| Juin 2004 |
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![]() A la fois guide sonore et visuel, l'ouvrage est composé d'un livre (illustré de plus de 200 photos, dessins et diagrammes) et de deux CD. Il présente, décrit, analyse et compare plus de 500 types de chants ou de cris de 180 espèces d'oiseaux parmi les plus représentatives d'Europe occidentale. Jamais on n'avait réuni, dans un guide de terrain, autant d'informations sur les chants et les cris d'oiseaux sous une forme aussi pratique et étudiée. Pour chaque espèce, cris et chants sont reproduits sous une forme graphique appelée sonogramme, correspondant à l'enregistrement du CD. Tout
en écoutant les plages sonores, le lecteur peut suivre, sur le papier,
la transcription visuelle des cris et des chants : le moyen le plus sûr
de reconnaître des manifestations vocales des oiseaux! (couv.).
Tom Tolman et Richard Lewington, Guide des papillons d'Europe et d'Afrique du nord, Delachaux et Niestlé, 2004. - ![]() Ce guide présente l'ensemble des papillons diurnes d'Europe et d'Afrique du Nord sous la forme d'illustrations fines et abondantes, complétées par un texte précis et des cartes de répartition tenant compte des données les plus récentes. 440 espèces sont décrites et illustrées en détail : mâle, femelle et éventuellement sous-espèces et variétés. Plus de 2000 dessins en couleurs et 400 cartes de répartition en regard des textes. Pour chaque espèce : répartition, distribution, description et variations, périodes de vol, habitat, biologie et protection pour les espèces menacées (couv.).
![]() Cette Flore des montagnes, régulièrement rééditée, constitue un aide-mémoire indispensable pour tous les amoureux de la nature. De la primevère au lis martagon, des "simples" que l'on effleure au fil des sentiers aux plus précieuses parfois menacées, les fleurs, classées selon la couleur de leur robe, livrent tous leurs secrets. (couv). |
- ![]() Si nous avions été tentés de l'oublier, l'été 2003 serait venu nous le rappeler avec violence : le climat joue sur la vie humaine un rôle aussi - voire plus - fort que les bouleversements géologiques, les guerres et les épidémies (encore n'est-il pas rare d'observer entre certains de ces phénomènes et le temps qu'il fait une constante interaction). Dans des sociétés de subsistance comme celles de nos pays jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, les réchauffements et/ou les refroidissements, les excès ou déficits pluviométriques ont des effets directs sur les récoltes (en particulier le froment), les vendanges, l'état du bétail, la présence (ou non) de la dysenterie. De surcroît, les tendances lourdes - du XIIe au XVIIIe siècle s'observe ainsi un "petit âge glaciaire", donc de refroidissement - connaissent eux-mêmes des cycles et des variantes de plus faible amplitude. La taille changeante de certains glaciers au cours des âges comme les informations données par les anneaux des arbres ou les témoignages humains nous montrent bien que le climat ne fonctionne pas comme une horloge : telle année à hiver rigoureux connaît un été caniculaire, telle autre subit une pluviosité catastrophique des mois durant et en toutes saisons : plusieurs mois de gel ne donnent pas forcément des moissons calamiteuses, il arrive qu'un été sec et brûlant - on en a repéré plusieurs dizaines depuis le XIIIe siècle - fasse moins de dégâts qu'une humidité prolongée. Reliés à l'histoire générale avec ses soubresauts divers (géopolitiques, politiques, guerriers) et ses évolutions techniques, les événements climatiques apparaissent comme le "donné de base" par excellence de l'Histoire, comme la trame même de l'étoffe sur laquelle l'humanité inscrit sa destinée, certes autonome. Abondant en détails représentatifs d'une situation ou bien curieux par eux-mêmes, s'inscrivant en contrepoint d'une longue durée qui s'étend à l'échelle européenne et sur plus de cinq siècles, l'immense travail d'Emmanuel Le Roy Ladurie (qui sera sous peu suivi d'un second volume : XVIIIe-XXe siècles) redistribue les cartes : avec tout un souffle braudelien, il remet à leur juste place l'écume des jours et les grandes houles. Il nous invite à lire l'histoire autrement. L'exercice est roboratif (couv.). |
- ![]() La chevalerie, c'est d'abord celle des chevaliers du roi Arthur, ces nobles héros aux armures étincelantes, brandissant des bannières aux couleurs chatoyantes pour se jeter, la lance ou l'épée au poing, au secours de l'affligé, de la veuve et de l'orphelin. La réalité est plus complexe et l'évolution plus chaotique. La notion de "chevalerie" est ambiguë. Son acception latine, la militia, désigne la force armée au service de l'État. Au Moyen âge cette force publique s'est privatisée et ses caractères aristocratiques et militaires se sont accrus. C'est le renforcement de la cavalerie lourde qui lui donne son impulsion entre les IX et XIe siècle. Mais il faut attendre le XIIe siècle pour que la chevalerie s'affirme, avec la généralisation de la charge à la lance couchée. Elle se donne alors un code déontologique, fondé sur l'honneur, qui va "humaniser" quelque peu les "lois de la guerre". Dans
le même temps, l'Église tente de lui assigner une mission
et une éthique conformes à sa cause. Ainsi s'ébauchent,
du XIe au XIIIe siècle, les traits essentiels d'une chevalerie qui
se mue peu à peu en confrérie d'élite de la noblesse
(couv).
Danièle Alexandre-Bidon, Didier Lett, Les enfants au Moyen âge (Ve-XVe siècles), Hachette Pluriel, 2004. - ![]() On a longtemps considéré que l'enfance était une invention récente, datant au plus du XVIIIe siècle. Les auteurs de ce livre font voler cette thèse en éclats, retrouvant de très nombreux témoignages d'une perception et d'une sensibilité à l'enfance dès le Moyen âge. Ils décrivent l'enfance noble, mais aussi celle des petits paysans, l'enfance heureuse, mais aussi l'enfance violentée. La famille médiévale apparaît sous un jour nouveau : le rôle majeur du père, longtemps sous-estimée au profit de celui de la mère, et la force du lien frère-soeur retrouvent leur juste place. (couv.). |
![]() En 1947, des bédouins découvrent à Qumrân, près de la mer Morte, des rouleaux de cuir recouverts de signes qu'ils ne parviennent à déchiffrer : ainsi commence l'aventure des Manuscrits de la mer Morte. Rapidement, des dizaines de milliers de fragments copiés entre le IIIe siècle av. J.C. et le Ier siècle apr. J.C. sont mis au jour : de nombreux passages de l'Ancien Testament, des apocryphes bibliques et une littérature émanant d'un groupe religieux, les Esséniens. Quoique vieux de plus de 2000 ans, les manuscrits de la mer Morte conservent une véritable actualité : parce que les rouleaux découverts précèdent d'un millénaire les plus anciens manuscrits hébreux connus, ils nous donnent une image plus authentique de la Bible et du monde juif au temps de Jésus. Les auteurs ont multiplié les approches : un point de vue historique et géopolitique rappelle le contexte dans lequel vécurent les Esséniens; les perspectives épigraphiques et philologiques révèlent le travail de recherche éffectué sur les manuscrits; un éclairage idéologique et archéologique tente de comprendre les règnes de vie des Esséniens, ce qui les distinguait des autres mouvances du judaïsme et leur influence sur la pensée religieuse. Ce
livre richement illustré offre un éclairage neuf sur l'une
des périodes fondatrices de l'histoire de l'humanité.
Pour les plus jeunes
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Un imagier ludique illustré en pâte à modeler pour découvrir le monde de la mer : les animaux, les activités de la plage et du port, etc. A chaque page, une information ou des questions pour faire participer l'enfant, dès 3 ans.
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