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Les Cent Nouvelles
nouvelles, dites du roi Louis XI, recueil
de contes ,
composés de 1456 à 1461 à la cour du duc de Bourgogne
Philippe le Bon, pendant le séjour que fit au château
de Genappe le dauphin Louis, fils de Charles VII.
Pour distraire les ennuis de l'exil du dauphin, chaque seigneur à
son tour faisait un joyeux récit; dans l'édition publiée
en 1486 par Ant. Vérard, les Nouvelles portent les noms de
ceux qui les contèrent, et celles qui sont attribuées à
Monseigneur, sans autre désignation, appartiennent, dit l'éditeur,
au dauphin lui-même. Un secrétaire, ajoute la tradition, recueillit
et rédigea ces histoires qui égayaient la cour de Bourgogne
s'accorde, en effet, à reconnaître aux
Cent nouvelles nouvelles
un auteur unique, qui recueillit sans doute ses matériaux dans les
réunions de Genappe, mais qui donna au livre sa forme et son style.
A n'en pas douter, cet auteur est Antoine de La Sale, à qui l'on
doit encore Les quinze joyes du mariage et l'Histoire du petit
Jehan de Saintré. Il demeurait à Genappe, et son nom
figure dans le recueil même, où se trouvent d'ailleurs les
formes de pensée et de style particulières à ses autres
ouvrages. B.
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En
bibliothèque- Les meilleures
éditions des Cent nouvelles nouvelles ont été
données par Leroux de Lincy, 1841, et par Th. Wright, 1858; ce dernier
éditeur a donné le texte d'un manuscrit de Glasgow, et conteste
la tradition généralement admise sur l'origine et la composition
du recueil. |
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