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Dominique
Lecourt , Humain,
posthumain, PUF (Quadrige), 2011.
2130588190
Il
se pourrait que nous ayons grand besoin d'une autre conception de l'éthique
qui, elle aussi, s'émanciperait de la nécessité de
« fonder » le partage du bien et du mal. La philosophie heureusement,
n'est pas sans ressources pour commencer à le faire. Certains progrès
scientifiques fondamentaux peuvent même nous aider à déblayer
le terrain.
Michela
Marzano, L'éthique
appliquée, PUF (QSJ?), 2010.
2130580769
Depuis
plusieurs années, l'éthique semble se structurer en fonction
de territoires d'interrogation. Au-delà d'une démultiplication
des champs de réflexion, l'éthique appliquée propose
une approche philosophique renouvelée, à l'articulation de
la théorie avec la pratique. Elle entend offrir ainsi des éléments
transversaux de réponse, ou tout au moins des instruments d'analyse,
pour aborder les grandes questions morales d'aujourd'hui. (couv.).
 Ruwen
Ogien, L'éthique
aujourd'hui : maximalistes et minimalistes, Gallimard (Folio),
2007.
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Imaginez
un monde dans lequel vous pourriez être jugé "immoral" pour
vos actions non seulement à l'égard des autres, mais aussi
de vous-même. Qui aimerait vivre dans un tel monde, où rien
de ce qu'on est, pense ou ressent, où aucune de nos activités,
fût-elle la plus solitaire, n'échapperait au jugement
moral? C'est pourtant ce que propose aujourd'hui l'éthique, largement
ralliée aux thèses maximalistes d'un Aristote,
qui nous recommande tout un art de vivre et pas seulement un code de bonne
conduite en société, et de Kant, pour
qui nous avons des devoirs moraux à l'égard d'autrui comme
de nous-même. C'est oublier les éthiques alternatives, minimalistes,
pour lesquelles le monde moral, moins envahissant, se limite au souci d'éviter
de nuire délibérément à autrui. Toute l'histoire
de l'éthique aujourd'hui est l'histoire de l'opposition entre maximalistes
et minimalistes (couv.).
Roger-Pol
Droit, L'éthique
expliquée à tout le monde, Seuil, 2009. 2020965941
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