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Radiant (Les étoiles filantes). - Direction ou région du ciel de laquelle, par effet de perspective, semblent provenir les étoiles filantes d'un même essaim. La position du radiant d'un essaim donné varie légèrement au cours d'une même période d'activité du fait du mouvement de révolution de la Terre sur son orbite pendant ce laps de temps. Cette position varie également d'une année sur l'autre, du fait des perturbations orbitales d'origines diverses que subit l'essaim, ainsi que de la façon doot se répartissent dans l'espace les concentrations de poussières qui le composent. La localisation des radiants sur les cartes de l'Atlas des constellations doit donc être considérée comme seulement indicative. 

Radiation. - Synonyme de rayonnement. Energie propagée sous la forme d'une onde.

Radio (rayonnement). - Domaine du spectre électromagnétique correspondant à toutes les longueurs d'ondes supérieures à celles de l'infrarouge. Le rayonnement radio est celui dont les photons transportent individuellement le moins d'énergie.

Radioactivité. - Transformation un noyau atomique en un autre noyau (voir désintégration) avec émission de rayons alpha, bêta ou gamma, définissant chacun un type de radioactivité. 

Radioastronomie*. - Branche de l'astronomie qui étudie les astre au travers de leur émission de rayonnement électromagnétique de grande longueur d'onde (domaine radio). Le champ d'étude de la radioastronomie est principalement l'univers froid.

Radiogalaxie. - Galaxie à l'origine d'un rayonnement radio important.

Radiosource. - Source astronomique de rayonnement qui se manifeste notablement dans le domaine radio du spectre.

Radiotélescope. - Instrument astronomique utilisé pour étudier les émissions dans le domaine radio du spectre électromagnétique. 

Radium (Ra). - Elément de numéro atomique 88, découvert en 1898 par Marie Curie, Pierre Curie et Debierre, dans résidus barytiques obtenu cours du traitement du pechblende. Le métal alcalino-ferreux a été isolé par l'électrolyse de son chlorure, en présence de mercure; il fond à 700°C, décompose l'eau à froid; il est analogue au baryum, dont il a l'aspect; sa masse atomique est 226,05, le sel le plus usuel est le bromure RaCI2- 2H2O. Le radium un élément radioactif : son atome, en une période de 2900 ans, se décompose en donnant de hélium et une émanation gazeuse (nilon), qui dépose elle-même, en dégageant de l'hélium, de nouvelles substances radioactives (radiums A, B, C,... F). Le radium est lui-même un produit de transformation de l'atome d'uranium; durant ses transmutations, le radium émet une grande quantité d'énergie (1 gramme de radium donne une quantité d'énergie égale à celle développée dans la combustion de 300 kilogrammes de charbon), traduite par une élévation de température et l'émission de diverses radiations: 90 % de particiles Alpha, formés de particules d'hélium électrisées positivement, 9 % de rayons Bêta ou rayons cathodiques d'électrons négatifs et 1% de rayons gamma (ryonnement électromagnétique de haute hénergie). Ces radiations ionisent les gaz, impressionnent la plaque photographique, déterminent la fluorescence, etc. Elles ont également une action physiologique, entraînent la destruction des tissus.

Radon (Rn). - Corps simple de numéro atomique 86; masse atomique :  222. C'est un gaz noble radioactif.

Raie spectrale. - Lorsqu'on disperse un rayonnement lumineux pour former un spectre*, on constate dans de nombreux cas (notamment lorsqu'il s'agit de rayonnements astronomiques) que des radiations, correspondant à certaines longueurs d'ondes ou fréquences sont plus faible, voire absentes, et que d'autres en revanche sont très intenses. Cela se traduit sur le spectre sous forme de raies sombres (raies en absorption) ou brillantes (raies en émission) respectivement. Les conditions de température et de pression, ainsi que la présence ou non de champs magnétiques et électriques influent sur les caractéristiques d'un tel spectre. Certaines raies peuvent être plus ou moins larges, plus ou moins floues, elles sont parfois dédoublées. Mais ce qui le paramètre fondamental est la composition chimique du gaz impliqué. La succession de ces raies forment des ensembles ou systèmes qui sont d'abord caractéristiques des éléments chimiques responsables de l'émission (ou de l'absorption) des radiations concernées. Et c'est donc seulement secondairement que l'intensité de ces raies, leur largeur, etc., informent sur les conditions physiques qui dans lesquelles se trouvent ces éléments. 

Ras de marée (ou tsunami). - Soulèvement puissant et soudain des eaux de la mer. Le phénomène du ras de marée est produit par des lames sourdes qui grossissent rapidement et se brisent sur les côtes en élevant considérablement le niveau des eaux. Le raz de marée peut durer plusieurs jours et causer d'incalculables désastres. C'est à un accident de ce genre qu'est due la formation du Zuyderzee.

Rayonnement. -

Rayonnement cosmique. -

Rayonnement cosmologique. -

Rayon vecteur (astronomie). - On appelle rayon vecteur la droite tirée du centre d'une planète au centre du Soleil ou du centre d'un satellite au centre de la planète principale, ou encore, d'une façon plus générale, du centre d'un astre à son centre de révolution. Ce centre n'est autre, en effet, que l'un des foyers de la courbe elliptique décrite par l'astre, de son orbite, d'où l'appellation de rayon vecteur. Le rayon vecteur mesure à chaque instant la distance de la planète au Soleil, du satellite à la planète principale. Il balaie, au cours d'une révolution, toute la surface de l'orbite, et l'aire qu'il engendre en un temps donné est proportionnelle à ce temps, autrement dit, il décrit des aires égales en des temps égaux; c'est la loi de Kepler dite la loi des aires.

Réaction (mécanique). - L'une des lois fondamentales de la mécanique est le principe de l'égalité entre l'action et la réaction. Ce principe, dû à Newton, peut s'énoncer ainsi : si un point matériel A est sollicité par une force émanant d'un autre point matériel B, réciproquement lepoint B est sollicité par une force égale et contraire émanant de A. Le principe s'étend au cas où un point matériel exerce une certaine pression sur une surface donnée: la surface exerce, de son côté, sur le point une force égale et, opposée d la première, qui s'appelle la réaction de la surface. Quand il n'y a pas de frottement, c.-à-d. quand la surface est infiniment polie, sa réaction est dirigée suivant la normale, et il en est de même, par conséquent, de la pression du point sur la surface. La même chose a lieu quand, au lieu d'une surface, on considère une courbe rigide; mais lors même qu'il s'agit d'une courbe sans frottement, la réaction n'a pas une direction déterminée a priori : on sait seulement que cette direction est comprise dans le plan normal à la courbe. Le principe de Newton s'applique encore au contact de deux corps quelconques : Chacun des corps exerce sur l'autre, au point de contact, nue certaine pression, et ces deux pressions sont égales et directement opposées. L'égalité entre l'action et la réaction a une grande importance dans l'établissement des équations de la dynamique, parce qu'elle montre que, dans un système quelconque, les forces intérieures, c.-à-d. les attractions on répulsions mutuelles des points matériels du système, étant deux à deux égales et opposées, se détruisent mutuellement en projection sur un axe ou dans le calcul des moments par rapport à un axe, ce qui dispense souvent d'en tenir compte.

Récif. -

Recombinaison. -

Redshift (= décalage spectral vers le rouge). Terme qui s'emploie spécialement pour désigner le décalage affecté par les longueurs d'onde d'un rayonnement soumis à un champ de gravitation

• Lorsqu'il s'agit de l'effet du champ de gravitation global de l'univers, et le redhift traduit l'expansion cosmique (ce que l'on précise parfois en le désignant sous le nom de redshift cosmologique). Il est alors un indicateur de distance pertinent pour définir l'éloignement des galaxies. (La distance des astres)

• Mais ce peut être aussi l'effet d'un champ de gravitation local (par exemple, le décalage vers le rouge de la lumière qui émane d'une naine blanche, astre dense, au champ de gravitation intense). Dans ce cas le redshift est l'expression d'un phénomène appelé effet Einstein.

Réduction (des observations)*. -

Réflexion. - Changement de direction d'un corps ou d'un rayonnement après avoir choqué un autre corps. Changement de direction des ondes lumineuses ou sonores qui tombent sur une surface réfléchissante.  Lorsqu'un rayon lumineux (rayon incident) vient frapper une surface réfléchissante séparant deux milieux, une partie de la lumière retourne au premier milieu (rayon réfléchi), l'autre pénètre dans le second (rayon réfracté). Les lois de la réflexion sont les suivantes :

1° Le rayon incident, la normale au point d'incidence et le rayon réfléchi sont dans un même plan, appelé plan d'incidence;

2° L'angle d'incidence (angle formé par le rayon incident et la normale) est égal à l'angle de réflexion (angle formé par le rayon réfléchi et la normale). 

Il en résulte que les rayons émanés d'une source et tombant sur un miroir plan se comportent, après rédexion, comme s'ils émanaient d'un point symétrique de la source par rapport au miroir : c'est l'image de la source lumineuse.
Réfraction. - Changement de direction qu'éprouve la lumière ou d'un autre rayonnement en passant d'un milieu dans un autre. Lorsqu'un rayon lumineux passe obliquement d'un milieu transparent dans un autre, il change de direction. Il se réfracte, se rapprochant ou s'écartant de la perpendiculaire, selon que la vitesse du rayonnement est plus ou moins importante dans l'un et l'autre corps. Ainsi, un bâton plongé dans l'eau paraît brisé et raccourci, car la partie immergée semble pour notre oeil relevée vers la surface de ce liquide, plus réfringent quel air. Le plan du rayon incident et de la normale à la surface de séparation des deux milieux se nomme le plan d'incidence. Le rayon réfracté et la normale déterminent le plan de réfraction.  Les lois de la réfraction, énoncées par Descartes, sont les suivantes :
1° Le rayon réfracté reste dans le plan d'incidence;

2° Quelle que soit la direction du rayon incident, le rapport du sinus de l'angle d'incidence au sinus de l'angle de réfraction demeure constant pour deux mêmes milieux.

Le rapport constant entre le sinus de l'angle d'incidence et le sinus de l'angle de réfraction s'appelle indice de réfraction du deuxième milieu par rapport au premier. Les indices de réfraction par rapportait vide sont appelés indices absolus. L'indice de l'air par rapport au vide est très voisin de 1, de sorte que l'indice absolu d'un corps diffère très peu de son indice par rapport à l'air. Si la lumière passe dans un milieu plus réfringent, le rayon incident, normal à la surface de séparation, la traverse sans déviation. Quand l'angle d'incidence augmente, l'angle de réfraction croît également, mais moins vite, et, pour l'incidence rasante (i= 90°), il atteint sa plus grande valeur (angle limite); pour le verre, cet angle est de 41°48'. dans la réfraction en sens inverse, de l'eau dans l'air par exemple, si le rayon arrive sur la surface de séparation sous un angle supérieur à 41° 48', la réfraction ne se fait plus : il y a réflexion; on dit alors qu'il y a réflexion totale. C'est à un phénomène de réflexion totale que l'on attribue le mirage. - Les lois de Descartes ne s'appliquent qu'à un milieu homogène. Pour les corps non isotropes, c'est-à-dire cristallisés dans un autre système que le système cubique, à un seul rayon incident correspondent le plus souvent deux rayons réfractés distincts : c'est le phénomène de double réfraction. L'un des rayons réfractés (rayon ordinaire) suit les règles de Descartes, l'autre (rayon extraordinaire) n'y obéit pas. - En astronomie, on considère la réfraction due à l'atmosphère terrestre qui dévie les rayons lumineux qui nous parviennent des astres et, par suite, la distance zénithale des astres que nous observons n'est pas la vraie distance. La différence entre la distance zénithale vraie et la distance zénithale apparente s'appelle la réfraction astronomique et oblige à corriger les nombres fournis par les observations directes. Lorsqu'un astre paraît être à l'horizon, il est en réalité 33' au-dessous. C'est encore à cause de la réfraction que le soleil et la lune nous apparaissent à l'horizon légèrement aplatis dans le sens vertical.

Régions HI/HII. - Régions du milieu interstellaire riches en hydrogène. HI définit l'hydrogène neutre; HII l'hydrogène ionisé. Dans ce dernier cas on observe une nébuleuse brillante, de couleur rouge.

Régolithe. - Roche pulvérulente formant la couche superficielle du sol de la Lune. Ce régolithe  résulte du bombardement permanent de la croûte lunaire par des météorites. - Le terme est aussi employé pour désigner la couche superficielle de roches ainsi fragmentés et pulvérisées sur les autres corps du Système solaire dépourvus d'atmosphère.

Relativité*. - Nom de plusieurs théories qui justifient la manière dont s'expriment les lois physiques dans des référentiels en mouvement relatif les uns par rapport aux autres. La relativité de Galilée, établie dans le contexte de la physique classique (physique newtonienne) suppose l'espace et le temps absolus. La relativité restreinte d'Einstein conduit à considérer des différences dans la mesure des durées pour des référentiels en mouvement relatif et introduit le concept d'espace-temps; elle établit par ailleurs l'équivalence de la masse et de l'énergie. La relativité générale, due également à Einstein, qui est une théorie de la gravitation, établit la manière dont la masse-énergie intervient dans la géométrie de l'espace-temps.

Réseau. -

Résolution. -

Résonance. -

Réticule. -

Retrogradation. - Mouvement apparent des planètes par lequel elles semblent, à certaines époques, se mouvoir de l'est à l'ouest, tandis que le sens général de leur mouvement est de l'ouest à l'est. Ce phénomène a beaucoup embarrassé les astronomes anciens, qui ne pouvaient en rendre compte que par la considération d'épicycles assez compliqués. Il est au contraire une conséquence immédiate du système de Copernic .

Réversibilité. -

Révolution. - Mouvement d'un mobile qui accoplit une courbe fermée. Le terme s'applique particulièrement à la course des planètes autour du Soleil.

Rhénium (Re). - Corps simple de numéro atomique 75 et de masse atomique 186,2. C'est un métal blanc très réfractaire.

Rhodium (Rh). - Corps simple métallique de numéro atomique 45. Il existe dans les minerais platinifères et a été découvert par Wollaston. Ce métal ressemble à l'aluminium; il est ductile et malléable au rouge seulement. Il a pour masse atomique 102,9, fond à 1970°C; sa densité est 12,33, Il forme avec le platine des alliages infusibles et inattaquables, dont on fait des pinces thermo-électriques et des ustensiles de laboratoire.

Rhyolite (pétrographie). - Les rhyolites, généralement confondues avec les névadites et les liparites, sont, de même qu'elles, des roches subcristallines, appartenant, par leur texture, au type porphyroïde et au mode trachytique. Exceptionnellement siliceuses, elles sont, par conséquent, très peu fusibles. On les rencontre principalement: au mont Dore, intercalées, avec des perlites, dans la cinérite inférieure; en Islande, où elles forment, dans le Sud et le Sud-Est de l'île, un certain nombre de petites cimes, dont l'apparition est presque toujours liée à celle des solfatares ou geysers; en Hongrie et en Roumanie, où elles manifestent la même tendance à former des cimes isolées; dans les montagnes Rocheuses, où elles sont de beaucoup les roches les plus abondantes de la région.

Rivière. - Nom généralement donné à un cours d'eau relativement important et affluent d'un autre cours d'eau. Les cours d'eau qui se jettent directement dans la mer sont normalement appelés des fleuves. Mais certains petits fleuves sont aussi souvent appelés rivières de mer (en Bretagne notamment).

Roche. - Masse de pierre de même structure. On distingue les roches d'origine interne, généralement cristallines, les roches sédimentaires, déposées sous les eaux, et les météorites, d'origine extra-terrestre.
Les roches éruptives, selon la proportion de silice qu'elles contiennent, sont dites acides (65 à 78%), neutres (55 à 65%), ou basiques (40 à 55%) ; ces dernières sont les plus lourdes. Les plus remarquables des roches cristallines sont le granit, la pegmatite, les syénites, diorites ,trachytes, etc. Parmi les roches sédimentaires, les unes sont d'origine détritique (sables, grès, argiles, etc.), les autres d'origine chimique (gypse, meulières), d'autres, enfin, d'origine organique (calcaires grossiers, craie, etc.). Quant aux roches météoritiques, elles sont le plus souvent ferrugineuses, et même quelquefois à peu prés entièrement constituées de fer natif (holosidérites).

Rosée. - La rosée consiste en de fines gouttelettes d'eau dont se couvrent les brins d'herbe et la surface supérieure des feuilles des petits végétaux avant ou peu après le lever du Soleil, quand l'air est humide et que le ciel est découvert. Dans ces conditions, la surface de la terre et les petits végétaux peuvent, en effet, par l'effet du rayonnement, abaisser leur température aux-dessous du point de rosée, de complète saturation. Le moindre abri supprime le rayonnement et la rosée. Toutes choses égales d'ailleurs, la rosée est plus abondante au-dessus d'un terrain humide. Elle est rare en hiver, parce que l'air, étant froid, contient peu d'humidité.

Rotation (physique). - En physique, la notion de rotation a la même définition qu'en mathématiques, si ce n'est que la notion de figure géométrique est remplacée par celle de corps matériel.

• Vitessse de rotation :  Si dans un temps infiniment petit, dt, un corps tourne de l'angle d autour d'un axe, d/dt (dérivée de  par rapport à t) est la vitesse de rotation ou vitesse angulaire autour de cet axe; quand cette vitesse est constante, on dit que le mouvement de rotation est uniforme. 

• Accélération angulaire : d²/dt² (dérivée seconde de  par rapport à t) est ce que l'on appelle l'accélération angulaire.

Rotation (astronomie). - Mouvement d'un astre tournant sur lui-même autour d'un axe passant par son centre

Rougissement. -

Rubidium  (Rb). - Métal alcalin de numéro atomique 37, analogue au potassium et que l'on trouve dans certains végétaux (betternve, tabac, etc.), dans certaines eaux minérales, etc.. Le rubidium fond à 38,5 °C et bout à 696 °C ; sa densité est 1,52 et sa masse atomique  85,47; il s'oxyde rapidement l'air et décompose l'eau ; il a des caractéristiques similaires à celles du potassium, et ses sels, incolores, sont tellement semblables à ceux de potassium, que leurs spectres de vapeurs seuls permettent de les distinguer.

Ruissellement. - Action de couler comme un ruisseau. - Ensemble des phénomènes géologiques produits par l'écoulement rapide des eaux sur les pentes : le ruissellement modifie peu à peu le profil des montagnes.

Ruthénium (Ru). - C'est un métal du groupe du platine. Ce corps simple a pour numéro atomique 44, pour masse  atomique 101, et  sa densité est de 12,06; il fond vers 2500°C. On peut l'utiliser comme catalyseur.

Rutherfordium (Rf). - Elément artificiel de numéro atomique 104 et de masse atomique 261. Syntéhétisé pour la première fois dans les années 1960.

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