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Janvier 2005
En vitrine

Marc Ferro, Les individus face aux crises du XXe siècle (l'histoire anonyme), Odile Jacob, 2005.
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La plupart des gens ne vivent pas dans l'Histoire, dans l'actualité, ils vivent leur vie. L'Histoire? Beaucoup de gens la subissent alors que c'est avec eux qu'elle compose ses drames. Ils s'assurent contre le vol ou l'incendie. On ne saurait s'assurer contre l'Histoire.

Telle est l'Histoire anonyme où se nouent de nombreuses intrigues entre les événements et la vie de chacun. Elle concerne aussi bien vous que moi ou des individus que ces mêmes événements ont transformés en personnages historiques... tel De Gaulle, voici Marcel N., qui n'avait rien contre les Allemands et qui, "étant en règle et en vacances" cet été 44, refuse d'échapper à une rafle et meurt dans un camp : il voulait ignorer l'Histoire.

A l'opposé, la participation à l'Histoire est le sang qui fait vivre cette militante, Olga K. Elle s'identifie à la classe ouvrière et, pour sauver son avenir, avoue devant les tribunaux staliniens des crimes qu'elle n'a pas commis.

D'autres, au nom des principes de la Révolution française, se révoltent et, en Algérie, luttent pour l'indépendance du pays. Alors que d'anciens résistants, au nom des mêms principes, participent à l'OAS pour les combattre.

Il en est qui, en 14-18, ignorant les institutions, leurs règles et l'Histoire, quittent le bord de la route lors d'une retraite et ainsi, sans le savoir, désertent et se font fusiller.

En analysant les comportements des individus pendant les grandes crises du siècle passé - révolutions, montée du nazisme, crises économiques, etc. - on éclaire le passé et on tente ainsi de maîtriser mieux l'avenir. (couv).



Jean-Louis Cotte, Empire colonial et capitalisme français, Histoire d'un divorce, Albin Michel, 2005.
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Dans les années 1950, l'empire colonial apparaissait comme l'un des principaux piliers de la puissance française. Or, dans la décennie qui suivit les indépendances, jamais la croissance du capitalisme français n'a été aussi vigoureuse.

C'est ce constat qui mérite réflexion. A quoi, en fait, ont "servi" les colonies? Ont-elles été une "bonne affaire" comme le pensait la majorité des Français au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale ou un boulet comme l'estimait la fraction la plus moderne du patronat et des responsables publics pour lesquels la décolonisation était non seulement inévitable mais nécessaire ?

Au carrefour de l'histoire économique, politique et culturelle, cet ouvrage raconte l'histoire d'un divorce entre une opinion progressivement gagnée à la conscience impériale et les implacables contraintes économiques.

Le livre, publié initialement en 1984 et repris plusieurs fois en édition de poche, est complété par une série d'articles sur l'économie de la France coloniale, et augmenté d'une nouvelle introduction. (couv.).


Roger Beveraggi, Un naufrage célèbre : la Sémillante, Bénevent, 2005.
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« La Sémillante », une frégate à voiles, quitta Toulon le 14 février, pour se rendre en Crimée où la France se battait contre les Russes. Le navire transportait des troupes de renfort (près de 400 hommes), du ravitaillement, et du matériel, ajoutés aux 350 marins du bateau.

Or, il régnait en Méditerranée, une tempête d'une extrême violence; on parla à l'époque d'ouragan... La frégate reçut l'ordre de partir, malgré ces conditions défavorables. En 24 heures elle avait atteint le sud de la Corse, dans une épaisse brume, et sans doute voulant franchir les Bouches de Bonifacio, elle s'écrasa à pleine vitesse sur les rochers de la pointe sud-ouest de l'île.
Les 750 personnes à bord, périrent. Il n'y eut aucun survivant... (couv.).


Francis Guibal, Emmanuel Levinas ou les Intrigues du sens, PUF, 2005.

Le "sens" mot diamant de notre langue selon François Cheng, qui évoque "un surgissement, un avancement". Loin de toute maîtrise possible, nous sommes voués aux sens, aux intrigues du et des sens. Pour Emmanuel Levinas, ces versions du sens sont celles d'une proximité éthique. C'est en allant de l'unicité singulière de l'un à l'altérité irréductible de l'autre que le sens advient ou survient.

La vulnérabilité éthique ne signifie ni une passivité de victime ni un refuge de compensation, mais elle invite au risque de repenser autrement les dimensions et les tensions d'un "entre-nous". A partir de cette conviction fondamentale, l'auteur prolonge les exploration de Levinas en montrant comment elles peuvent continuer à "inquiéter" des approches contemporaines qui semblent parfois plus soucieuses de justice politique ou de radicalité ontologique. (couv.).

Gilles-Martin Chauffier, Le Roman de Constantinople, Le Rocher, 2005.
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La Turquie est-elle dans l'Europe? Est-elle voisine de la Grèce ou de l'Iran? Est-ce une nation musulmane autoritaire ou un pays laïc et démocratique? On n'a pas fini d'en débattre. Mais une évidence s'impose : depuis deux mille ans, l'ancienne capitale de ce pays, quand il s'appelait Empire romain; Empire byzantin ou Empire ottoman, est au coeur des destinées de notre continent.

Contre ses murailles se sont brisées les invasions des Huns, des Perses, des Arabes ou des Tatars. Grâce à elle, le christianisme a survécu, quadrillant le continent de ses monastères, et assurant sa survie intellectuelle. Constantinople, cependant, n'était pas qu'une forteresse. C'était d'abordune université et une fête. Immense métropole frivole et dévergondée, elle avait allumé les mille bougies de la culture, de la mode et de l'art. A l'heure où les Mérovingiens paressaient dans leurs déserts moisis, on y enseignait Platon et la danse, Aristote et la parfumerie. Cité des Mille et Une Nuits, la capitale des basileus et des courtisanes inventait notre future civilisation.

Le Roman de Constantinople ne se veut pas un traité encyclopédique d'histoire. Il entend rappeler des lieux, des personnages, des fêtes et des drames qui donnent le sentiment de ce que fut la Ville des villes. Du sacre de Théodora, la prostituée devenue impératrice, à la passion de Soliman le Magnifique pour son trop beau vizir, de l'impératrice Irène faisant crever les yeux de son fils à l'intronisation de Mehmet III ordonnant la mort de ses dix-neuf frères, on va de bain de san en cérémonie fastueuse, dépuration impitoyable en savante intrigue de sérail. A la fois roman noir et roman-photo, ce livre est une promenade cocasse et atroce à travers l'histoire de Constantinople. Notre histoire. (couv.).



Valentina Grassi, Introduction à la sociologie de l'imaginaire (une compréhension de la vie quotidienne), Erès, 2005.
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La mutation des sociétés est, maintenant, chose de plus en plus admise. Encore faut-il ajuster nos analyses à une telle constatation. Quand on regarde, sur la longue durée, les "grands changements sociaux", on se rend compte qu'ils interviennent en premier lieu, et par contamination, dans la vie quotidienne et dans ce qu'il est convenu d'appeler l'imaginaire d'une société. D'où la nécessité de recherches portant sur des phénomènes qui expriment au mieux la socialité de base : ce qui est vécu, ce qui est banal. Et qui, dans le même temps, rendent attentif à cet "irréel" qui, selon Max Weber, permet de comprendre le réel.

Cet ouvrage présente les repères théoriques de la sociologie de l'imaginaire. Se référant d'abord à la notion d'imaginaire telle qu'elle a été établie par Gilbert Durand, l'auteur trace le point de réncontre entre les études "classiques" sur l'imaginaire et les courants de la sociologie compréhensive et de la phénoménologie sociale. Ce parcours dévouche sur  la sociologie de l'imaginaire telle qu'elle a été développée par Michel Maffesoli, notamment dans l'analyse qu'il conduit de la vie quotidienne.

Sociologues, chercheurs et étudiants, mais aussi tous ceux qui s'interrogent sur l'évolution de notre société trouveront là des éléments d'analyse de l'imaginaire qui féconde la vie quotidienne des acteurs sociaux et qui produit des effets repérables dans la vie de tousles jours (religiosité, fanatismes divers, effervescences musicales, sportives, etc.). (couv.)



Jean-Michel Riou, Le secret de Champollion, Flammarion (roman historique), 2005.
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Trois amis orientalistes et mathématiciens signent un pacte, celui de rechercher la vérité et de décoder le mystère des hiéroglyphes. Ils partent dans la Vallée des Rois, à la rencontre de la Pierre de Rosette et doivent affronter le danger aidés du déchiffreur Champollion. (couv.). Un roman historique pas trop historique...

Florence Vidal, Elisa Bonaparte, soeur de Napoléon Ier, Pygmalion, 2005.
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C'est lors de voyages professionnels en Italie centrale que j'ai pu constater le souvenir vivace et positif qu'y avait laissé Élisa Bonaparte, princesse de Lucques et de Piombino, puis grande duchesse de Toscane. Cette remarquable femme d'Etat est bien différente des autres sours de Napoléon 1er, plus connues pour leurs frasques que pour leur activité politique. En effet, Élisa est l'une des rares femmes à avoir exercé le pouvoir sous l'Empire. Pour la faire mieux connaître - et reconnaître -, j'ai mené des recherches. Ce faisant, j'ai rencontré une dirigeante infatigable qui, en dépit de mille vicissitudes dans sa vie personnelle, intervient avec compétence dans tous les domaines : administration, santé, urbanisme, arts, industrie, etc. La voilà qui développe les carrières de marbre de Carrare, rend obligatoire la scolarisation des petites filles et lance la mode des bains de mer. Sans doute est-ce parce que je suis une femme et que, de par mon travail, j'ai été amenée à réfléchir à l'exercice du pouvoir économique et politique, qu'Élisa m'a à ce point fascinée. Mon désir : faire partager cette fascination. (Florence Vidal).



Charles Kindelberger, Histoire mondiale de la spéculation financière, Valor, 2005.
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Dès sa première édition en 1978 ce livre constamment réédité et mis à jour devient une référence pour les universités américaines et le monde de la finance. L'expression spéculation financière, oubliée pendant des décennies, revient sur le devant de la scène.
"Cet ouvrage qui depuis longtemps représente le meilleur recueil historique sur les pathologies des crises financières est aujourd'hui avec cette nouvelle mise à jour, encore meilleur. Le lecteur qui parviendra à bien apprendre les leçons que lui enseigne Kindelberger sera fin prêt pour voir venir et savoir naviguer les crises financières qui se dressent devant nous." (couv.).


André Rouille, La photographie, Gallimard (Folio essais), 2005.

La légitimité culturelle et artistique de la photographie est récente. Longtemps tenue pour un simple outil dont on se sert, elle est désormais, dans les galeries et musées, contemplée pour elle-même.
Apparue avec l'essor des métropoles et de l'économie monétaire, l'industrialisation et la démocratie, elle fut d'abord l'image de la société marchande, la mieux à même de la documenter et d'actualiser ses valeurs. Mais si elle convenait à la société industrielle moderne, elle répond aujourd'hui difficilement aux besoins d'une société informationnelle, fondée sur les réseaux numériques.
La photographie est donc l'objet du livre : dans sa pluralité et ses devenirs, du document à l'art contemporain; dans son historicité, depuis son apparition, au milieu du XIXe siècle, jusqu'à l'alliage présent «Art-photographie» qui conduit André Rouillé à distinguer « l'art des photographes » de « la photographie des artistes ». (couv.).


Pour les plus jeunes

Michel Cosem, A cheval dans la steppe, Syros Jeunesse, 2005.

Jean-Michel Ducomte, Loi de 1905, quand l'Eglise se séparait de l'Etat, Milan, 2005.
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Il y a un siècle, la République française vivait un tournant décisif de son histoire : la loi du 9 décembre 1905 instituait la séparation des Églises et de l'État. L'alliance millénaire du trône et de l'autel était définitivement rompue; le socle de la laïcité française était posé.



Dayan, Franco, Les Pôles, pour les faire connaître aux enfants, Fleurus, 2005.

Eli Lambilly-Bresson, Animaux surprenants! Mango (livre d'images), 2005.

M. Farre, Abeilles, fourmis, termites : des insectes en famille, Gallimard Jeunesse, 2005.

La Shoah

A l'occasion du soixantième anniversaire de la libération des camps d'extermination nazis, un grand nombre d'ouvrages ont paru en relation avec ce sujet. En voici une courte sélection :

Collectif, Auschwitz, la solution finale, Tallandier, 2005.
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Le 27 janvier 1945, les soldats de l'Armée rouge entrent dans l'immense complexe concentrationnaire d'Auschwitz. En avril, les troupes anglo-américaines ouvrent les camps de Buchenwald, Dachau, Mauthausen... Ils se trouvent face à un monde dont l'horreur dépasse tout ce qu'ils avaient imaginé. Quand et comment la «- Solution finale » a-t-elle été décidée et planifiée ? En Europe, aux États-Unis, que savait-on de ce qui se déroulait à l'Est et pourquoi n'a-t-on rien fait pour empêcher le catastrophe? Quelle fut vraiment l'attitude du pape Pie XII? Vichy a-t-il été, pour les Juifs français, un moindre mal?

Les historiens d'aujourd'hui sont en mesure d'apporter des réponses précises à ces questions. Ce livre rassemble les articles des meilleurs spécialistes, français et étrangers, du génocide, organisés autour de trois thèmes : les mécanismes de l'extermination; les spectateurs, les résistants et les complices; l'histoire et la mémoire du génocide.

Les auteurs : Jean-Pierre Azéma, François Bédarida, Dominique Borne, Philippe Burrin, Jean-Claude Favez, Saul Friedländer, André Kaspi, Philippe Levillain, Michael Marrus, Marie-Anne Matard-Bonucci, Michael Pollak, Jean-Claude Pressac, Madeleine Rebérioux, Henry Rousso, Yves Ternon et Annette Wieviorka.



Mémorial de la Shoah, Des voix sous la cendre (manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau), Calman-Lévy, 2005.
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Entre 1942 et 1944, dans les camps de concentration, un Sonderkommando, constitué de détenus juifs, est chargé de se relayer jour et nuit pour extraire les cadavres des chambres à gaz, de brûler les corps et de disperser les cendres. Certains ont rédigé un témoignage avant de l'enfouir dans le sol de Birkenau. Cet ouvrage présente 3 des manuscrits retrouvés. (couv.).



Robert S. Wistrich, Hitler, l'Europe et la Shoah, Albin Michel, 2005.
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Robert Wistrich est l'un de rares auteurs à oser encore aborder la question : "Pourquoi l'Holocauste ?", comme l'avait fait en son temps Hannah Arendt. Organisé en huit brefs chapitres thématiques, son ouvrage se veut d'abord une synthèse de nos connaissances sur le déroulement de l'Holocauste, récusant toute explication mono-causale. Sa démarche est originale en ce qu'elle évite toujours l'illusion rétrospective de la fatalité : jamais la persécution n'est étudiée sans la résistance. À l'instar de Ian Kershaw, il démontre comment se sont articulées plusieurs décisions à divers échelons, aboutissant à la Solution finale, et rappelle que l'Allemagne n'est pas la seule à s'être efforcée de répondre à la "volonté du Führer". On mesure mieux l'autonomie relative de chaque pogrom, de chaque massacre en Europe, sans, naturellement, que Hitler soit en quoi que ce soit exonéré.

Sur la question des rapports entretenus par l'Église avec l'Holocauste, R. Wistrich met notamment en lumière la dimension apocalyptique du nazisme et exhume des textes saisissants où Hitler s'identifie au Christ venu éliminer la vermine. Revenant sur le silence de Pie XII, il rappelle les complicités objectives ou implicites et, surtout, en abordant une approche européenne, montre que le problème ne se réduit pas à l'attitude du Vatican. 

Pour la première fois dans une étude de ce type, il montre l'évolution du Führer et comment l'exacerbation de la Solution finale n'a fait qu'amplifier son antichristianisme, lui qui aura su impliquer les Églises dans ses basses oeuvres avant de se retourner contre elles.
Depuis Le Terrifiant secret de W. Laqueur, on n'avait pas lu de synthèse aussi vigoureuse sur la collaboration en Europe. Aucun acteur n'est laissé dans l'ombre.

L'histoire de la collaboration fait partie intégrante de celle du génocide : on comprend ici comment, mais aussi pourquoi.
En guise de conclusion, R. Wistrich s'interroge sur la place de l'Holocauste dans la "modernité" : s'interrogeant sur l'unicité, l'auteur accepte une démarche comparatiste et conclut sur le caractère européen du génocide plus que sur son caractère proprement allemand. (couv.).


S.Trigano, Les frontières d'Auschwitz, Le livre de Poche, 2005.

S. Bile, Les Noirs dans les camps nazis, Le Serpent à plumes, 2005.

R. Poznanski, Les Juifs en France pendant la Seconde guerre Mondiale, Hachette Pluriel, 2005.

Autres titres

Marc Abélès, Anthropologie de l'Etat, Payot, 2005.

B. Vandermeersch, Paléoanthropologie, Comité des travaux historiques et scientifiques, 2005.

P.-O. Lissagaray, Histoire de la Commune de 1871, La découverte, 2005.

Joachim Ekrutt, Le ciel et les étoiles en 2005, 2006 et 2007, Nathan (mini guides), 2005.

O. Le Cour-Grandmaison, Coloniser, exterminer, sur la guerre et l'Etat colonial, Fayard, 2005.

Alain Touraine, Un nouveau paradigme, pour comprendre le monde d'aujourd'hui, Fayard, 2005.

Legros, Fourolle, La naissance de l'individu dans l'art, Grasset et Fasquelle, 2005.

Evelyn Fox Keller, Expliquer la vie (modèles, métaphores et machines en biologie du développement), Gallimard, 2005.

Collectif, Le fleuve, un système, des territoires, des acteurs, La Documentation française (IAURIF n° 141), 2005.

B. Muller, Histoire, mémoire et épistémologie (à propos de Paul Ricoeur), Payot, 2005.

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