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| Classification | ||
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Les Rhizopodes |
| Aperçu | Infusoires | Sporozoaires | Rhizopodes |
| Les
Rhizopodes forment un groupe de Protozoaires
que l'on apparente aujourd'hui aux Flagellés ( Quant aux formations solides sécrétées par le sarcode, ce sont, ou bien des aiguilles fines, ou des piquants creux, disposés régulièrement autour d'un centre, surtout chez les Héliozoaires et les Radiolaires; ou bien c'est un treillis hérissé d'épines et d'aiguilles, comme chez certains Radiolaires; ou enfin ce sont des coquilles simples ou cloisonnées, à parois criblées de trous, sans préjudice des grandes ouvertures (Foraminifères). Les pseudopodes passent par ces ouvertures et pores et parfois forment un fin et délicat réseau. Les Rhizopodes sont généralement marins, sauf les Héliozoaires qu'on considère quelquefois comme des Radiolaires d'eau douce. Ils contribuent dans une large mesure à la formation du sable marin et à celle de vastes dépôts depuis les premières époques géologiques. |
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| Les
Rhizopodes sont divisés en trois classes : les Amibiens ou
Amoebiens, les Foraminifères et les Actinopodes (Acanthaires, Radiolaires
et Héliozoaires).
Les Amibiens Structure des
Amibiens.
L'espèce apparemment
la plus simple est la Protamœba primitiva, simple petite masse de protoplasme
sans membrane et sans noyau; elle se multiplie en s'étranglant tout
simplement en deux (fig. 282).
Le genre le plus important de cette classe est le genre Amibe (Amœba) qui comprend une vingtaine d'espèces vivant presque toutes dans les mares, principalement à la surface des conferves ou des débris de feuilles mortes ; quelques-unes vivent en parasites chez l'humain. Leur protoplasme, dépourvu de membrane périphérique, renferme un noyau et comprend une zone périphérique claire ou ectoplasme et une région centrale granuleuse ou endoplasme. |
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| Leur corps se déforme en poussant des pseudopodes qui sont toujours gros et courts, peu nombreux et jamais ramifiés; en disparaissant pour se reformer sur un autre point, ils amènent le déplacement du corps par des sortes de mouvements de reptation que l'on appelle des mouvements amiboïdes (fig. ci-dessous). Ces mouvements ou tropismes sont déterminés par l'influence directe de facteurs externes, oxygène, chaleur, substances chimiques etc., qui provoquent des phénomènes osmotiques ou amènent des variations dans la tension superficielle. |
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| La nutrition
s'effectue de deux façons : d'abord par toute la surface du corps,
qui absorbe directement certaines substances dissoutes dans l'eau, puis
par les pseudopodes qui englobent des particules solides. Un corps étranger
quelconque, nutritif ou non, arrive-t-il au contact de l'Amibe? Il est
peu à peu entouré par les pseudopodes, incorporé dans
la masse protoplasmique et digéré, s'il est alimentaire,
par des diastases, après quoi les résidus, s'il y en a, sont
rejetés au dehors.
Ces résidus
sont de deux sortes : il y a d'abord les matériaux solides qui
Principales espèces.
1° l'Amœba coli qui est très commune dans le côlon de l'humain et d'un grand nombre d'animaux sauvages ou domestiques, surtout quand le contenu intestinal est neutre ou basique; elle est inoffensive. Ses pseudopodes se forment lentement, sont peu mobiles et absorbent les bactéries de la flore intestinale. Quatre ou cinq autres espèces vivant également dans l'intestin ne sont pas non plus pathogènes. |
Amibes de la dysenterie à l'état de mouvement. |
Sa reproduction est extrêmement active et explique les ulcérations du caecum qui se produisent dans les cas graves, par suite de la pénétration des amibes dans le tissu conjonctif de la muqueuse, dont elles détruisent les éléments en déterminant une suppuration. On a signalé également cette espèce dans les abcès des poumons, du cerveau et même des reins.Reproduction. La reproduction sexuée qui a été longtemps décrite chez certaines Amibes n'est plus admise aujourd'hui par aucun auteur. La reproduction asexuée est le seul mode de reproduction; elle se fait par scissiparité ou par spores après enkystement. 1° La scissiparité consiste tout simplement dans l'étranglement progressif de l'Amibe en deux parties emportant chacune la moitié du noyau. C'est le mode ordinaire de multiplication tant que ces organismes sont placés dans leurs conditions habituelles de vie.Les Foraminifères On donne le nom de Foraminifères
à un groupe de Rhizopodes extrêmement riche. Ce sont des organismes
nus ou pourvus d'une coquille calcaire, percée
de pores pour la sortie des pseudopodes. Ils manquent de capsule centrale.
Leur nom de Foraminifères, c'est-à-dire porte-trous,
a été donné par d'Orbigny La ressemblance des petits tests des Foraminifères avec les coquilles Polythalames des Nautiles fit croire d'abord qu'ils étaient produits par des animaux semblables ou analogues à ces derniers, mais extrêmement petits. C'est pourquoi, des naturalistes proposèrent de rapprocher les Foraminifères des Mollusques"céphalopodes. Ils les regardèrent comme des Nautiles microscopiques et dégradés. Mais la découverte de quelques espèces vivantes et un examen attentif de leurs caractères apprirent bientôt que ces animalcules constituaient une tribu beaucoup plus simple en organisation que celle de ces derniers Mollusques. Organisation générale
des Foraminifères.
1° leur protoplasme est inclus dans une enveloppe flexible en chitine, qui s'imprègne de carbonate de chaux chez toutes les espèces marines, ce qui fait dire couramment qu'elles ont un test calcaire;Habitat. Certaines espèces vivent dans les eaux douces, d'autres dans la mer, rampant sur le fond ou flottant à la surface; elles sont le plus souvent microscopiques, mais il y en a qui atteignent 1 à 2 mm et sont visibles à l'œil nu. L'accumulation de
leurs coquilles au fond des mers anciennes a donné lieu à
des dépôts importants, qui se continuent d'ailleurs à
notre époque. La vase rouge ou jaunâtre que l'on trouve à
500 mètres de profondeur renferme surtout des tests de foraminifères,
en particulier de Globigérines; 1 gramme de vase en contient parfois
près de 50 000.
Le calcaire nummulitique
(pierre à liards) de l'éocène du bassin de Paris
La craie renferme également beaucoup de débris de Foraminifères et le calcaire grossier de Paris, dit calcaire à Milioles, est presque exclusivement formé de coquilles de ce nom. Différentes
formes du test.
Leur division
en groupes.
Faute de disposer de critères vraiment décisifs, on optera ici pour la simplicité en adoptant une classification qui repose en premier lieu sur le nombre des orifices présents sur la coquille. Le test ou coquille doit forcément posséder des orifices pour permettre la sortie des pseudopodes chargés de prendre la nourriture au dehors, nourriture qui consiste surtout en d'autres êtres unicellulaires et particulièrement en Diatomées qui s'accolent à la substance visqueuse des pseudopodes. La répartition de ces orifices permet de diviser le groupe en deux groupes : 1° Les Foraminifères imperforés qui ne possèdent qu'un seul orifice appelé communément la bouche et d'où partent les pseudopodes.
1° Les Gromies (que l'on peut aussi trouver rangées parmi les Cercozoaires, un phylum distinct des Foraminifères), espèce d'eau douce à une seule loge de forme ovale et à paroi simplement chitineuse la masse protoplasmique, au repos, est tout entière concentrée à l'intérieur du test; mais par moments elle se porte presque en entier en dehors de l'orifice et envoie de nombreux pseudopodes grêles qui s'anastomosent, se soudent même avec ceux d'individus voisins et s'étalent en réseau. A certains points d'entre-croisement le protoplasme se concentre en petites masses qui retiennent les particules étrangères venant à leur contact (diatomées) et les digèrent sur place. |
Gromia socialis. - a, b, organismes cellulaires enfermés dans leur enveloppe et réunis par leur réseau de pseudopodes. |
2° Les Milioles, espèce marine vivant encore actuellement sur le sable des côtes; elles possèdent un test calcaire subdivisé en plusieurs loges occupant chacune un demi-tour d'ellipse et dont l'ensemble forme un disque elliptique; le calcaire à Miliolites de l'éocène parisien est, avons-nous dit, constitué par une agglomération de leurs carapaces.Foraminifères perforés ou polythalames. Leur test est toujours calcaire, à une ou plusieurs loges, et est percé non seulement de la bouche, mais d'une multitude de pores par lesquels le protoplasme peut sortir et s'étaler sur toute la surface de la coquille, puis de là envoyer ses pseudopodes, toujours très nombreux et très fins. Toutes les espèces de ce groupe sont marines. Nous citerons parmi elles : 1° Les Lagena (dans l'ordre des Lagenida), dont la coquille est en forme de bouteille avec un orifice terminal et de nombreux pores sur toute leur surface pour le passage des pseudopodes.Reproduction. La reproduction des Foraminifères se fait par des procédés différents suivant qu'il s'agit de formes à une seule loge ou de formes pluriloculaires. 1° Chez les espèces uniloculaires, il y a simple bipartition; le corps protoplasmique et le noyau s'étranglent en deux nouvelles masses; l'une de celles-ci reste dans le test calcaire, l'autre s'en échappe et se sécrète une nouvelle carapace.Ces deux modes de reproduction conduisent à un dimorphisme remarquable chez les Foraminifères : les individus engendrés par voie sexuée ont une loge initiale toujours très réduite (microsphère) et possèdent de nombreux noyaux de petite taille. Ceux qui proviennent de spores ont une loge initiale beaucoup plus grande et un noyau unique, mais volumineux. Les Actinopodes Les radiolaires.
De plus, les Radiolaires possèdent généralement un squelette siliceux qui n'a jamais la forme d'une coquille et qui consiste tout simplement en piquants rayonnants ou en sphères treillissées implantés dans le protoplasme superficiel. Ce sont pour la plupart des êtres microscopiques ne mesurant que 1 à 2/10e de millimètre et vivant tous dans la mer, où ils mènent une vie pélagique. La vase des grands fonds sous-marins renferme une grande quantité de squelettes de ces animaux, qui sont tombés lentement au fond après leur mort. |
Un Radiolaire, l'Héliosphère (Heliosphera inermis). |
| Reproduction.
La reproduction des Radiolaires se fait de deux façons : par zoospores ou par simple division : 1° Dans le premier mode, le noyau se segmente un grand nombre de fois; les pseudopodes se contractent et rentrent dans la capsule, après quoi le protoplasme se divise à son tour en un grand nombre de petites masses à deux cils vibratiles renfermant chacune un des noyaux précédemment formés. Ce sont autant de zoospores. La membrane capsulaire se détruit et les zoospores, mises en liberté, nagent d'abord pendant quelque temps puis deviennent autant de nouveaux individus.Les Héliozoaires. Les Héliozoaires sont des animaux d'eau douce dont les uns sont dépourvus de squelette et dont les autres ont un squelette siliceux rayonné, dont la disposition rappelle celui des Radiolaires, à tel point qu'on les a parfois définis des Radiolaires d'eau douce. Ces Protozoaires, pourvus fréquemment de vacuoles contractiles, émettent des pseudopodes grêles, filiforrnes, habituellement rigides, rarement anastomosés entre eux; le protoplasme qui les constitue est généralement différencié vers le centre, de telle sorte que plusieurs observateurs ont admis l'existence d'une capsule centrale chez les Héliozoaires. On a établi dans ce groupe fort intéressant plusieurs ordres, dont les deux principaux sont les Actinophrydés et les Clathrulinidés. Les
Actinophrydés.
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Actinophrys (eau douce).- L'ectoplasme renferme de nombreuses vacuoles pleines de liquide et ne se distingue de l'endoplasme, dans cette espèce, que parce que ce dernier est granuleux et dépourvu de vacuoles. |
| Les
Clathrulinidés.
Les Clathrulinidés sont des espèces d'eau douce à coquille treillissée et de consistence siliceuse. Exemple : Clathrulina elegans (Clathruline élégante). Les Acanthaires.
Une classification des Rhizopodes |
| Actinopodes | ||
| Radiolaires
Endoplasme et ectoplasme séparés par une membrane chitineuse. |
Polycystines | Spumellaria
Collosphaerides
:
Thalassicollides
:
Autres
familles :
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| Nassellaria
Plagoniides
Theoperides
Autres
familles :
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| Phaeodares | Phaeogymnocellida
Phaeosphaerides, Phaeodinides, Atlanticellides. Phaeocystida Aulographis, Cannoraphis, Aulacantha, Astracantha. Phaeosphaerida Aulosphaerides, Cannosphaerides, Sagosphaerides. Phaeocalpida Castanellides, Circoporides, Tuscarorides, Porospathides, Polypyramides. Phaeogromida Challengerides, Medusettides, Lirellides. Autres familles : Concharides, Coelodendrides. |
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| Héliozoaires
Classe très riche. De nombreuses espèces sont fossiles. Pseudopodes grêles, ni ramifiés, ni anastomosés, parfois rigides. Pas de membrane chitineuse. |
Actinophrydés
:
Actinophrys,
Actinosphaerium, Ciliophrys
Clathrulinidés : Clathrulina, Cienkowskya, Hedriocystis. Centrohélidés : Acanthocystis, Pompholyxophrys Autres ordres : Protéomyxidés, Protéomyxidiés. |
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| Acanthaires
Organismes marins dont le squelette non siliceux est formé de spicules disposés géométriquement; on en fait aussi une classe de Radiolaires. |
Arthracanthides |
Dorataspides (Aconthaspis, Coscinaspis, Craniaspis, Dictyaspis, Dorataspis, Hystrichaspis, Icosaspis, Lychnaspis, Pleuraspis, Siphonaspis, Stauraspis). Acanthometrides (Acanthometra, Amphilonche, Tetralonche). Hexalaspides (Coleaspis, Hexaconus, Hexalaspis). Dans
d'autres familles :
Diploconus, Lithoptera, Phractopelta.
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| Phyllacanthes
Phyllostaurides (Acanthostaurus, Amphistaurus, Lonchostaurus, Phyllostaurus, Zygostaurus). Stauracanthides (Stauracantha, Phatnacantha, Pristacantha, Xiphacantha). Autre : Dictyacantha. |
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| Chaunacanthides | Stauraconides
(Amphiacon, Heteracon, Stauracon)
Dans d'autres familles : Conacon, Gigartacon. |
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| Holacanthides | Acanthocollides
(Acanthocolla, Acanthocyrtha, Acanthospira).
Dans
d'autres familles :
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| Symphyacanthides | Amphilithides
(Amphibelone, Amphilithium).
Astrolithides (Acantholithium, Astrolithium, Astrolonche, Heliolithium). Pseudolithides (Dicranophora, Haliommatidium, Pseudolithium). |
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| Foraminifères
Pseudopodes grêles, ramifiés, anastomosés; test chitineux ou calcaire |
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| Monothalames
(Imperforés) La coquille est à une seule chambre et a une grande ouverture. |
Gromies (Allogromines) | Allogromiides
: Allogromia, Botellina.
Lagynides : Iridia. |
| Milioles | Alveolinaces
Cornuspiraces Miliolaces Soritaces Squamulinaces |
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| Polythalames
(Perforés) La coquille présente plusieurs chambres placées à la suite les unes des autres, communiquant entre elles par des trous percés à travers les cloisons. |
Nodosoriacées | Lingulina.
Lagénides (Lagena, Nodosaria, Lenticulina, Saracenarian Astacolus, etc.), Glandulines, Polymorphidides, Vaginulinides. |
| Globigerinida | Globigerinacea,
Heterohelicacea
Planomalinacea, Rotaliporacea, etc. |
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| Rotaliidés | Nummulitides
: Hétérostégines,
Nummulites
(Operculina);
Elphidiides : Elphidium, Cribroelephidium, Elphidiella. Rotaliides : Ammonia. Calcarinides, Miogypsinides. |
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| Autres ordres : Fusulinines, Textulariines. | ||
| Amibiens
(Amibes)
Pseudopodes gros et courts. |
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| Gymnamoebiens | Amoebides | Amoebides
: Amoeba gorgonia,
Chaos
diffluens (amibe protée). Hydramoeba
hydroxena, Metachaos discoides, Polychaos dubium, Stygamoeba polymorpha,
Trichamoeba cloaca, etc.
Entamoebides : Entamoeba histolytica (agent de la dysenterie amibienne); Endamoeba blattae, Cytamoeba bacterifera, Dobellina mesnili, Endolimax nana, Iodamoeba buetschlii, Janickina pigmentifera, Martinezia baezi, Pansporella perplexa, etc. Hartmannellides : Cashia, Glaeseria, Hartmannella, Rhizamoeba; Saccamoeba. Dans d'autres familles : Acanthamoeba, Dimastigamoeba, Flabellula, Mastigamoeba, Paramoeba, Pelomyxa, Naegleria, Vahlkampfia. |
| Thécamoebiens
ou Testacés Amibes à coque (thèque) |
Euamoebides | Euamoebida, Vannela. |
| Arcellinides | Paraquadrulides
(Paraquadrula, Quadrulella),
Difflugiides
(Cucurbitella, Difflugia),
Pseudodifflugiides
(Baileyi, Pseudodifflugia),
Hyalosphéniides.
Dans d'autres familles : Arcella, Centropyxis, Nebela, Phryganella. |
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