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Passage.
- Le passage ou transit (d'une planète
inférieure) devant sur le disque du Soleil
est une véritable éclipse de Soleil.
Simplement, dans ce cas, la Lune est remplacée
par l'une des deux planètes susceptibles de se trouver entre la
Terre
et le Soleil : Mercure et Vénus.
De plus, comme les diamètres apparents de ces deux planètes
sont toujours très petits comparés à celui du Soleil,
l'éclipse ne peut jamais être totale : les passages sont donc
nécessairement des éclipses partielles ou annulaires. Quoi
qu'il en soit, ces passages se calculent par des méthodes
analogues à celles employées pour les éclipses
proprement dites. Historiquement, ceux de Vénus ont eu une importance
très grande, au point de vue de la détermination des distances
dans le Système solaire ( Les
Passages de Vénus devant le Soleil ),
mais ceux-ci, comme ceux de Mercure ( La
Découverte de Mercure ),
ne peuvent se produire qu'autant que la planète se trouve, au moment
de sa conjonction inférieure, très
près de l'un de ses noeuds, ce qui dans
les deux cas est assez rare . |
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Passage au méridien.
- Chaque étoile dans sa révolution diurne
( Le Jour
et la Nuit) traverse deux fois le plan méridien
: la première fois au point le plus élevé de sa courbe
diurne, c'est le passage supérieur ou la culmination de l'étoile;
la seconde fois au point le plus bas de la même courbe, c'est le
passage inférieur.
Si 'on observe une étoile qui se
lève,
on la voit monter depuis son lever jusqu'à son passage supérieur,
puis descendre jusqu'à son coucher; son passage inférieur
a lieu au-dessus de l'horizon.
Si on observe une étoile circumpolaire
( Les
Constellations), c'est-à-dire une des étoiles qui ne
se lèvent ni ne se couchent, à partir d'un passage inférieur,
on la voit monter à l'Est, d'un côté du plan méridien,
jusqu'à son passage supérieur, puis descendre de l'autre
côté de ce plan jusqu'à un nouveau passage inférieur.
(Guilmin). |