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![]() «
Voir l'invisible » : tel est le fil conducteur de l'ouvrage, tant
il y a de choses qui échappent à notre perception de l'espace
et du temps et qui, aujourd'hui, grâce aux
développements de technologies de plus en plus pointues, peuvent
être observées et comprises. Non seulement nous pouvons voir
ce qui n'est pas visible à l'oeil nu (de l'infiniment petit à
l'infiniment grand), regarder à travers les obstacles ou détecter
des quantités infinitésimales de molécules dans un
milieu donné, mais nous pouvons aussi décomposer le temps
jusqu'à la femtoseconde, ce qui permet de ralentir ou d'accélérer
des phénomènes pour nous montrer des choses jamais vues auparavant!
Dans ce livre, les plus grands laboratoires et chercheurs français
nous proposent un voyage initiatique au coeur de l'invisible, grâce
à un panel d'images inédites tour à tour surprenantes,
instructives, amusantes ou insolites, pour mieux comprendre le monde au
sein duquel nous évoluons. Car c'est bien de cela qu'il s'agit :
au-delà de l'esthétique, c'est le sens des images que nous
découvrons. Que voyons-nous? Pourquoi ces images ont-elles été
faites? D'où viennent-elles? Comment ont-elles été
réalisées et dans quel but? Que nous apprennent-elles de
notre passé, de notre présent et de notre avenir? Les auteurs
de cet ouvrage répondent à ces questions sans détours.
La science peut être considérée comme un art, oui.
Mais un art utile pour comprendre la vie. C'est ce que nous prouve ce livre.
(couv.).
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9782749208107 ![]() « L'intégration de la psychiatrie dans les programmes de santé publique Sâo Paulo, Institut Sedes Sapientiae 21 juillet 1979 Ce soir se termine ce premier cycle de débats. Je pense que la chose la plus importante qui s'est passée ici n'a pas été ce que j'ai dit ni vos questions et réponses, mais le fait que nous nous sommes rencontrés pendant trois soirs consécutifs et qu'à cette occasion-là nous avons vécu des expériences. Ensemble, nous avons fait quelque chose de pratique, de réel, nous avons discuté de la possibilité de réaliser des changements en nous-mêmes et dans la réalité de ce pays. Je ne sais si vous avez tous conscience de cela, de l'importance du fait que quatre cents personnes sont venues ici pendant trois soirs de suite, pour discuter non de leurs affaires personnelles mais de questions qui concernent nos pays et nous tous. Je me suis répété de nombreuses fois, mais je pense que les choses se sont bien passées et que nous avons ouvert des perspectives. Venons-en donc à la question d'aujourd'hui, qui pourrait être un résumé, une reprise des soirées précédentes, c'est-à-dire : « L'intégration de la psychiatrie dans les programmes de santé publique. » Il n'est pas facile, en une conférence, de dire comment historiquement on en est arrivé à cette question. Comme vous le savez, la psychiatrie est née en tant qu'élément séparé de la médecine et elle a été intégrée par la suite, d'une façon assez fausse, dans le cadre de ce qui, pour la pensée médicale, représente la santé publique. On a mis ensemble des ânes et des mules, et je ne saurais dire qui est des uns et qui est des autres. La médecine a une logique différente de la psychiatrie, mais toutes les deux ont une vision totalement fausse de ce qu'est l'homme. La clinique, la médecine clinique, naît à un moment historique où la science élargit sa pratique à l'organisation de la vie de l'homme. La clinique est née comme une chose morte dans les salles d'anatomie, c'est-à-dire qu'elle a cherché à connaître le malade à partir du corps du cadavre, elle cherchait à connaître non pas l'homme vivant mais l'homme mort. C'est au cours de l'histoire de l'anatomie pathologique que le modèle que les médecins étudient pour devenir des soignants a été construit. L'homme est construit à l'image de lui-même, mais d'un lui-même mort. À bien regarder, toute la clinique se base sur l'anatomie pathologique. La vie de l'homme et son organisation sociale sont totalement expulsées de son corps malade. Une chose est le corps, une autre est la maladie et une autre encore est la vie. L'hôpital lui aussi, en tant que construction, est un corps artificiel qui contient d'autres corps artificiels. Je crois qu'aucun hôpital ne fonctionne bien. L'hôpital lui-même est malade. Aujourd'hui tout le monde dit que l'organisation hospitalière ne va pas bien, mais il est difficile de sortir de cette nasse parce que c'est ainsi qu'a été conçue l'organisation de la médecine. Il faudrait changer la logique de la médecine pour sortir de ce drame. J'ai essayé de parler de cela ces jours derniers : nous ne sommes pas satisfaits ni des médecins ni des hôpitaux ni de la médecine ni de la façon dont on organise les services de santé publique. En vérité, nous ne sommes satisfaits de rien. » (couv.). |
9782915173291 ![]() W.J.H.B.
Sandberg (1897-1984) était un graphiste néerlandais qui,
à quarante ans, fut nommé conservateur du Musée Stedelijk
d'Amsterdam. Sa carrière fut bientôt
interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Il s'engagea activement dans
la résistance des artistes à l'occupation allemande des Pays-Bas,
ce qui le contraignit à vivre dans la clandestinité pendant
deux ans. En 1945, après la Libération, Sandberg fut nommé
directeur du Stedelijk et le resta jusqu'en 1963. En plus de 15 ans, et
avec peu de moyens à sa disposition, il transforma le musée
Stedelijk en un centre international d'art contemporain qui joua un rôle
exemplaire dans le monde muséographique de toute l'Europe
et même au-delà. Cela n'était pas uniquement dû
à la conception que Sandberg s'en faisait, c'est-à-dire d'un
musée ouvert, accueillant, offrant un programme d'expositions varié
et constamment renouvelé, mais cela venait aussi et surtout de ce
que Sandberg se chargeait personnellement comme graphiste de la quasi-totalité
des catalogues, affiches et autres supports de communication.
9782866424770 ![]() Auteur,
acteur et cinéaste d'origine britannique (Londres 1889 - Vevey 1977),
Chaplin monta très jeune sur les planches, parut dans des pantomimes
lors de nombreuses tournées. On vit apparaître dans ses premiers
films le type qu'il allait rendre universellement célèbre
; interprète, il devint scénariste, puis réalisateur
et bientôt producteur de tous ses films (1917). Au cours de son succès
international, son oeuvre prit insensiblement le caractère d'une
dénonciation rigoureuse de l'injustice, de l'hypocrisie et de la
violence dans un monde en proie à la crise économique et
à la montée des fascismes. De son oeuvre, on pourra retenir
: L'Émigrant (1917), Une Vie de chien (1919), Le
Gosse (1921), La Ruée vers l'or (1925), Le Cirque
(1928), Les Lumières de la ville (1931), Les Temps modernes
(1936), Le Dictateur (1940), Monsieur Verdoux (1947), Limelight
(1952), Un Roi à New York (1956), La Comtesse de Hong
Kong (1965). (couv.).
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- ![]() L'Orchestre
de Paris est l'un des plus grands et plus prestigieux
orchestres internationaux. Créé en
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