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Auschwitz

Auschwitz (ou Oswiecim en polonais) est une ville de Pologne (Basse-Pologne, Galicie), située au confluent de la Sola et de la Vistule, surtout connue aujourd'hui pour le camp de concentration et d'extermination qui y ont établi les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.
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Auschwitz : l'entrée du camp.
L'entrée du camp d'Auschwitz I : le slogan sur le portail, Arbeit macht frei,
signifie : le travail rend libre.

Oswiecim / Auschwitz  compte  41 150 habitants (en 2012); elle a été autrefois la capitale d'une petite principauté qui dépendait de la Silésie et qui, par conséquent, avait pour suzerain le roi de Bohème. Elle fut vendue en 1457 avec la principauté de Zalor à la couronne de Pologne. Les rois de Pologne lui accordèrent de nombreux privilèges, mais, au XVIIe siècle, elle eut beaucoup à souffrir des Suédois. Lors du premier partage de la Pologne, elle fut réclamée par l'Autriche au nom de la couronne de Bohème dont dépendait la Silésie. Mais elle resta rattachée à la Galicie. Jusqu'en 1866, comme ancienne dépendance de la Bohème, elle fit partie de la confédération germanique. Les Prussiens l'attaquèrent en juin 1866, mais furent repoussés. (L. L.).
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Auschwitz : l'entrée du camp.
L'entrée du camp de la mort Auschwitz II (Birkenau).

Après l'occupation de la Pologne par les troupes allemandes, lors du second conflit mondial, les Nazis y construisirent plusieurs camps de concentration et d'extermination. Celui d'Auschwitz a été le plus important. Plus d'un million d'êtres humains sont morts dans ce camp ou dans les camps satellites des environs. La grande majorité des victimes étaient des Juifs, mais des Polonais, des Roms (Tsiganes) et d'autres groupes ethniques de l'Europe de l'Est y ont également été méthodiquement assassinés.

Après la guerre, le gouvernement polonais a décidé de préserver une partie de complexe comme pour en faire un mémorial.
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Auschwitz : l'entrée du camp.
L'intérieur d'un des barraquements d'Auschwitz II (Birkenau). Images : The World Factbook.
Bibliographie de la Shoah.
On ne donne ci-dessous qu'une courte sélection d'ouvrages récents consacrés aux camps d'extermination nazi et à la Shoah :
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Collectif, Auschwitz, la solution finale, Tallandier, 2005. - Le 27 janvier 1945, les soldats de l'Armée rouge entrent dans l'immense complexe concentrationnaire d'Auschwitz. En avril, les troupes anglo-américaines ouvrent les camps de Buchenwald, Dachau, Mauthausen... Ils se trouvent face à un monde dont l'horreur dépasse tout ce qu'ils avaient imaginé. Quand et comment la «- Solution finale » a-t-elle été décidée et planifiée ? En Europe, aux États-Unis, que savait-on de ce qui se déroulait à l'Est et pourquoi n'a-t-on rien fait pour empêcher le catastrophe? Quelle fut vraiment l'attitude du pape Pie XII? Vichy a-t-il été, pour les Juifs français, un moindre mal?

Les historiens d'aujourd'hui sont en mesure d'apporter des réponses précises à ces questions. Ce livre rassemble les articles des meilleurs spécialistes, français et étrangers, du génocide, organisés autour de trois thèmes : les mécanismes de l'extermination; les spectateurs, les résistants et les complices; l'histoire et la mémoire du génocide.



Robert S. Wistrich, Hitler, l'Europe et la Shoah, Albin Michel, 2005. - Robert Wistrich est l'un de rares auteurs à oser encore aborder la question : "Pourquoi l'Holocauste ?", comme l'avait fait en son temps Hannah Arendt. Organisé en huit brefs chapitres thématiques, son ouvrage se veut d'abord une synthèse de nos connaissances sur le déroulement de l'Holocauste, récusant toute explication mono-causale. Sa démarche est originale en ce qu'elle évite toujours l'illusion rétrospective de la fatalité : jamais la persécution n'est étudiée sans la résistance. À l'instar de Ian Kershaw, il démontre comment se sont articulées plusieurs décisions à divers échelons, aboutissant à la Solution finale, et rappelle que l'Allemagne n'est pas la seule à s'être efforcée de répondre à la "volonté du Führer". On mesure mieux l'autonomie relative de chaque pogrom, de chaque massacre en Europe, sans, naturellement, que Hitler soit en quoi que ce soit exonéré.

Sur la question des rapports entretenus par l'Église avec l'Holocauste, R. Wistrich met notamment en lumière la dimension apocalyptique du nazisme et exhume des textes saisissants où Hitler s'identifie au Christ venu éliminer la vermine. Revenant sur le silence de Pie XII, il rappelle les complicités objectives ou implicites et, surtout, en abordant une approche européenne, montre que le problème ne se réduit pas à l'attitude du Vatican. 

Pour la première fois dans une étude de ce type, il montre l'évolution du Führer et comment l'exacerbation de la Solution finale n'a fait qu'amplifier son antichristianisme, lui qui aura su impliquer les Églises dans ses basses oeuvres avant de se retourner contre elles.
Depuis Le Terrifiant secret de W. Laqueur, on n'avait pas lu de synthèse aussi vigoureuse sur la collaboration en Europe. Aucun acteur n'est laissé dans l'ombre.

L'histoire de la collaboration fait partie intégrante de celle du génocide : on comprend ici comment, mais aussi pourquoi.

En guise de conclusion, R. Wistrich s'interroge sur la place de l'Holocauste dans la "modernité" : s'interrogeant sur l'unicité, l'auteur accepte une démarche comparatiste et conclut sur le caractère européen du génocide plus que sur son caractère proprement allemand. (couv.).



Revue de la Fondation Auschwitz,  Dossier : Crimes et génocides nazis à l'écran, éd. Kimé, 2009. - Ce dossier intitulé "Crimes et génocides nazis à l'écran" répond à plusieurs attentes. Il s'agit de faire le point sur une iconographie qui a amplement influencé les représentations de la seconde moitié du XXe siècle, faisant du motif concentrationnaire au cinéma, dans la photographie, dans l'art, un genre en soi. Les images des camps nazis, filmées à la fin de la guerre par les troupes alliées qui ont découvert les structures concentrationnaires, ont en effet joué un rôle écrasant dans l'imaginaire des années qui ont suivi. Pour certains, elles ont même fondé la modernité du cinéma. On en trouve des traces dans le film documentaire et le film romanesque, dans les films d'avant-garde et dans le cinéma populaire, dans toutes sortes de productions visuelles venues de tous horizons. On pourrait même considérer que le cinéma des quarante dernières années a impulsé plus qu'il ne l'a accompagnée l'institutionnalisation de la Shoah. Comment analyser celte insistante pénétration?  (couv.).


Georges Bensoussan, Histoire de la Shoah, Presses Universitaires de France - PUF, 2010. - Entre 1939 et 1945, l'Allemagne nazie, secondée par de nombreuses complicités, a assassiné entre 5 et 6 millions de Juifs européens dans le silence quasi complet du monde. Telle est la réalité brute du génocide juif, la Shoah. La décision de « faire disparaître » le peuple juif de la terre signait la spécificité d'une entreprise voulant modifier la configuration de l'humanité en niant le statut même de personne humaine. (couv.).


Georges Bensoussan, Jean-Marc Dreyfus et al., Spoliations en Europe (Revue d'histoire de la Shoah, N° 186, janvier-juin), Centre de Documentation juive Contemporaine, 2007. - De chapitre négligé de l'historiographie de la Shoah, les spoliations sont devenues depuis le milieu des années 1990 l'un de ceux parmi les plus étudiés. La production savante est considérable, elle concerne presque tous les pays d'Europe, générant thèses, articles, ouvrages et rapports officiels. Il est vrai que le "volet économique" de la Shoah a mobilisé un nombre important d'administrateurs, allemands ou non, pour recenser les biens, les placer sous administration provisoire, les liquider ou les vendre. Les procédures ont été multiples, variables selon les pays, les types de biens, les propriétaires spoliés, allant de la mobilisation bureaucratique complexe et  "moderne" au vol pur et simple. Ce numéro de la Revue d'histoire de la Shoah expose les éléments les plus importants de cette production intellectuelle récente. Ces recherches ont été développées dans un contexte bien particulier, puisqu'elles ont pour la plupart, et dans un premier temps, été commanditées par des organismes qui, hors du champ universitaire, répondaient à des demandes politiques et mémorielles tandis que se multipliaient les procès en Europe et aux Etats-Unis. Un choix des travaux les plus significatifs est proposé ici, qui entend montrer la diversité des procédures, balayer l'Europe d'est en ouest et du nord au sud en traitant de l'ensemble des types de biens spoliés. Les auteurs viennent de près de dix pays différents. Ces travaux sont présentés pour la première fois en français. (couv.).


Henri Parens (préf. Boris Cyrulnik), Retour à la vie : Guérir de la Shoah, entre témoignage et résilience, Tallandier , 2010. - "Les pages qui suivent renferment mes mémoires. Mais pas seulement..." Au-delà du récit, qui pourrait être celui de centaines d'autres enfants juifs jetés dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale et de la Shoah, Henri Parens nous entraîne dans sa démarche de résilience. Pourquoi a-t-il survécu sans se rendre compte de ce qui se passait? Pourquoi a-t-il attendu si longtemps avant de témoigner et d'entreprendre des recherches sur sa famille? À ces questions, Henri Parens apporte des réponses et ouvre des voies de réflexion, appuyées sur son expérience auprès des enfants et sur ses travaux sur les traumatismes. Car c'est dans les premières années de la vie que s'implantent les germes de la violence et de l'intolérance qui seront celles des adultes. Autoanalyse et témoignage de rescapé se mêlent. Pour ne pas oublier la Shoah, pour que cela ne recommence jamais... (couv.).


S. Heim - G. Aly, Les architectes de l'extermination : Auschwitz et la logique de l'anéantissement, Calmann-Lévy, 2006. - Sans être forcément membre du parti nazi, de jeunes technocrates, souvent universitaires, vont préparer les plans de germanisation de l'Europe orientale, synonymes d'assujettissement et de déplacements massifs de population. Mis au point au début de 1941, le Generalplan Ost ( = Plan général pour l'Est) préconise le transfert de 30 millions de personnes, soviétiques dans leur immense majorité, en les condamnant à mourir de faim. (couv.).
Daniel Blatman, Les marches de la mort : La dernière étape du génocide nazi, été 1944 - printemps 1945, Fayard, 2009. - Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, alors qu'étaient évacués les camps de concentration, entre 250000 et 300000 détenus ont perdu la vie sur les 700000 qui y étaient encore internés en janvier 1945. Ils ont été massivement massacrés par leurs gardiens à la veille du départ, par les escorteurs des colonnes d'évacués ainsi que par des meurtriers de provenance diverse dont un bon nombre de civils, et ce, souvent sur le territoire de l'Allemagne. Même dans l'histoire du IIIe Reich qui, malgré la brièveté de son existence, a atteint des niveaux de criminalité inédits, on trouve peu d'exemples d'un meurtre de masse aussi féroce, aussi cruel et aussi efficacement mené que celui qui fut perpétré à la veille de son effondrement final. En quoi cette ultime période du conflit durant laquelle se joua le dernier acte du génocide nazi est-elle singulière? S'agit-il d'une phase différente de celle qui avait précédé la fin d'octobre 1944, date à laquelle Himmler donna l'ordre de cesser les massacres à Auschwitz? Relève-t-elle de la politique génocidaire amorcée à l'été 1941? Tout s'explique-t-il par le chaos lié à l'effondrement du régime? La période des marches de la mort se distingue-t-elle des autres étapes du génocide nazi par des traits spécifiques? Ces questions n'avaient quasiment pas été débattues jusqu'à présent malgré l'abondance des travaux scientifiques sur les camps de concentration et le génocide nazi. Cette étude, qui s'appuie sur un abondant matériau d'archives en toutes langues dispersées un peu partout dans le monde, est la première à décrire et à analyser la fin du IIIe Reich sous son aspect le moins connu: sa tentative ultime pour achever sa "mission historique" en liquidant les ennemis de la "race aryenne" et ses adversaires politiques avant son propre anéantissement. (couv.).


Mémorial de la Shoah, Des voix sous la cendre (manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau), Calman-Lévy, 2005. - Entre 1942 et 1944, dans les camps de concentration, un Sonderkommando, constitué de détenus juifs, est chargé de se relayer jour et nuit pour extraire les cadavres des chambres à gaz, de brûler les corps et de disperser les cendres. Certains ont rédigé un témoignage avant de l'enfouir dans le sol de Birkenau. Cet ouvrage présente 3 des manuscrits retrouvés. (couv.).


S. Bile, Les Noirs dans les camps nazis, Le Serpent à plumes, 2005.


André Sellier, Histoire du camp de Dora, Editions La Découverte, 2010. - Au milieu de 1943, l'Allemagne nazie entre dans une crise dont elle sortira vaincue. Pour faire face au manque de main-d'oeuvre des entreprises d'armement, le régime décide de mettre à leur disposition les détenus des camps de concentration. Parallèlement aux camps d'extermination, où se poursuit le génocide des Juifs et des Tziganes, de nombreux "Kommandos" extérieurs sont créés autour des grands camps, et les arrestations se multiplient en Allemagne et dans les pays occupés pour y envoyer une main-d'oeuvre forcée. L'un de ces camps le plus tristement célèbre est celui de Dora, dans le centre de l'Allemagne, à l'origine simple Kommando dépendant de Buchenwald. Ses détenus y fabriquent dans la grande usine souterraine du "Tunnel de Dora" qu'ils ont eux-mêmes aménagée, les fusées V2, l'arme secrète mise au point par les savants allemands au service des nazis (dont Wernher von Braun) pour tenter de renverser le cours de la guerre. C'est l'histoire, dramatique, du camp de Dora, de l'usine du Tunnel et des chantiers souterrains qu'André Sellier retrace dans ce livre. Lui-même ancien déporté à Dora, il a utilisé toutes les ressources de son expérience d'historien pour retracer comme cela n'avait jamais été fait auparavant l'histoire complète et détaillée de l'un des plus grands camps de concentration nazis. Il a mobilisé l'ensemble des documents disponibles, mais aussi les témoignages inédits de plusieurs dizaines de ses camarades. Il montre l'horreur quotidienne de la vie à Dora, les morts par centaines, les souffrances indicibles. Mais aussi les complicités et les rivalités de tous les clans qui agissent dans l'ombre de Hitler. et déterminent le destin des détenus : la SS de Himmler et de Kammler, la Wehrmacht de Keitel et de Dornberger, les technocrates de l'entourage de Speer, von Braun et les savants de Peenemünde. En avril 1945, quand les Américains arrivent à Dora, ils trouvent des malades survivants au milieu des cadavres. Des "évacuations" meurtrières ont entraîné la mort de Milliers de détenus, par convois ferroviaires ou à pied dans des marches de la mort. C'est sur le tableau détaillé de cette phase ultime, mal connue, de l'histoire du système concentrationnaire que se termine cet ouvrage magistral. (couv.).


Cécilia Dutter, Etty Hillesum, une voix dans la nuit , Robert Laffont, 2010. - Cécilia Dutter raconte l'itinéraire spirituel et le parcours de vie d'Etty Hillesum, jeune femme juive, jusqu'à la veille de sa déportation : un hymne à la beauté de l'existence, un vibrant plaidoyer pour l'humanité. Au coeur de la barbarie nazie qui s'exerce sur les Pays-Bas occupés, une voix s'élève, l'emporte sur les ténèbres. Cette voix est celle d'Etty Hillesum, vingt-sept ans, dont les cahiers et la correspondance tenus durant les années les plus noires de l'Histoire attestent d'une confiance absolue dans le sens et la beauté de la vie et d une inébranlable foi en l'homme. "Je cherche à comprendre et à disséquer les exactions, écrit-elle, j'essaie toujours de retrouver la place de l homme dans sa nudité, sa fragilité, de cet homme bien souvent introuvable. Enseveli parmi les ruines monstrueuses de ses actes absurdes.-"

Pour parvenir à cette lucidité, Etty a suivi un chemin singulier. Sa sensualité débordante l'a d'abord conduite à multiplier les conquêtes amoureuses auprès de partenaires toujours plus âgés qu'elle, rejoignant à cet égard une démarche résolument moderne. Puis, c'est l'un d'entre eux, Julius Spier, un psychologue de l'école jungienne, dont elle sera tour à tour la patiente, la maîtresse, la disciple et l'amie de cour, qui l'aidera à "accoucher de son âme", et à aimer plus qu un homme, Dieu et l'humanité tout entière. Grâce aux lectures auxquelles il l initie - la Bible et les Évangiles, saint Augustin, Maître Eckart ou le poète R. M. Rilke - et à la qualité de leurs échanges, elle emprunte peu à peu une voie spirituelle propre, en marge de tout dogme mais proche de la morale chrétienne.

À l'heure des convois pour Auschwitz, elle portera secours à ses frères détenus au camp de transit de Westerbork, antichambre des camps de la mort. Refusant de se désolidariser des siens, elle endossera jusqu'au bout le destin de son peuple. Celle qui rêvait de devenir un écrivain laisse des pages d'une indéniable qualité littéraire et d'une infinie sagesse : "Je ne crois plus que nous puissions corriger quoi que ce soit dans le monde extérieur, que nous n ayons d abord corrigé en nous. L'unique leçon de cette guerre est de nous avoir appris à chercher en nous-même et pas ailleurs." (couv.). 



Robert Steegmann, Le camp de Natzweiler Struthof, Seuil, 2009. - Entre 1941 et 1945, l'Alsace, annexée au IIIe Reich, voit s'installer l'un des camps de concentration les plus meurtriers de la Seconde Guerre mondiale: le KL-Natzweiler. Sur les 52000 individus qui y sont passés, plus de 20000 n'en sont pas revenus, victimes de conditions de détention terrifiantes, d'expériences scientifiques dévastatrices et d'impitoyables "marches de la mort". A l'appui d'archives inédites et de témoignages, Robert Steegmann propose une étude magistrale de ce camp méconnu. Instrument d'une politique de répression violente, réservoir de main-d'œuvre pour l'industrie allemande, il obéit à la logique implacable de la mécanique concentrationnaire qui s'exerce de chaque côté du Rhin. A travers les départs et les arrivées, les travaux forcés, les punitions ou les expériences médicales, ce sont les hommes, victimes ou agents dociles de la barbarie, qui sont au cœur de ce livre. (couv.).


S.Trigano, Les frontières d'Auschwitz, Le livre de Poche, 2005.


Freddy Eytann, La Shoah expliquée aux jeunes, Alphée, 2010.
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Camp de la mort.
Militaires américains découvrant l'un des camps de la mort nazis. - Lorsque le Commandant Suprême des Forces Alliées, le Général, Dwight Eisenhower, découvrit les victimes des camps de la mort en Europe, il ordonna de prendre toutes les photographies possibles, et que les allemands des villages voisins soient guidés à travers les camps et même qu'ils enterrent les morts. Il le fit parce que, comme il dit lui-même a ce sujet : "Que tout soit enregistré - obtenez les films - trouvez les témoins, parce qu'au cours de l'histoire, il se trouvera un enfant de salaud qui se lèvera et proclamera que cela n'a jamais existé."
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Dictionnaire Villes et monuments
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