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Hohenlohe.
- Comté et ensuite principauté de l'ancien empire d'Allemagne ,
médiatisée en 1806, et comprise en majeure partie dans
le royaume de Wurtemberg, et en moindre partie dans le royaume de Bavière .
La maison des comtes de Hohenlohe tire son nom du château de Holloch,
près de la petite ville d'Ulfenheim en Bavière. Elle fait
remonter son origine jusqu'à Eberhard, frère du roi d'Allemagne
Conrad
Ier.
Elle s'est partagée en 1551 dans les deux lignes principauté
de Hohenlohe-Neuenstein et de Hohenlohe-Waldenbourg, qui obtinrent la dignité
de princes de l'Empire en 1764 et 1744.
La ligne protestante
de Hohenlohe-Neuenstein est subdivisée dans les trois branches :
1° de
Hohenlohe-Langenbourg;
2° de Hohenlohe-Oehringen,
dont la branche cadette portait le titre de Hohenlohe-Ingelfingen;
3° de Hohenlohe-Kirchberg.
La ligne catholique
de Hohenlohe-Waldenbourg était subdivisée dans les deux branches
:
1° de
Hohenlohe-Bartenstein, partagée en branches de Hohenlohe-Bartenstein
et de Hohenlohe-Iaxtbourg, et
2° de Hohenlohe-WaldenbourgSchillingsfurst,
héritière en 1834 du duché de Ratibor et de la principauté
de Corvei, en Silésie.
L. A. prince de Hohenlohe-Waldenbourg-Bartenstein
commanda, au service des princes français émigrés,
les chasseurs de Hohenlohe, que son père avait levés.
Il refusa d'accéder
à la Confédération du Rhin comme prince souverain
de sa principauté. Il rentra au service des Bourbons
de France
en 1814, comme lieutenant général et chef d'un corps d'infanterie,
dit légion de Hohenlohe. Il commanda un corps d'armée en
Espagne en 1823, et l'ut fait maréchal et pair de France. Il mourut
en 1829.
A. L. F. E. prince
de Hohenlohe-Waldenbourg-Schillingsfurst, né en 1794, mort en 1849,
était le dix-huitième enfant du prince Charles-Albert. Il
entra dans le sacerdoce, se distingua par son zèle et par ses prédications,
devint chanoine du chapitre de Grosswardein et évêque de Sardica
in partibus. Les guérisons quue l'on attribuait à
la ferveur de ses prières lui ont acquis une grande célébrité. |
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