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Amants,
comédie en quatre actes et cinq tableaux, en prose, de Maurice Donnay
(Renaissance, 6 novembre 1895). Toutes les maîtresses du comte de
Puyseux lui ont été infidèles. Seule Claudine Rosay,
la dernière en date, n'a pas encore suivi l'exemple de ses devancières.
Or arrive chez elle Georges Vetheuil, qui commence à lui faire une
cour discrète et qui, quelques mois après, devient son amant.
Vetheuil, jaloux, voudrait que Claudine quittât Puyseux; elle refuse.
Après un mois de congé qu'ils passent ensemble en Italie,
Georges, chargé par le gouvernement d'une mission à l'étranger,
part pour deux, trois ans, pour toujours peut-être!... Claudine,
cette fois, lui offre de le suivre; mais Vetheuil, s'arrachant à
l'étreinte de la femme aimée, se sauve. Le temps se passe;
Claudine va épouser le comte de Puyseux, et devenir châtelaine.
Mais, auparavant, elle a voulu dire adieu à l'existence parisienne,
dans une grande fête donnée chez une de ses amies. Georges,
revenu de sa mission, a été invité. Claudine et lui
parlent de leurs souvenirs. Georges, comme Claudine, va se marier : il
est sur le point d'épouser la soeur d'un de ses compagnons de voyage.
Ils vont se mettre à philosopher sur la destinée des hommes
et des choses, lorsqu'une farandole les sépare... à tout
jamais sans doute. La note caractéristique de cette pièce
est son esprit original et vif, tempéré parfois par des nuances
de sentiments délicats et charmants. (NLI). |
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