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| Classification | ||
| La langue turque |
| Le turc est la plus parlée
des langues turques ( Le turc est une langue qui a fait de nombreux
emprunts à l'arabe et au persan, et demande, pour l'expression des idées
relatives aux sciences et aux arts, un certain nombre de termes grecs et
italiens. A l'époque ottomane Cet alphabet est légèrement aménagé. Les consonnes sont les suivantes : Sonores : ğ , j, l, m, n, r, v, y, z, b, c, d, g.Les voyelles sont : Douces : e, i, ö, ü.Celles-ci sont soumises à une loi harmonique appelée euphonie, qui consiste en ce que, dans un même mot, une voyelle de la classe forte exige après elle une de ses congénères, et de même pour la classe faible. La grammaire turque est simple et régulière. Il n'y a ni genres ni article. Les substantifs se déclinent et ont six cas; leur pluriel se forme par l'intercalation d'une syllabe particulière entre le radical et la désinence. La conjugaison se compose d'un mot racine qui est la deuxième personne impératif singulier, auquel on ajoute une terminaison. L'insertion de diverses particules sert à former différents modes. Le présent se forme au moyen d'un adjectif verbal, auquel on ajoute les désinences du verbe substantif. Le futur est dérivé également d'un adjectif verbal suivi des désinences du verbe substantif; un futur de nécessité se forme au moyen d'une particule définie, jointe à la racine et qui reçoit aussi les désinences du verbe substantif, etc. Les gérondifs sont très nombreux; ils ont, en syntaxe, quoique invariables par eux-mêmes, la valeur de temps personnels. Les prépositions n'existent pas; elles sont remplacées par des post-positions, qui se placent donc après le mot. L'accent tombe sur la dernière syllabe des mots, quand elle n'est pas une flexion grammaticale. La syntaxe a une allure très particulière; les termes de la proposition logique y sont constamment renversés; ainsi, par exemple, « le maître de la maison » se rendra par l'expression «de-la-maison son-maître ». Quand la phrase est d'une certaine longueur, il est parfois malaisé de se retrouver au milieu d'une série de mots qui se commandent les uns les autres et dont il faut renverser la position pour en obtenir la suite logique. |
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