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Relation période-luminosité.
- L'une des propriétés les plus remarquables des étoiles
pulsantes a été découverte en 1912 par Henrietta
Leavitt
qui étudiait alors les variables du Petit Nuage
de Magellan (Toucan). L'astronome a montré
que les cépheides, en particulier, obéissent à une
relation entre leur période d'oscillation et leur luminosité
intrinsèque. Cette relation période-luminosité est
différente pour chaque famille de pulsantes. Par exemple, pour une
même période de pulsation, les céphéides de
population
I sont plus brillantes en moyenne de 1,5 magnitude que les céphéides
de population II.
On dispose là d'un outil précieux
pour l'estimation des distances extragalactiques.
Convenablement étalonnée, cette relation peut en effet être
utilisée pour calculer à partir de la simple mesure de la
période la magnitude absolue de l'astre. Par comparaison de cette
dernière avec la magnitude apparente, on en déduit la distance
de l'objet.
La calibration de la relation période-luminosité
reste cependant délicate. Car elle exige de connaître la distance
d'au moins une céphéide. Or il n'existe aucune étoile
de ce type suffisamment proche de la Terre pour
qu'une mesure directe de sa distance (par la méthode des parallaxes
trigonométriques), se révèle vraiment précise.
Et cela, malgré les progrès notables enregistrés récemment
dans ce domaine, grâce au satellite astrométrique Hipparcos. |
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