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Stabat Mater
Dolorosa. - Premier vers d'une prose ou séquence ( Hymne),
insérée dans le Paroissien romain, comme devant être
chantée à la messe de la fête des Sept Douleurs de
la sainte Vierge
(3e dimanche de septembre) et comme pouvant
l'être au salut du dimanche de la Passion .
L'abbé Pascal, au contraire, recommandait de ne pas la chanter dès
le dimanche de la Passion, ni surtout au salut du Saint-Sacrement. On dit
que les Flagellants la chantaient au XIVe
siècle ( Flagellation ).
Elle est attribuée par quelques
auteurs à Innocent llI (mort en 1216),
et par la plupart à Giacomo Benedetti (mort en 1306), plus connu
sous le nom de Fra Jacopone da Todi. Elle a été mise en musique,
avec plus ou moins de succès, par Palestrina,
Astorga, Pergolèse, Haydn, Nanini, Boccherini,
Neukomm, Rossini et beaucoup d'autres.
En son Histoire de saint François
d'Assise (Paris, 1869, in-8, 6e éd.) l'abbé E. Chavin
de Malan, qui attribue à Fra Jacopone la prose Stabat Mater dolorosa,
plaçant Marie
sur le Calvaire
au pied de la croix, reproduit, d'après un manuscrit, une composition
du même rythme et de la même ordonnance, commençant
par les mots Stabat Mater speciosa, plaçant Marie dans l'étable
de Bethléem ,
devant la Crèche, et attribuée au même auteur. (E.-H.
Vollet). |
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