Gynophore
(botanique), du grec gynè, femme
et phoros, qui porte. - Ce nom a été donné
par Mirbel
à une partie saillante du réceptacle,
qui dans certaines fleurs élève et
soutient le pistil (l'organe femelle de fleurs).
Exemples : oeillet, myosure, câprier, sterculie, etc. On l'appelle
aussi carpophore.