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Monopétale
(botanique), du grec monos, un seul,
et pétalos,
pétale). - On
nomme ainsi toute corolle formée d'une
seule pièce, par suite de la soudure des pétales voisins
les uns aux autres.
Tournefort
avait désigné sous ce nom la 20e classe de sa méthode
de classification, qui comprenait les arbres
et les arbustes à corolle formée d'une pièce. A.-L.
de Jussieu
a ensuite groupé, sous le nom de Dicotylédones
monopétales, les familles rangées dans les 8e, 9e, 10e et
14e classes de sa méthode, et qui, toutes, sont caractérisées
par une corolle d'une seule pièce. Candolle ,
trouvant le mot monopétale propre à donner l'idée
fausse de l'existence d'un seul pétale, a proposé d'y substituer
celui de gamopétale, qui signifie a
pétales soudés. Toujours commodes dans les descriptes,
ces termes ne renvoient plus aujourd'hui un caractère utilisables
en sytématique, car il rapproche indûment des plantes qui
n'ont pas d'affinité biologique réelle.
Le nombre des pétales soudés
se reconnaît ordinairement.sans peine au nombre des lobes,
divisions ou dents qui se voient au bord libre de la corolle. La corolle
gamopétale est réqulière lorsque ses parties ou lobes
sont égaux et semblables (fleurs de la campanule, du volubilis)
; irrégulière, lorsqu'elle se compose de parties inégales
et dissemblables (fleurs de la sauge, du muflier, de la digitale). (G-s.). |
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