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Février 2007
En vitrine

Christophe Grosdidier, La Châtelain, Orphie, 2007.

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"Françoise Châtelain, l'héroïne de ce roman a vraiment existé. L'histoire retient qu'elle a été l'aïeule des plus anciennes familles de la Réunion. Mais avant cela, que d'aventures a à la fois tragiques et romanesques avait-elle dû vivre! Tout avait commencé en 1674 avec une ordonnance de Louis XIV qui l'avait arrachée à sa vie et envoyée avec quinze autres jeunes femmes  "pour servir à tout événement", vers les rivages l'île Bourbon. L'objectif était  de marier les filles avec les premiers colons du territoire, afin que les qualités que l'on supposait alors à la "race française ", se transmettent aux générations futures, implantant durablement la présence de la France dans l'Océan Indien... Voilà donc notre héroïne embarquée sur un navire qui fait voiles vers les mers du Sud. Si l'expédition finira pour la plupart de ses compagnes  en une débâcle que relate fidèlement le roman, Françoise Châtelain, elle, surmontera l'épreuve, avec, rivé au coeur, l'espoir de retrouver celui qu'elle aime." (Christophe Grosdidier).


Jean-Paul Caracalla, Montmartre, gens et légendes, Table Ronde, 2007.

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Pourquoi Montmartre attire-t-il encore tant de visiteurs du monde entier? Sans doute parce qu'il est le lieu le plus contrasté de la capitale, avec le charme tout particulier de ses ruelles de village aboutissant le plus souvent sur le panorama de Paris. A deux pas des boulevards de Clichy et de Rochechouart, la Commune libre de Montmartre entend maintenir les anciennes traditions historiques de liberté, de fantaisie et de création artistique. Pendant tout le dix-neuvième siècle et le début du vingtième, les arts ont été la grande affaire de cette colline inspirée. Les écrivains Courteline, Allais, Carco, Mac Orlan, Apollinaire, Salmon, Max Jacob... les peintres impressionnistes Degas, Renoir, Van Gogh, Pissarro, Toulouse-Lautrec... puis les Utrillo, Picasso, Modigliani et tous ceux du Bateau-Lavoir ont fait la renommée internationale de Montmartre. Ces artistes se retrouvaient au Moulin de la Galette, au Lapin Agile, ou dans des cabarets du bas Montmartre, comme le célèbre Chat Noir de Rodolphe Salis et le Mirliton d'Aristide Bruant. Pourtant la gloire de Montmartre ne remonte pas seulement à cet hier, mais aux temps lointains où, lieu de culte des Gaulois, puis des Romains, on l'appela Mont de Mars ou de Mercure, d'où est issu son nom. Le martyre de saint Denis et de ses compagnons consacre la Butte comme un lieu de pèlerinage, coiffé par le Sacré-Coeur. Le Montmartre des moulins, des fours à plâtre, des lavoirs et des abreuvoirs n'est plus, mais il demeure ce balcon suspendu, d'où les Rastignac peuvent toujours venir défier Paris! (couv.)


Ingrid Astier, Le goût du chocolat, Mercure de France, 2007.

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Introduit en Europe au XVIe siècle, le chocolat jouit d'un accord tacite, conciliant peuples et personnalités, pacifiant les âmes. Voluptueux en bouche, il n'est pas le seul privilège des enfants, il est aussi terre de mémoire des adultes. A travers ses pays producteurs, les arômes de sa fève, de son mucilage et de sa torréfaction, le chocolat invite au voyage. Aujourd'hui source d'inventivité, il redouble de ludisme : fragrances florales du jasmin ou de la rose, animales de l'ambre ou du musc, capiteuses de la vanille de Tahiti, épicées de la cannelle de Chine, de la muscade, du poivre de Java, citronnées de la cardamome, hespéridées du cédrat confit, du yuzu japonais, iodées du thé Maccha... En compagnie de Mme de Sévigné, Brillat-Savarin, Roald Dahl, André Gide, Albert Cohen, Jorge Adamo, Joanne Harris, Pierre Richard, J.M.G. Le Clézio et bien d'autres, traversons ses effluves mexicains pimentés et retrouvons sa sensualité raffinée, son rituel mâtiné d'enfance et son érotisme latent  (couv.).


Jean Vercoutter , A la recherche de l'Egypte oubliée, Gallimard, rééd. 2007.
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Au IVe siècle apr. J.-C., l'empereur chrétien Théodose le Grand décrète la fermeture de tous les temples païens de l'Empire. Conséquence inattendue : l'écriture hiéroglyphique, encore vivante jusqu'alors, cesse brusquement d'être comprise. L'Egypte des pharaons tombe dans l'oubli. L'expédition de Bonaparteen 1798 et la magnifique Description de l'Egypte suscitent en Europe un engouement pour les monuments et l'art de cette civilisation antique. Le déchiffrement des hiéroglyphes par le jeune Champollion en 1822 marque véritablement la naissance de l'égyptologie. Du transport de l'obélisque de Louxor sur la place de la Concorde à la fabuleuse découverte du trésor de Toutankhamon, Jean Vercoutter raconte les multiples épisodes d'une des plus palpitantes aventures de l'archéologie. (couv.)


Marcel Detienne, Les dieux d'Orphée, Gallimard, 2007.
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L'Orphée de Marcel Detienne n'est pas celui, de loisir, qui chante le voyage d'hiver des Argonautes, ni celui qui descend aux Enfers, mais un Orphée qui vit absolument séparé de ceux et de celles qui naissent citoyens programmés, dressés à s'entre-tuer autour de leurs autels ensanglantés. Orphée dénonce le meurtre et le sang versé. Cette violence est celle de la vie quotidienne, visible dans les histoires des dieux et des déesses que se plaisent à écouter ses contemporains dans les banquets, dans les joutes poétiques comme dans des gestes aussi simples que planter un olivier, dresser la table ou faire l'amour. Il faut à Orphée une vie sans concessions, mais aussi des dieux radicalement différents. Alors, pour l'historien sagace et attentif, se lève un coin de la mythologie grecque, celle qu'Orphée voyait, en dissident extrême.  (couv.)


Marcel Detienne, Les jardins d'Adonis, (la mythologie des aromates en Grèce), Gallimard (Folio), 2007.


Pierre Vidal-Naquet, L'Atlantide : Petite histoire d'un mythe platonicien, Points, rééd. 2007.
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Ce livre commence aux environs de 355 av. J.-C., lorsque Platon rédige le Timée et le Critias. Assurément Platon a puisé dans la culture de son temps, d'Homère à Hérodote et Thucydide, mais le mythe du continent perdu, inséparable d'une Athènes également imaginaire, est son œuvre propre. Reste que le mythe de l'Atlantide a connu d'incroyables développements, dans l'Antiquité d'abord, et a littéralement explosé à la Renaissance, singulièrement après la découverte de l'Amérique, rapidement identifiée par certains au continent imaginé par Platon. D'autres, peu nombreux, résistèrent, dont le plus remarquable est Montaigne. Les nationalistes s'emparèrent du sujet, de l'Espagne à la Suède et de l'Italie à l'Allemagne, singulièrement à l'époque hitlérienne. Les savants cherchèrent à expliquer par le continent perdu tantôt l'histoire de la planète, tantôt la préhistoire minoenne de la civilisation grecque. Les personnages de Jules Verne la visitèrent ou la reconstruisirent. Dans le "ghetto modèle" de Theresienstadt, un poète et un musicien identifièrent avec l'empereur de l'Atlantide le despote qui les incarcérait avant de les tuer. Il était temps que cette longue histoire fût écrite en français  (couv.).


  Renzo Piano (Trad. : Olivier Favier), La désobéissance de l'architecte, Arléa, 2007.
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La Désobéissance de l'architecte est, par le biais de la conversation, une sorte de biographie de Renzo Piano, mais c'est aussi le manifeste d'un créateur enthousiaste, frondeur et réaliste, ouvert à toutes les disciplines, qui  poursuit une véritable réflexion sociale sur les villes et les banlieues, enrichie d'une réflexion éthique et esthétique sur le sens que nous entendons donner à nos vies. (couv.)


Franck Médioni, Albert Cohen, Gallimard, 2007.

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Homme sombre auteur d'une œuvre solaire, humaniste ne cachant pas sa misanthropie, chantre de la vie obsédé par la mort, amateur de femmes foncièrement misogyne, apologiste de l'amour et implacable observateur des misères de la vie conjugale, pourfendeur de l'hypocrisie sociale mais avide d'honneurs, athée en quête de Dieu, Juif tenté par l'antisémitisme, doux et tyrannique, Albert Cohen (1895-1981) est, comme il le dit lui-même un "mariage miraculeux de contradictions". Ce livre part à la recherche de cet homme ambivalent, personnage haut en couleur du roman de sa vie.(couv.).


Annie Vernay-Nouri, Livres d'Arménie : Collections de la Bibliothèque nationale de France,  BNF, 2007.
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Copiés sur parchemin ou sur papier, évangéliaires et recueils liturgiques s'ouvrent sur de magnifiques frontispices et se parent de miniatures aux couleurs vives illustrant les scènes de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament ou la vie des saints. Le fonds arménien de la Bibliothèque nationale de France est aujourd'hui riche de quelque 350 manuscrits et, pour les XVIe et XVIIe siècles, de près de 70 % de la production de livres imprimés. Pays à la géographie tourmentée ravagé par les invasions successives, l'Arménie, premier Etat converti au christianisme, s'est construite tout entière autour d'une religion et d'une langue. L'alphabet arménien, inventé au Ve siècle pour lire et traduire la Bible, déploie ici ses différents styles, tandis que dans les marges lettrines et lettres ornementées prennent la forme de végétaux ou d'animaux fantastiques. A partir du XVIe siècle, alors que se perpétue encore la tradition manuscrite, les premières imprimeries, installées alors en Europe, éditent, pour les marchands arméniens qui sillonnent le monde, des livres de dévotion et de divertissement agrémentés de gravures. L'impression de la Bible en arménien en 1666 à Amsterdam constitue un événement éditorial, que renforce la parution de nombreux ouvrages religieux mais aussi d'érudition et de littérature permettant, tant en Orient qu'en Occident, une plus large diffusion du patrimoine culturel arménien. La cinquantaine de pièces présentées, acquises dès le règne de François Ier puis principalement sous celui de Louis XV, témoignent de la constance de l'intérêt et de la curiosité que suscitent depuis toujours l'Arménie et sa culture en France. (couv.).

Ruwen Ogien, L'éthique aujourd'hui : maximalistes et minimalistes, Gallimard (Folio), 2007.
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Imaginez un monde dans lequel vous pourriez être jugé "immoral" pour vos actions non seulement à l'égard des autres, mais aussi de vous-même. Qui aimerait vivre dans un tel monde, où rien de ce qu'on est, pense ou ressent, où aucune de nos activités, fût-elle la plus solitaire, n'échapperait au jugement moral? C'est pourtant ce que propose aujourd'hui l'éthique, largement ralliée aux thèses maximalistes d'un Aristote, qui nous recommande tout un art de vivre et pas seulement un code de bonne conduite en société, et de Kant, pour qui nous avons des devoirs moraux à l'égard d'autrui comme de nous-même. C'est oublier les éthiques alternatives, minimalistes, pour lesquelles le monde moral, moins envahissant, se limite au souci d'éviter de nuire délibérément à autrui. Toute l'histoire de l'éthique aujourd'hui est l'histoire de l'opposition entre maximalistes et minimalistes  (couv.).


Emmanuel Berl, Essais : Le temps, les idées et les hommes, Fallois, 2007.
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Auteur d'une vingtaine de livres et de plusieurs centaines d'articles, parent de Bergson et de Proust, ami de Drieu La Rochelle et de Malraux, Emmanuel Berl a occupé une place importante dans la littérature de l'entre deux-guerres. Il est aujourd'hui très injustement oublié. Voici l'occasion de découvrir un des "grands méconnus" de ce siècle. Modèle d'esprit critique, sans conformisme, sans sectarisme, sans dogmatisme, il est un représentant très original de la pensée libérale. Il est aussi, par l'acuité de son jugement et la limpidité du style, un grand moraliste français. Essayiste, historien, pamphlétaire, journaliste politique, écrivain d'art, mémorialiste, Berl a touché à beaucoup de genres. Il passe de Tamerlan à l'affaire Dreyfus, d'un cours de Bergson à une lecture de Simone Weil, de la sagesse de Goethe à l'amour chez Proust, de la Kabbale à la psychanalyse. Il lit, il regarde, il écoute, il réfléchit, il commente. A travers mille anecdotes, portraits, souvenirs ou citations, il s'interroge aussi sur l'oubli, le progrès, le langage, la culture, la réflexion, la mort. Il avait un goût extrême de l'amitié. Dans les hommages qu'il a rendus à tel ou tel de ses amis - Daniel Halévy, Martin du Gard, Camus et bien d'autres -, c'est lui que nous voyons comme dans un miroir. Dans ces textes, classés par thèmes mais si divers, on trouvera le meilleur de Berl. Car il n'est jamais plus frappant que quand il réagit à une lecture ou à un événement, passant de la réaction à la réflexion et s'élevant avec facilité à l'essentiel. Il faut lire les écrivains morts non pour les juger mais pour la nourriture qu'ils nous apportent. La lecture de Berl est l'une des plus enrichissantes qui soient. Elle nous permet de rencontrer l'un des esprits les plus complets, les plus intelligents, les plus justes de notre temps. (couv.).


Guy Ducornet, Surréalisme et athéisme : à la niche les glapisseurs de dieu! Gingko, 2007.

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La lutte antireligieuse des surréalistes s'est affirmée par tous les modes d'expression : textes, dessins, peintures, déclarations, films (comme l'Age d'Or, de Buñuel)... Elle s'est toujours faite en défendant une approche sensible du "sacré" - accaparé par les principales religions monothéistes -, ce que Breton appelait "le merveilleux", c'est-à-dire la liberté absolue de l'imaginaire, de l'amour, du désir et de la poésie. A la niche les glapisseurs de dieu!, le manifeste d'André Breton qui donne son nom à l'ouvrage, date de 1948. Il fut, signé à l'époque par 50 de ses compagnons. Contresigné en 2006 par 175 surréalistes de tous pays, il est publié ici pour la première fois dans plusieurs langues. A l'heure où l'on vient de célébrer le centenaire de la laïcité française et de la séparation des Eglises et de l'Etat; à l'heure où l'on menace de rétablir le délit de blasphème et de sacrilège dans la République française, à l'heure où les libertés d'expression et de satire sont menacées, ce livre présente, sous forme de florilège, les textes fondateurs qui ont contribué aux combats menés par le Surréalisme, le plus influent des mouvements "d'avant-garde" du XXe siècle au service de la poésie, de l'amour et de la liberté. (couv.)


Pascal Charbonnat, Histoire des philosophies matérialistes, Gallimard (Folio), 2007.


François Baudin, Nicolas-Pierre Tribovillard, Jean Trichet, Géologie de la matière organique, Vuibert, 2007
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Tourbe et whisky, feu follet et gaz des marais, fossiles, pétrole, biocarburants... Ce ne sont là que quelques unes des formes revêtues par la matière organique. Principal constituant des sols et partout présente dans les eaux et les sédiments - qu'ils soient récents ou anciens - la matière organique est, par sa nature et sa réactivité, un composant sans équivalent. Elle participe au recyclage géochimique de nombreux éléments (carbone, azote, oxygène, soufre, phosphore, cations), elle a un rôle fondamental dans les phénomènes de diagenèse, elle est à l'origine de la formation des combustibles fossiles, de nombreux minerais métalliques sédimentaires (zinc, plomb, fer, cuivre, uranium, vanadium) et de phosphorites. Elle contient de précieuses informations sur les environnements passés de la Terre. La matière organique est également au cœur de nombreuses questions de société en tant qu'acteur majeur du cycle du carbone. Ce petit livre présente une synthèse des connaissances sur le sujet. Il épargnera aux étudiants et à leurs enseignants - ainsi qu'aux praticiens et aux spécialistes à qui il est également destiné - des recherches multiples dans une littérature très éparpillée. En effet, les disciplines dans lesquels la matière organique est impliquée sont nombreuses : océanographie, pédologie, géologie, chimie, etc. (couv.)


Ernst Bloch, La philosophie de la Renaissance, Payot , rééd. 2007.
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La Renaissance, c'est bien sûr le renouveau des arts plastiques, la redécouverte du monde antique, mais c'est aussi une époque d'intense activité philosophique. Une nouvelle représentation du monde se construit, mais également une autre conception de l'homme, et une autre société. En étudiant les grandes figures de penseurs de la Renaissance, Ernst Bloch (1885-1977) analyse la naissance de cette société bourgeoise et montre qu'elle s'accompagne d'un renouveau de la philosophie. Il montre aussi que les frontières entre les savoirs ne sont pas étanches et qu'à cette époque on peut être philosophe tout en s'intéressant à la mystique comme Boehme, à l'alchimie comme Paracelse, à l'astronomie comme Galilée et Kepler, à la politique comme Machiavel et Hobbes, au droit comme Bodin et Grotius, ou encore à l'aventure utopiste comme Campanella. (couv.)


Savario Ansadi, Spinoza et la Renaissance, PUPS, 2007.

P. Kerszberg, Spinoza et les philosophies de la vie, Presses universitaires du Mirail, 2007.


Jean-Claude Barreau, Guillaume Bigot, Toute l'histoire du monde : De la préhistoire à nos jours, LGF, 2007.
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Il y a un siècle, ceux qui savaient lire savaient aussi se situer dans l'espace et dans le temps. Il n'en est plus ainsi. Les Français, et d'ailleurs tous les Occidentaux, sont devenus, pour la plupart, des hommes sans passé, des "immémorants". Notre modernité fabrique, hélas, davantage de consommateurs-zappeurs interchangeables que de citoyens responsables, désireux de comprendre et de construire. Est-il possible de déchiffrer l'actualité sans références historiques? Comment situer, par exemple, les guerres d'Irak sans avoir entendu parler de la Mésopotamie? On voit tout, tout de suite, en direct, mais on ne comprend rien. D'où l'idée simple, ambitieuse et modeste à la fois, d'écrire un livre assez court qui soit un récit de l'histoire du monde, fermement chronologique, pour tous ceux qui souhaitent "s'y retrouver" et situer leur destin personnel dans la grande histoire collective de l'espèce humaine. (couv.)



Josef Joffe, Hyperpuissance, Odile jacob, 2007.
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Les États-Unis représentent aujourd'hui la plus grande puissance de l'histoire. Pour autant, à la différence de beaucoup d'Européens, Josef Joffe refuse de diaboliser le Grand Satan américain. Il s'interroge plutôt : l'antiaméricanisme n'a-t-il pas aussi des racines en Europe même? Et n'est-ce pas parce qu'ils sont impuissants que les Européens prétendent répudier la force? L'Amérique doit, quant à elle, résister à la tentation de l'hubris impériale. Trop de puissance entraîne le rejet, la résistance, comme le montre l'histoire. L'Amérique connaîtra-t-elle le destin qu'ont eu tous les États hégémoniques par le passé  Ou bien saura-t-elle se donner une légitimité susceptible de créer autour d'elle un consensus?(couv.)



Catherine Durandin, CIA, cinq années de colère, Armand Colin, 2007.

Marc Saint-Upéry, Le rêve de Bolivar : le défi des gauches sud-américaines, Editions de la Découverte, 2007.



Paul Dubrule, Paris / Angkor : Itinéraire d'un défi, Editions de la Martinière, 2007.
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26 février 2002. Après plusieurs mois de préparation minutieuse, Paul Dubrule se lance enfin sur les routes. Son défi est insensé, son but grandiose-: rejoindre à vélo la légendaire cité d'Angkor, au Cambodge. A travers des extraits du journal de bord de Paul Dubrule, des photographies et commentaires de Georges Schaller (chef d'expédition) et Laurent Mélikian, des témoignages de son entourage, ce carnet de voyage retrace une aventure, celle d'un homme de soixante-sept ans qui laisse derrière lui famille, responsabilités et confort pour se lancer à l'assaut des plaines arides et désolées du Kazakhstan, des premiers cols du Kirghizistan, des hauts plateaux du Tibet... C'est une histoire tout entière tendue vers un seul objectif : arriver à destination et ainsi se prouver que le courage et l'obstination peuvent triompher de l'âge. A l'arrivée, un périple de 15272 kilomètres à vélo. (couv.) 



Philippe Cerchiari, Contes et légendes du Val d'Oise, Alan Sutton, 2007.
Jean Chardin, Claude Gaudon, Voyages en Perse, Editions Phébus, 2007.
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Comment peut-on être persan? Le mieux est encore d'aller voir. C'est ce que fit Jean Chardin, à la fin du XVIIe siècle. Il se lança dans le commerce des diamants et Shah Abbas II le nomma son marchand de pierres précieuses. C'est en tant que représentant de la Compagnie anglaise des Indes orientales que Jean Chardin entama en 1686 la publication de ses Voyages en Perse, dont voici des extraits choisis. Cette relation passionnante, qui traite tout à la fois des structures politiques de l'Empire perse, des sciences, des arts, de l'industrie, des monuments, des mœurs et des coutumes, reçut les éloges de Rousseau, Voltaire et Gibbon et devint le livre de chevet de Montesquieu. Empreints d'un sens aigu de l'observation et considérés par les spécialistes comme une source historique de première main sur la culture et la civilisation persanes de l'époque, les Voyages de Chardin gardent encore aujourd'hui un intérêt considérable. (couv.)


Pierre-Alain Tilliette, Earle Havens, et al., L'Ambassadeur extravagant : Alexandre Vattemare, ventriloque et pionnier des échanges culturels internationaux, Le passage, 2007.
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L'Ambassadeur extravagant conte l'incroyable histoire du Parisien Alexandre Vattemare (1796-1864), personnalité hors normes, et de ses métamorphoses de ventriloque en philanthrope et magicien des échanges internationaux. La vie extraordinaire de ce personnage mérite certainement aujourd'hui d'être racontée : non seulement comme une page marquante de l'histoire des bibliothèques et des échanges culturels ou comme un épisode édifiant des relations franco-américaines, mais encore comme un exemple, valable pour toutes les époques, de ce qu'un homme seul peut, à force de conviction et de persévérance, sinon changer le monde, du moins en influencer le cours. Biographie abondamment illustrée, le livre introduit l'idée qui présida au parcours d'une vie : la poursuite d'un rêve inouï conduisant à une réflexion sur le fondement de nos démocraties contemporaines. De brèves synthèses des meilleurs spécialistes guideront le lecteur vers la découverte des diverses facettes du personnage et inviteront à mesurer l'importance et l'universalité d'un projet résolument moderne, qui place le livre et la culture au cœur de la fraternité entre les mondes. (couv.)


Alain Lieury, 100 petites expériences de psychologie : Pour mieux comprendre le cerveau, Dunod, 2007.
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Pourquoi voit-on en couleur? Combien de mots connaissez-vous? Votre intelligence se lit-elle dans votre écriture ? Le parfum qui rend amoureux existe-t-il? Pourquoi voit-on la vie en rose? Votre poisson rouge est-il intelligent? Apprend-on mieux en dormant? Faim, soif, attirance sexuelle... d'où viennent vos instincts? Notre activité cérébrale repose sur des mécanisme étonnants qui ont été analysés et expliqués par de nombreux chercheurs en psychologie. Ce livre retrace, en 100 comptes rendus d'expérience effectuées en laboratoire ou en milieu naturel, les découvertes les plus surprenantes de la psychologie cognitive, pour vous permettre de mieux comprends comment fonctionne votre cerveau et de tout savoir sur le langage, l'intelligence, la mémoire, la perception, la conscience et les émotions. Après la lecture de ce livre, votre cerveau n'aura (presque) plus de secrets pour vous!  (couv.)


Michel Foucault, Noam Chomsky, De la nature humaine : Justice contre pouvoir, Herne, 2007.
 

Ilia Galan, Naissance de la philosophie espagnole, L'Harmattan, 2007


Jean Flori, L'Islam et la fin des temps : L'interprétation prophétique des invasions musulmanes dans la chrétienté médiévale, Seuil, 2007.
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Contrairement à ce que l'on écrit encore trop souvent, l'attente de la fin du monde était bien présente, au Moyen Age, dans les pensées des chrétiens, mais aussi des juifs et des musulmans. Chez les chrétiens, cette attente suscitait de l'espérance bien plus que de la terreur. Les prophéties annonçaient en effet qu'après l'effondrement de la dernière grande puissance mondiale, d'abord identifiée à l'Empire romain, s'ouvriraient les temps de la fin, marqués par la survenue de l'Antechrist, qui serait finalement vaincu par le Christ et ses fidèles. Alors s'instaurerait définitivement le royaume de Dieu. En Occident, et plus encore en Orient, il était tentant d'assimiler à la puissance de l'Antechrist celle des musulmans qui, en quelques années, s'était emparés de la plupart des territoires de l'ancien Empire romain. Dès lors, les croisades entreprises par les chrétiens pour libérer de leur domination ces terres jadis chrétiennes pouvaient prendre une dimension eschatologique. (couv.)


Marcel Conche, Nietzsche et le bouddhisme, Editions Michalon, rééd. 2007.
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Au début du XIXe siècle, l'Europe découvrit le bouddhisme, et bientôt les textes bouddhistes parurent mériter l'attention des philosophes, lesquels écrivirent et épiloguèrent sur le chemin bouddhique et son but ultime : le nirvâna. Mais comme ils échouèrent à s'en faire une idée positive - car le nirvâna suppose l'expérience sui generis de la vie allégée de toute souffrance -, ils l'interprétèrent comme néant. Le bouddhisme était un nihilisme. Ainsi le voient Hegel, Cousin, Renan, Schopenhauer, Gobineau, et Nietzsche avec eux. Mais tandis que les uns (les chrétiens) s'offusquent d'une sagesse d'anéantissement, que d'autres, tel Schopenhauer, y voient avec faveur la confirmation de leur pessimisme, Nietzsche lui oppose une sagesse néo-païenne, dite "tragique". Si "tout est souffrance", comme le veut Bouddha, nier la souffrance, c'est nier la vie : la sagesse tragique implique la "volonté de souffrir", non, certes, que souffrir soit bon en soi, mais, parce que, sans la souffrance, rien de grand ne se fait. (couv.)


Xuan-Thuan Trinh, Les voies de la lumière : Physique et métaphysique du clair-obscur, Fayard, 2007.
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"La lumière nous lie au cosmos. Mais elle n'est pas seulement essentielle à l'astronome. Nous sommes tous ses enfants. Celle qui vient du Soleil est source de vie. Qu'elle soit naturelle ou artificielle, la lumière nous permet non seulement de contempler le monde, mais aussi d'interagir avec lui et d'y évoluer. Elle ne donne pas seulement à voir, elle donne aussi à penser. Des temps les plus reculés jusqu'à nos jours, la lumière a toujours fasciné l'esprit des hommes, qu'ils soient scientifiques, philosophes, artistes ou religieux. J'ai voulu retracer ici l'histoire épique des efforts que l'homme a fournis pour pénétrer au cœur du royaume de la lumière et percer ses secrets. J'ai désiré explorer non seulement les dimensions scientifiques et technologiques de la lumière, mais aussi ses dimensions esthétiques, artistiques et spirituelles. J'ai souhaité étudier non seulement la physique de la lumière, mais aussi sa métaphysique. Mon dessein a été de savoir comment la lumière nous permet d'être humain." (Trinh Xuan Thuan).


Hubert Reeves, Chroniques des atomes et des galaxies, Seuil, 2007.
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Issus des chroniques hebdomadaires de Hubert Reeves sur France Culture, et faisant suite aux Chroniques du ciel et de la vie, ces textes brefs constituent un véritable tour de force par la simplicité avec laquelle l'auteur présente notre compréhension du cosmos sans pour autant masquer la subtilité des notions évoquées : le Big Bang, la courbure de l'Univers, la matière et l'énergie "sombres", les univers parallèles, le principe anthropique, les trous noirs, etc. Une remarquable mise à jour des plus récentes découvertes de l'astrophysique et de la cosmologie. (couv.)


Claude Allègre, De la pierre à l'étoile, LGF, 2007.
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Pierres tombant du ciel nommées météorites, pierres lunaires rapportées par les astronautes depuis quinze ans déjà, pierres prélevées dans les abysses océaniques, pierres du Groenland ou pierres de feu des volcans islandais, toutes les pierres ont une histoire. Cette histoire débute avec le Big-Bang il y a 15 milliards d'années, se cristallise avec la formation de la Terre et du Soleil il y a 4,5 milliards d'années, se poursuit avec l'apparition de la vie pour donner naissance à notre planète telle que nous la connaissons aujourd'hui. Claude Allègre nous convie ici à une nouvelle vision de l'histoire du monde, fondée sur une discipline encore neuve, les sciences de la Terre, dont il est l'un des meilleurs spécialistes au monde. (couv.)


Raymond Birn, La censure royale des livres dans la France des lumières,  Odile Jacob, 2007.
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Dans la France du XVIIIe siècle, la censure fut moins l'ennemie que l'alliée des Lumières. Comment l'appareil de l'Etat monarchique en est-il venu à promouvoir la tolérance? Faisant revivre les figures des censeurs royaux - savants, hommes de lettres, ecclésiastiques ou commis de l'Etat -, analysant leurs discours et leurs pratiques, racontant les innombrables affaires, des plus célèbres (l'Encyclopédie, Helvétius, Rousseau) aux plus obscures, Raymond Birn explique comment ils ont protégé la liberté d'expression contre les foudres du Parlement et de l'Eglise, et contribué à l'émergence d'un espace public en France.  (couv.)



Jean Baubérot, Histoire de la laïcité, PUF (QSJ), 2007.

P. Dariullat, Réflexions sur la science contemporaine, EDP Sciences, 2007.

Emma Micheletti et al., Première et seconde Renaissance : Les Protagonistes de l'Art Italien, Hazan, 2007.

Jean-Christophe Bailly, Le versant  animal, Bayard Centurion, 2007.
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Au lieu d'invoquer en passant la "biodiversité", entrer dans la multiplicité hétérogène du vivant, descendre dans le jeu entrecroisé des conduites et des écarts par lesquels sans fin le monde animal se déploie. Et peut-être trouver là, l'entière et mirifique conjugaison du verbe être : peut-être en effet est-ce seulement là, auprès des animaux, que cet infinitif se dégage de toute pose, libérant une déclinaison infinie des façons de vivre et même de penser : être brochet, être gnou, être chat, être singe... Il y a là une piste ou plutôt des pistes, des voies que l'on ne peut suivre qu'en pensée - et c'est ce qui est tenté dans ce livre, simplement, à partir d'une route et d'un animal qui jaillit dans la nuit. (couv.)


Pierre Rainelli, Pierre Lepetit (Préface), L'agriculture de demain : gagnants et perdants de la mondialisation, Editions du Félin, 2007.
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Crise alimentaire, OGM, négociations de l'OMC, biocarburants : loin d'être un secteur marginal, l'agriculture de demain est au coeur de nombreux débats. Aujourd'hui, alors que plus de 850 millions de personnes souffrent de la faim, les déséquilibres entre Nord et Sud sont criants. Mais d'ici 2050, la Terre devra nourrir 9 milliards d'hommes. Les OGM seront-ils le moteur d'une nouvelle Révolution verte?
Pour l'heure, les grands pays développés sont toujours les leaders des marchés agricoles. Les Etats-Unis, qui profitent de la libéralisation des échanges tout en subventionnant leur agriculture, sont montrés du doigt. La politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne, monopolisant près de 45 % du budget et dont la France est grande bénéficiaire, est accusée d'être injuste et protectionniste. Quelles seront les nouvelles stratégies des pays développés face à l'Inde, la Chine et le Brésil qui sont en passe de bouleverser le secteur ? Alors que le prix du pétrole flambe, les biocarburants apparaissent comme la solution d'un développement durable. Mais sont-ils une chance pour l'agriculture ou un risque pour l'alimentation mondiale? Enfin, la libéralisation du commerce agricole est sujet d'âpres négociations au sein de l'OMC. La mondialisation de l'agriculture peut-elle produire de la croissance et réduire la pauvreté, ou va-t-elle accroître l'isolement des pays les plus pauvres? Cet ouvrage passionnera tous ceux qui veulent des réponses claires et nuancées sur ce sujet essentiel pour l'avenir de nos sociétés  (couv.).


Pierre Gerbet, 1957, la naissance du Marché commun, Complexe, 2007.

Xavier Péron, Je suis un Maasaï, Arthaud , 2007.

Pierre Cambon, Thierry Ollivier (Photographies), Afghanistan : les trésors retrouvés : Collections du musée national de Kaboul, RMN, 2007.


Yvan Dusausoit, Mer du Nord : Plages d'enfance, Luc Pire, 2007.
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"Le bord de mer est le territoire de l'enfance. Chaque écolier vit en exil du pays de ses vacances. Dix mois par an, il rêve de sa vraie patrie, son espace de liberté, la plage. Cette terre d'élection le hante par mille images de soleil et de jeux. Un ou deux mois par an, il pratique son école buissonnière, trace ses rêves sur le sable, vit mille aventures dans les dunes. Plus tard, en lisière des vagues, au contact du sable, fouetté par le vent, on retrouve une forme d'innocence. Les années passent, les générations se succèdent, mais, sur la plage, on ne connaît plus son âge. On se croit revenu au pays natal. Dès le premier jour de juillet, la mémoire libère une foule de souvenirs et de visages enfouis. D'un coup, surgissent tous les moments de joie et le peuple des amis de l'été. Sans haies ni clôtures, exposée au soleil et au vent, la plage repose au cœur de chacun comme un jardin secret. Le littoral est aussi, d'un pays à l'étroit, la seule fenêtre ouverte où viennent respirer les habitants. Ils y retrouvent leurs racines enfoncées profondément dans le sable à la manière des oyats. Car la Côte, autrefois désertique, a toujours représenté la page blanche où s'écrivent les rêves. On y a bâti des villes de fantaisie, pour sans cesse les démolir et les reconstruire. Comme au théâtre ou au Far West. Et ce pays de l'instant a sa culture, son patrimoine, essentiellement ludique. Voici la première histoire illustrée de la cour de récréation du pays." (Yvan Dusausoit). 


Jean-Michel Barrault , Pirates des mers d'aujourd'hui, Gallimard, 2007.
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La piraterie maritime est l'un des fléaux majeurs du XXIe siècle. Les navires marchands ont subi plus de 4 000 attaques au cours des deux dernières décennies. Les actes de piratage sont parfois de simples chapardages nocturnes, mais aussi souvent des actions violentes menées par des bandes organisées, puissamment armées, avec prises d'otages, rançons, tortures, assassinats, arraisonnements. Des cargos sont maquillés, rebaptisés, vendus. Avec la mondialisation, c'est 97 % des marchandises, 60 % des produits pétroliers qui circulent sur la mer. Les exactions commises accroissent les coûts, menacent la sécurité des marins, en Asie du Sud-Est, mais aussi dans l'océan Indien, en mer Rouge, en Afrique, en Amérique latine, aux Caraïbes. Elles forment une suite de récits passionnants et terrifiants comme autant d'aventures maritimes  (couv.).


Henri Ortholan, La guerre des chars, 1916-1918, Bernard Giovanangeli, 2007. (couv.).
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La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés. (couv.)


Joëlle Beurier, Images et violence, 1914-1918, Nouveau Monde, 2007.


Nicolas Witkowski, Trop belles pour le Nobel : Les femmes et la science, Points, rééd. 2007.
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Nul n'ignore que la science a longtemps été le domaine exclusif d'Homo mathematicus, que les femmes savantes sont ridicules et que les ingénieures ne sont pas légion. Mais si les sciences dures marchent à la testostérone, c'est aussi que leur histoire a été écrite par des hommes, attentifs à prouver par X + Y que les femmes sont génétiquement incapables de rigueur logique et d'abstraction. Pourtant, de la femme de Cro-Magnon à Dian Fossey et d'Emilie du Châtelet à Ada Lovelace, les femmes sont omniprésentes au coeur de la science. Cette impertinente galerie de portraits qui leur est consacrée remet à leur place les mythes sexistes qui voilent durablement, au préjudice de tous, la moitié féminine de la science. (couv.)


Eléonore Lépinard, L'égalité introuvable : La parité, les féministes et la République, Sciences Po, 2007.
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On a cru en France que l'idée de parité, en proposant une nouvelle conception de l'égalité, permettrait d'en finir avec l'exclusion politique des femmes. D'abord simple espoir de femmes politiques ou de militantes féministes, la parité est aujourd'hui un remède unanimement accepté par la classe politique pour rénover une représentation démocratique et des institutions républicaines en crise. Pourtant, l'égalité peine toujours à se traduire dans les faits. Est-ce le signe d'un manque de volonté politique dans l'application d'une réforme par ailleurs bien pensée ou doit-on s'interroger sur les limites du concept de parité? En analysant les termes qui ont successivement été utilisés pour définir et légitimer la parité, l'ouvrage démontre comment cette conceptualisation de l'égalité des sexes a abouti à la subversion des objectifs radicaux des débuts. Conjuguant la science politique, les études sur le genre et la sociologie du droit, l'auteur analyse les facteurs qui ont transformé la revendication paritaire, des tribunes internationales à l'espace public militant et médiatique français. En expliquant les raisons de l'échec relatif de cette réforme, ce livre permet de comprendre les défis posés par la parité au modèle républicain, et par là même d'amorcer une réflexion sur ceux que soulèvent les autres minorités. (couv.)


Ulysse Veyrin-Forrer, Dictionnaire insolite français-SMS, Cosmopole, 2007.

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Ché b1 kC hot 2 find I'ss d'7 fraze... CmM 1posibl ! Tu l vE ? E ba reuch ds c'dico. Si vous n'arrivez pas à comprendre cette phrase, ne vous affolez pas ! Il est encore temps de réagir. Analphabètes du SMS, coincés du chat, cette nouvelle édition enrichie du Dictionnaire insolite français-SMS est pour vous. Petit, pratique et drôle, il vous apprendra facilement à vous débrouiller dans la langue phonétique préférée des ados. Un dico utile et clair avec des exercices de traduction pour les futurs accros du réseau. (couv.)


Pour les plus jeunes

Yves Cohat, Pierre Miquel, (Illust. : Claude Millet, Denise Millet), Les grandes découvertes : 1450-1550 : l'éveil de l'Europe(Album, 61 p.), Hachette, 2007.
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Quelles sont les découvertes scientifiques, philosophiques, artistiques, géographiques et technologiques qui marquent la fin du Moyen Age en Europe? Plonge dans la vie de tes ancêtres grâce à de superbes reconstitutions historiques illustrées et découvre tous les détails de leur quotidien. Avec La vie privée des hommes, remonte le fil de l'histoire de l'humanité et réunis une incontournable collection de référence! (couv.)

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