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Rues et monuments de Paris
Rue du Mont-Cenis
Rue du Mont-Cenis, à Paris  (XVIIIe'arrondissement). - Cette rue relie la rue Saint-Eleuthère à la rue Belliard. Voie très ancienne. S'appela chaussée Saint-Denis, et rue Saint-Denis depuis la rue Norvins jusqu'à la rue Marcadet. La partie entre la rue Marcadet et la rue Belliard  porta le nom de rue de la Procession, parce que par cette rue débouchait la procession septennale des moines de Saint-Denis. La rue fut classée en 1838.
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Paris-Rue du Mont-Cenis.
La rue du Mont-Cenis, toute en déclivités.

N° 2. Église Saint-Pierre de Montmartre

N° 5. Vieille maison à pignon.

N° 6. Statuette de Saint Joseph dans une niche. 

N° 18. Château d'eau (Les Fontaines de Montmartre). N°19. Bas-reliefs amusants sur la façade.
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Paris, bas-reliefs sur la façade du 19 du Mont-Cenis.
Bas-reliefs, au 19 de la rue du Mont-Cenis.  © Photos : Serge Jodra, 2013.

N° 22. Emplacement de l'ermitage de Berlioz (1834). Il habita avec sa femme Constance Smithson de 1834 à 1837 dans cette maison paysane qui a existé jusqu'en 1926. Un plaque commémorative y a été placée : elle  indique qu'il composa ici Harold en Italie et Benvenuto Cellini

N° 22. Rue Becquerel (1867). Nom en 1875 en mémoire du physicien  Antoine Becquerel (1788-1874).

N° 37. Rue Paul-Féval. S'appela passage Lamarck avant 1797. Nom en mémoire du romancier (1817-1887).

N° 49. Rue Francoeur (1867). Nom en 1875 en mémoire du mathématicien (1817-1887). La Femis (école des métiers du cinéma et de l'audiovisuel) se trouve au 6, dans les locaux des anciens studios Pathé.

N° 53. Emplacement de l'ancienne fabrique de porcelaine de Clignancourt, dite de Monsieur. Établie en 1770 par Pierre Desruelles, qui obtint le patronage du comte de Provence en 1775. Les magasins de vente de cette manufacture étaient situés en 1787 à Paris au coin de la rue des Petits-Champs et de la rue Chabanais. Alexandre Moitte succéda à Desruelles en 1792. La fabrique, qui produisait une très belle porcelaine, cessa de fonctionner vers 1796. Le bâtiment qui donne sur la rue était la fabrique.

N° 61. Emplacement de l'ancienne étable de la Tourelle (1782). Véritable ferme, qui a existé jusqu'au début du XXe siècle.

N° 63. Tourelle, à l'angle de la rue Marcadet. Fut peut-être un moulin destiné à broyer le silex pour la porcelaine de Clignancourt. A appartenu à la famille de l'amiral de Libran.

N° 67. Emplacement de l'ancienne chapelle de la Trinité, construite au XVIe siècle par Jacques Liber, trésorier du cardinal de Bourbon et seigneur de Clignancourt. Là s'arrêtait la procession septennale de Saint-Denis. La chapelle fut louée vers 1780 et fermée définitivement en 1792 par le Directoire de Saint-Denis. En l'an IV elle fut vendue au citoyen Milliot. Ce fut ensuite un poste de sapeurs-pompiers, un débit de vins et un cabaret dit de la Belle Gabrielle. Il ne reste rien de tous ces établissements.

N" 70. Rue Duc (1900). Nom en mémoire de l'architecte (1802-1879). Elle longe la Bibliothèque municipale du XVIIIe arrondissement (Bibliothèque de Clignancourt, entrée à l'angle de la rue Hermel). (F.de Rochegude).

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Dictionnaire Villes et monuments
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