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![]() «
Voir l'invisible » : tel est le fil conducteur de l'ouvrage, tant
il y a de choses qui échappent à notre perception de l'espace
et du temps et qui, aujourd'hui, grâce aux
développements de technologies de plus en plus pointues, peuvent
être observées et comprises. Non seulement nous pouvons voir
ce qui n'est pas visible à l'oeil nu (de l'infiniment petit à
l'infiniment grand), regarder à travers les obstacles ou détecter
des quantités infinitésimales de molécules dans un
milieu donné, mais nous pouvons aussi décomposer le temps
jusqu'à la femtoseconde, ce qui permet de ralentir ou d'accélérer
des phénomènes pour nous montrer des choses jamais vues auparavant!
Dans ce livre, les plus grands laboratoires et chercheurs français
nous proposent un voyage initiatique au coeur de l'invisible, grâce
à un panel d'images inédites tour à tour surprenantes,
instructives, amusantes ou insolites, pour mieux comprendre le monde au
sein duquel nous évoluons. Car c'est bien de cela qu'il s'agit :
au-delà de l'esthétique, c'est le sens des images que nous
découvrons. Que voyons-nous? Pourquoi ces images ont-elles été
faites? D'où viennent-elles? Comment ont-elles été
réalisées et dans quel but? Que nous apprennent-elles de
notre passé, de notre présent et de notre avenir? Les auteurs
de cet ouvrage répondent à ces questions sans détours.
La science peut être considérée comme un art, oui.
Mais un art utile pour comprendre la vie. C'est ce que nous prouve ce livre.
(couv.).
9782729117207 ![]() Situé
au coeur du Paris historique, l'Institut du Monde Arabe, inauguré
en 1988, a été conçu par un groupe d'architectes -
Jean Nouvel, Pierre Soria et Architecture Studio - qui a tenté là
une synthèse entre culture arabe et culture occidentale. Ce lieu
est le fruit d'un partenariat entre la France
et vingt-deux pays arabes. La façade nord est tournée vers
le Paris historique, elle symbolise la relation
à la ville ancienne, présente de façon allusive.
![]() Sous
son apparente unité de façade, cet imposant édifice
dissimule l'ancien hôtel des ducs Valois
![]() L'Orchestre
de Paris est l'un des plus grands et plus prestigieux
orchestres internationaux. Créé en
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9782213631257 ![]() Fils naturel d'une nonne libertine, condamné au sort des enfants trouvés, Jean Le Rond dit d'Alembert acquiert très jeune la réputation de plus grand géomètre d'Europe ; esprit facétieux, il enchante les salons par ses saillies burlesques et ses dons d'imitateur. Mais c'est la littérature qui fait de lui la grande figure du siècle des Lumières. Le " Discours préliminaire " de l'Encyclopédie, entreprise dont il assure la direction avec Diderot, lui vaut une gloire comparable à celle de Voltaire et l'amitié des "despotes éclairés", Catherine de Russie, Frédéric le Grand, qui tentent même de l'attirer chez eux. Après avoir investi les salons parisiens et les académies, d'Alembert devint le fédérateur du "parti philosophique", soutint avec ardeur la lutte contre les dévots s'engagea sur tous les fronts et dans toutes les querelles qui opposaient les gens de lettres et souvent leur valaient les foudres de l'autorité. Peu apprécié à la cour, il avait aussi des ennemis dans son propre camp. Ceux-ci réprouvaient ses idées radicales, ceux-là enviaient la position acquise par ses seuls mérites qui lui donnait le magistère sur le monde des sciences et des lettres, la quasi-totalité de ses pairs lui rendaient justice, mais ceux qu'il avait blessés lui vouaient une haine féroce, le qualifiaient d'usurpateur et le condamnaient pour son charlatanisme supposé : sa prétendue supériorité en géométrie lui aurait valu son triomphe dans la littérature, alors que sa renommée d'homme de lettres en aurait imposé aux mathématiciens... On lui reprochait aussi son despotisme et son esprit vindicatif. Ce dernier reproche était parfois justifié; mais si d'Alembert intrigua parfois, ce fut pour la cause, celle des Lumières, et nullement par ambition ou intérêt. Discret
sur sa vie intime, il connut une passion publique qui ne s'éteignit
qu'avec lui. Le couple d'Alembert-Julie de Lespinasse compte au nombre
des idylles qui n'ont pas encore révélé tous leurs
secrets. Au-delà des querelles, il reste son œuvre : inséparable
du caractère de l'homme partagé entre ironie et fureur, elle
a suscité générosité et passion partisane et
reste, à côté de celle de Voltaire, la manifestation
la plus éloquente, le procès-verbal le plus explicite de
l'exceptionnelle fermentation intellectuelle d'un siècle qui a voulu
s'aventurer hors des territoires connus et labourer les terres vierges
que son optimisme disputait aux fanatismes et au fatalisme. (couv.).
![]() Ancien
élève de l'école communale du village où il
a noué des amitiés toujours aussi vivantes, ce professeur
d'histoire autrefois enseignant à l'institut universitaire technologique
de Toulouse, met sa connaissance au service de la mémoire commune
du monde viticole. L'étude détaillée et précise
qu'il nous livre avec cet ode aux vignerons de Baixas jaloux de leurs terres
et de leurs vignes témoigne enfin de ses sentiments pour ce pays
cher à son coeur, Raoul Normand a l'âme enraciné en
ce terroir du Roussillon et il nous l'affirme au cours de cet ouvrage de
référence.
![]() 25 siècles d’histoire du Dauphiné. Un beau livre illustré avec des documents iconographiques pour la plupart inédits et des textes à la portée de tous. La province du Dauphiné a constitué une principauté indépendante au début du Moyen Âge, puis une province du royaume de France du XIe au XVIIIe siècle avant d’être éclatée en 1790 entre trois départements et de survivre à travers ses « lieux de mémoire » (Vizille, la Grande Chartreuse, Saint-Antoine l’Abbaye, les Sept Merveilles, Bayard, Lesdiguières…) et l’activité des associations culturelles et patrimoniales qui en gardent la trace. Son territoire hétérogène (de la Meije aux basses plaines rhodaniennes, des confins humides de la Bresse aux portesdes terres provençales) ne favorisait pourtant pas une unité économique ou démographique, ni la formation d’une véritablement identité culturelle, mais la construction politique forte permit à cette province d’exister et de se développer. Contrairement aux autres ouvrages sur le Dauphiné publiés jusqu’à ce jour qui décrivent artificiellement le cadre territorial quelqu’en soit les époques, cette Nouvelle Histoire du Dauphiné explique de façon précise et détaillée la constitution de cette province, sa destinée jusqu’à son éclatement lors de la Révolution et la façon dont sa mémoire survit depuis le début du XIXe siècle. Faire le lien entre le passé et le présent, montrer comment les recompositions territoriales d’aujourd’hui se nourrissent de la mémoire du passé, tel est l’esprit de cet ouvrage. (couv.). |
9782915173291 ![]() W.J.H.B.
Sandberg (1897-1984) était un graphiste néerlandais qui,
à quarante ans, fut nommé conservateur du Musée Stedelijk
d'Amsterdam. Sa carrière fut bientôt
interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Il s'engagea activement dans
la résistance des artistes à l'occupation allemande des Pays-Bas,
ce qui le contraignit à vivre dans la clandestinité pendant
deux ans. En 1945, après la Libération, Sandberg fut nommé
directeur du Stedelijk et le resta jusqu'en 1963. En plus de 15 ans, et
avec peu de moyens à sa disposition, il transforma le musée
Stedelijk en un centre international d'art contemporain qui joua un rôle
exemplaire dans le monde muséographique de toute l'Europe
et même au-delà. Cela n'était pas uniquement dû
à la conception que Sandberg s'en faisait, c'est-à-dire d'un
musée ouvert, accueillant, offrant un programme d'expositions varié
et constamment renouvelé, mais cela venait aussi et surtout de ce
que Sandberg se chargeait personnellement comme graphiste de la quasi-totalité
des catalogues, affiches et autres supports de communication.
9782866424770 ![]() Auteur,
acteur et cinéaste d'origine britannique (Londres 1889 - Vevey 1977),
Chaplin monta très jeune sur les planches, parut dans des pantomimes
lors de nombreuses tournées. On vit apparaître dans ses premiers
films le type qu'il allait rendre universellement célèbre
; interprète, il devint scénariste, puis réalisateur
et bientôt producteur de tous ses films (1917). Au cours de son succès
international, son oeuvre prit insensiblement le caractère d'une
dénonciation rigoureuse de l'injustice, de l'hypocrisie et de la
violence dans un monde en proie à la crise économique et
à la montée des fascismes. De son oeuvre, on pourra retenir
: L'Émigrant (1917), Une Vie de chien (1919), Le
Gosse (1921), La Ruée vers l'or (1925), Le Cirque
(1928), Les Lumières de la ville (1931), Les Temps modernes
(1936), Le Dictateur (1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight
(1952), Un Roi à New York (1956), La Comtesse de Hong
Kong (1965). (couv.).
![]() La
collection Solo constitue une encyclopédie
d'oeuvres de tous les temps abritées au Musée
du Louvre. Un commentaire érudit et accessible, une grande qualité
de reproduction rendent cette collection unique. Le Verrou de Fragonard
représente un jeune homme enlace une jeune femme et de la main droite
pousse le verrou du bout du doigt. La jeune femme serrée contre
lui se pâme et le repousse. Exposition : Fragonard
au Musée Jacquemart André, à Paris, du 3 octobre 2007
au 13 janvier 2008. (couv.).
![]() Cette
tapisserie
gigantesque, peuplée de plus de cent figures, étonnamment
bien conservée, fait partie d'une tenture tissée plusieurs
fois, appelée Le Combat des Vices et des Vertus ou La
Rédemption de l'homme. Elle montre, sous l'autorité d'un
grand Christ en majesté, des anges
aux belles ailes multicolores accueillant au paradis,
des hommes et des femmes dont les mains tournées pieusement vers
le haut indiquent qu'ils ont vécu comme il convient. (couv.).
![]() Un
voyage en images entre le mont Blanc et le Cervin à travers des
gravures
anciennes superbes et évocatrices de la vision des Alpes aux XVIIIe
et XIXe siècles. « Dieu l’étrange pays! et comment
se trouve-t-il des hommes qui veuillent l’habiter? Ce ne sont que montagnes
et rochers, précipes et torrents. Tout y est affreux. Rien n’y est
agréable. »
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9782753802476 ![]() «
Le temps n'est plus aux précautions de langage pour ne pas déplaire
ou ne pas heurter les attardés d'un progrès révolu.
Le spectre de la famine est là à nos portes; tout autour
de nous des multitudes faméliques s'enfoncent chaque jour un peu
plus dans la détresse et la souffrance. L'Europe
ne sera pas épargnée. Nous n'échapperons pas au choc
en retour des désastres que nous avons couverts de nos vanités
et de nos égoïsmes. La guerre physique étant devenue
délicate à manipuler, on lui a substitué la guerre
économique. Elle fait rage sur toute la planète-:
au lieu de faire des morts physiques, directement, elle fait des morts
économiques, en Occident et ailleurs; - au lieu de violer des frontières,
elle prend des parts de marché! Au lieu d'utiliser les canons, elle
utilise une arme subtile par son ambivalence : l'innovation technologique,
censée à la fois apporter le bonheur à l'humanité
et détruire les usines de l'ennemi, en rendant obsolètes
ses instruments de production... Toutes les découvertes de l'homme
faites au nom de la science et de la civilisation sont ainsi détournées
vers des objectifs antiéconomiques, anti-sociaux, exploitées
par quelques-uns au détriment du plus grand nombre. C'est la raison
pour laquelle le biologiste René Dubos constatait : « On n'a
jamais fait aussi bien, techniquement... et on ne s'est jamais senti aussi
mal humainement !» Tous ces désordres, ces déplacements
de populations, suscités par les convoitises exacerbées des
pays industrialisés, le pillage des ressources, les guérillas
téléguidées et le terrorisme international - où
les Occidentaux se sont illustrés de sinistre manière bien
avant les services secrets du Moyen-Orient - ont déstabilisé
la planète et menacent de compromettre son existence à court
terme. » (Intro.).
![]() Le
peintre français Nicolas Poussin (1594-1665)
a passé la plus grande partie de sa carrière à Rome,
peignant des oeuvres mêlant aux qualités de la Renaissance
les influences de l'antiquité.
Poussin a beaucoup peint et fut considéré par ses contemporains
comme le plus grand peintre de l'époque, dont l'oeuvre symbolisait
l'idéal du classicisme français. Poussin recherchait la logique
et la clarté dans son travail, énonçant des principes
dans le but d'intellectualiser l'art, ce à quoi il est parvenu,
son influence ayant porté plusieurs siècles durant.
(couv.).
![]() «
L'intégration de la psychiatrie dans les programmes de santé
publique Sâo Paulo, Institut Sedes Sapientiae 21 juillet 1979 Ce
soir se termine ce premier cycle de débats. Je pense que la chose
la plus importante qui s'est passée ici n'a pas été
ce que j'ai dit ni vos questions et réponses, mais le fait que nous
nous sommes rencontrés pendant trois soirs consécutifs et
qu'à cette occasion-là nous avons vécu des expériences.
Ensemble, nous avons fait quelque chose de pratique, de réel, nous
avons discuté de la possibilité de réaliser des changements
en nous-mêmes et dans la réalité de ce pays. Je ne
sais si vous avez tous conscience de cela, de l'importance du fait que
quatre cents personnes sont venues ici pendant trois soirs de suite, pour
discuter non de leurs affaires personnelles mais de questions qui concernent
nos pays et nous tous. Je me suis répété de nombreuses
fois, mais je pense que les choses se sont bien passées et que nous
avons ouvert des perspectives. Venons-en donc à la question d'aujourd'hui,
qui pourrait être un résumé, une reprise des soirées
précédentes, c'est-à-dire : « L'intégration
de la psychiatrie dans les programmes de santé publique. »
Il n'est pas facile, en une conférence, de dire comment historiquement
on en est arrivé à cette question. Comme vous le savez, la
psychiatrie est née en tant qu'élément séparé
de la médecine et elle a été intégrée
par la suite, d'une façon assez fausse, dans le cadre de ce qui,
pour la pensée médicale, représente la santé
publique. On a mis ensemble des ânes et des mules, et je ne saurais
dire qui est des uns et qui est des autres. La médecine a une logique
différente de la psychiatrie, mais toutes les deux ont une vision
totalement fausse de ce qu'est l'homme. La clinique, la médecine
clinique, naît à un moment historique où la science
élargit sa pratique à l'organisation de la vie de l'homme.
La clinique est née comme une chose morte dans les salles d'anatomie,
c'est-à-dire qu'elle a cherché à connaître le
malade à partir du corps du cadavre, elle cherchait à connaître
non pas l'homme vivant mais l'homme mort. C'est au cours de l'histoire
de l'anatomie pathologique que le modèle que les médecins
étudient pour devenir des soignants a été construit.
L'homme est construit à l'image de lui-même, mais d'un lui-même
mort. À bien regarder, toute la clinique se base sur l'anatomie
pathologique. La vie de l'homme et son organisation sociale sont totalement
expulsées de son corps malade. Une chose est le corps, une autre
est la maladie et une autre encore est la vie. L'hôpital lui aussi,
en tant que construction, est un corps artificiel qui contient d'autres
corps artificiels. Je crois qu'aucun hôpital ne fonctionne bien.
L'hôpital lui-même est malade. Aujourd'hui tout le monde dit
que l'organisation hospitalière ne va pas bien, mais il est difficile
de sortir de cette nasse parce que c'est ainsi qu'a été conçue
l'organisation de la médecine. Il faudrait changer la logique de
la médecine pour sortir de ce drame. J'ai essayé de parler
de cela ces jours derniers : nous ne sommes pas satisfaits ni des médecins
ni des hôpitaux ni de la médecine ni de la façon dont
on organise les services de santé publique. En vérité,
nous ne sommes satisfaits de rien. » (couv.).
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