 |
Le
Mariage aux lanternes, opérette
en un acte, paroles de Michel Carré et Léon Battu, musique
de Offenbach, représentée le 10 octobre 1857, sur le théâtre
des Bouffes-Parisiens. - Le fermier Guillot aime sa cousine Denise sans
oser le lui dire; Denise n'aime pas moins Guillot. mais le croit occupé
par les agaceries de deux veuves délurées : Fanchette et
Catherine. Un oncle de Paris ,
Mathurin, écrit à Guillot qu'il découvrira un trésor
sous le gros arbre du village, à l'heure de l'angélus; il
écrit à Denise qu'elle trouvera un mari au même endroit.
Les deux jeunes gens se rencontrent, et tout finit par une promesse de
mariage à la lumière des lanternes que portent les villageois
attirés par la nouvelle d'un trésor à découvrir.
La partition d'Offenbach est fine et charmante; citons l'introduction,
les couplets : Que dirait l'oncle Mathurin et Mon cher mari quelquefois
s'emportait; le trio de Guillot et des deux veuves, la chanson à
boire, le duo de Fanchette et Catherine en querelle
le joli quatuor de l'angélus. |
|