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Saint-Leu-La-Forêt
(anc. Saint-Leu-Taverny, Sanctus lupus juxta Taberniacum, de
Taverneyo) est une ville de 15 152 habitants, dans le Val-d'Oise. Elle
est situé non loin de la lisière Sud de la forêt de
Montmorency, au pied de la colline de Saint-Prix. Ce que l'on sait de plus
ancien à son sujet est que, dès le XIIe
siècle, il s'y trouvait une église; dédiée
à saint Loup, évêque de Sens. Les seigneurs de Montmorency
étaient propriétaires du lieu, qui passa plus tard dans la
seigneurie de la maison de Condé.
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La
Fontaine de la place de la Forge.
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Une
sculpture, place du Maréchal Foch.
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Au XVIIIe
siècle, le duc d'Orléans y possédait un château,
où séjournèrent ses enfants et leur institutrices.
Mme
de Genlis; non loin, sur la hauteur, se dressait l'ancien château
du connétable Mathieu de Montmorency. Ce dernier fut démoli
par Louis Bonaparte, roi de Hollande ,
qui réunit les deux domaines; sa femme, la reine Hortense, devint,
après sa séparation, duchesse de Saint-Leu. Sous la seconde
Restauration, le château fut acquis par le dernier des Condé,
qui, le 27 août 1830, y fut trouvé pendu à l'espagnolette
d'une fenêtre. Son tombeau s'élève,
au Nord du village, sur la droite de la rue qui mène à la
forêt, à l'endroit même où le corps du prince
avait été découvert : car le château, qu'il
avait; légué à Mme de Feuchères, a été
démoli en 1835, et le parc morcelé.
L'église
de Saint-Leu la Forêt.
L'église actuelle (qui remplace
un monument dédié le 7 novembre 1690) a été
commencée en 1852 elle n'est remarquable que par le monument élevé
au roi Louis par le sculpteur Petitot, et par les tombes de la maréchale
Ney, de Charles Bonaparte, de Louis Bonaparte
et de deux de ses fils. Saint-Leu s'est appelé un moment, sous la
Révolution, Claire-Fontaine, et, pendant le second Empire, Napoléon-Saint-Leu. |
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