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Les
musiques
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| Don
Juan (il Dissoluto punito ossia don Giovanni), opéra
italien en deux actes, paroles de Lorenzo da Ponte, musique
de Mozart, représenté
à Prague Les contrastes sont prodigieux, dans cette partition magistrale. On trouve ensuite le duo d'Elvire, l'épouse abandonnée par don Juan, avec le valet de celui-ci, Leporello, digne serviteur d'un tel maître, qui lui raconte les prouesses amoureuses du héros, et lui chante l'air fameux : Mille e tre, où il énumère plaisamment les mille et trois maîtresses dont il a dressé la liste. Puis le théâtre change. On est en pleine fête campagnarde, et on voit don Juan câliner et enjôler la contadina Zerline, lui promettre de l'épouser et chanter avec elle le duo exquis : La ci darem la mano, qui est une merveille de mélodie enchanteresse. Signalons ensuite un quatuor de l'effet le plus dramatique, le duo de Zerline et de son fiancé Masetto, le trio des Masques, puis le finale de la fête chez don Juan, où, aux cris poussés par Zerline que celui-ci cherche à entraîner traîtreusement, tous les invités s'unissent pour fondre sur le scélérat, qui fait tête à l'orage et, l'épée à la main, brave la fureur de tous. Avec le second acte,
l'action se précipite. C'est d'abord le duo
de don Juan Don Juan a été
traduit dans toutes les langues, joué dans tous les pays, et partout
admiré comme il le mérite. A Paris |
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| Don
Juan,
ballet en quatre tableaux, musique
de Gluck, représenté à Vienne
en 1761. - Si cette musique n'est pas absolument
admirable, elle est du moins vraiment remarquable, et dans les trente morceaux
dont se compose la partition, on en rencontre qui sont en tous points dignes
du génie de Gluck; entre autres, ceux qui accompagnent les deux
dernières scènes : celles du souper chez le Commandeur et
de la mort de don Juan |
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© Serge Jodra, 2007. - Reproduction interdite.