ardoise (1762, 4 pl.); Cuirs dorés et argentés (1762, 2 pl.); Coutelier en ouvrages communs (1172, 7 pl.); Tonnelier (1763, 6 pl.). - Fourcroy de Ramecourt (Ch.-Richard), Chaufournier (1766, 15 pl.); Tuilier et briguetier. - Gallon ou Galon, cuivre rouge (1764, 18 pl.). - Garsault (Fr.-Alex.), Bourrelier et sellier (1774, 15 pl.); Cordonnier (1767,
5 pl.); Lingère (1771, 4 pl.); Paumier-raquetier (1767, 5 pl.); Perruquier et baigneur-étuviste (1767, 5 pl.); Tailleur, culottier, couturière et marchande de modes (1769, 16 pl.). - Hulot, Tourneur-mécanicien (1re partie, seule parue) (1775, 44 pl.). - Jars (Gabriel), Brique et tuile de Hollande (fabrication et cuisson) (1767, 1 pl.). - Lagardette (A.-M. de), Plombier-fontainier (1773, 23 pl.). Anonyme. - Lalande (Joseph-Jérôme Le François de), Cartonnier (1763, 30 pl.); Chamoiseur (1763, 4 pl.), Corroyeur (1767, 2 pl.); Maroquinier (1766, 1 pl.); Papier (fabrication du) (1761, 16 pl.); Parcheminier (1762, 5 pl.); Hongroyeur (1766, 1 pl.); Mégissier (1765, 2 pl. ; Tanneur (1764, 3 pl.). - Lemonnier (P.-C.), Instruments d'astronomie (1774). - Le Vieil (P.), Peinture sur verre (1774, 13 pl.). - Lucotte (J.-R.), Maçonnerie (1783,18 pl.). - Macquer (Pierre-Joseph), Teinture en soie (1763, 7 pl.). - Malouin (P.- J.), Meunier, Vermicellier, Boulanger (1767, 6 pl.). - Milly (Nicolas-Christiern de Thy, comte de), Porcelaine (1771, 8 pl.). - Morand (J.-F. -Clément), Charbon de terre (1768-1779, 4 sections et une table des matières suivie d'additions, 72 pl.) - Nollet (l'abbé Jean-Antoine), Chapelier (1775, 6 pl.). - Paulet (de Nîmes), Fabricant d'étoffes de soie (7 sections, 1773-1789, 195 pl.). - Perret  (J.-J.), Coutelier et instruments de chirurgie (1771-1772, deux sections, 122 pl.). - Réaumur (René-Antoine Ferchault de), Fer fondu (nouvel art d'adoucir le) (1762, 15 fig.); Epinglier (avec additions et remarques, par Duhamel du Monceau et Perronnet [1762, 10 pl.]); Ancres (avec additions par Duhamel du Monceau). - Roland de La Platière, Etoffes en laine (deux parties, 1780, 17 pl.) - Romme (Charles) et Chapmann, Voilerie (1781, 9 pl.). - Roubo, Layetier (1782, 7 pl.); Menuisier (3 parties et 4 sections, 1769-1775, 28 pl.).  Saint-Aubin (Ch.-Germain de), Brodeur (1777, 10 pl.). - Salmon (de Chartres), Potier d'étain (1788, 32 pl.).
Toutes ces Descriptions des arts et métiers faites et approuvées par MM. de l'Académie des sciences ont été réimprimées à Neufchâtel (1771-1783, 19 vol. in-4), avec observations et augmentations par J.-E. Bertrand. Les analogies inévitables que l'on pouvait constater entre les planches commandées par l'Académie et celles de l'Encyclopédie ne justifiaient nullement l'accusation de plagiat imaginée par Patte. La plupart avaient été gravées antérieurement au début de la mise au jour des Descriptions et pour un très grand nombre d'arts se trouvaient être plus nombreuses et plus détaillées dans l'Encyclopédie. Aussi Panckouke et divers autres libraires pensèrent-ils faire et firent, en effet, une excellente affaire en rachetant aux libraires associés les planches au prix de 250 000 F. Tout d'abord, Panckouke avait proposé une refonte de l'Encyclopédie, avant même que la première édition de celleci ne fût achevée; mais, dit Grimm avec raison, les souscripteurs ne se souciaient pas de concourir par de nouvelles avances à rendre celle-ci inutile, et Panckouke dut renoncer à son projet. Une réimpression intégrale du texte primitif, accompagnée d'un supplément qui devait se vendre séparément aux possesseurs de la première édition, fut mieux accueillie. 

La distribution en était commencée lorsque l'assemblée du clergé, tenue en 1770, se plaignit de cette tolérance au roi, et les trois premiers volumes furent saisis, transportés à la Bastille, d'où ils ne sortirent qu'en 1777. En même temps, un pasteur de l'Église française de Bâle, Pierre Mouchon, rédigeait une table analytique qui pouvait s'adapter aux diverses éditions françaises de l'Encyclopédie. Un exemplaire, pour être complet, doit donc comporter les dix-sept volumes du texte de Diderot et de ses collaborateurs, quatre volumes de Supplément, onze volumes de planches, dont un afférent au supplément, et deux volumes de tables. L'Encyclopédie a été en outre l'objet de réimpressions multiples, les unes conformes au texte authentique, les autres très modifiées et parfois même entièrement dénaturées. Parmi les premières, on cite celles de Genève et Lucques (1751-1767), avec notes d'Octavien Diodati, de Genève (1777, 39 vol. in-4, dont 3 de pl.); de Lausanne et de Berne (1777-1779, 36 vol. gr. in-8 et 3 vol. de pl. in-4). L'édition donnée par Fortuné-Barthélemy de Felice à Yverdon (1770-1780, 58 vol. in-4) a eu de nombreux collaborateurs dont la dernière édition du Dictionnaire des anonymes de Barbier donne la liste. (Maurice Tourneux).

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