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La conjugaison
On appelle conjugaison l'ensemble des formes fléchies d'un même verbe. Conjuguer, c'est énumérer de suite les différentes formes d'un verbe, en ajoutant au radical les terminaisons propres à chaque voix, à chaque mode, à chaque temps, à chaque nombre, à chaque personne. On admet en français quatre conjugaisons, que l'on distingue par la terminaison de l'infinitif, er, ir, oir, re; quatre en latin, que l'on distingue soit par la voyelle qui précède la terminaison de l'infinitif présent actif, soit par la quantité de cette voyelle. Ainsi l'infinitif en âre (are dans le seul verbe dare) désigne la 1re conjugaison; êre, la 2e; ère, la 3e; ire, la 4e

On a montré que ces quatre conjugaisons se ramenaient toutes à une seule, celle en ère, et que les autres n'en étaient que des modifications par suite de contractions ou de chutes de voyelles; mais on s'en tiendra toujours avec raison à la division établie, qui est plus commode pour l'étude élémentaire de la langue. En grec, comme tous les changements déterminés par les personnes, les nombres, etc., se font, à très peu de chose près, de la même manière dans tous les verbes réguliers, on ne compte aujourd'hui qu'une conjugaison pour les verbes en w , et une autre pour les verbes en mi, qui ne diffèrent de ceux-ci qu'au présent, à l'imparfait, à l'aoriste second. La conjugaison grecque est assurément la plus belle de toutes celles des langues classiques; celle des Latins vient après; quant aux conjugaisons modernes, ou elles sont des débris assez confus de cette dernière, ou elles sont à peine sensibles, dans l'allemand, par exemple, et surtout dans l'anglais, tant les désinences sont peu variées, L'absence de conjugaison passive est une pauvreté réelle des langues modernes. Le grec seul a une conjugaison passive complète; le latin ne la possède qu'au présent, à l'imparfait et au futur. En allemand , tous les verbes se terminent en en à l'infinitif, excepté sein (être). C'est avec l'infinitif et deux noms verbaux ou participes, l'un présent, en ing, l'autre passé, ordinairement en ed, que l'anglais conjugue ses verbes par le secours de certains mots et de quelques verbes auxiliaires. L'espagnol a trois conjugaisons, terminées à l'infinitif en ar, er et ir, et quatre auxiliaires, haber, tener, ser, estar, les deux premiers pour conjuguer les verbes actifs, neutres et réciproques, les deux autres pour les verbes passifs. L'italien a trois conjugaisons, en are, ere, ire.

La conjugaison grecque' présente dans tous ses verbes un phénomène qui lui est particulier; c'est que, outre la terminaison spéciale et les lettres caractéristiques, les quatre temps passés de l'indicatif sont marqués par un augment, préposé devant le radical. Au parfait des verbes commençant par une consonne, l'augment est précédé ordinairement du redoublement de cette consonne : et le plus-que-parfait, qui exprime un degré d'antériorité plus marqué que le parfait, ajoute presque toujours de nouveau l'augment devant ce redoublement. Quelques verbes latins offrent aussi un redoublement au parfait et à tous les temps qui en dépendent : curro, cucurri; cado, cecidi; tango, tetigi, etc. La conjugaison allemande présente aussi au participe passé un véritable augment, le préfixe ge : loben ( louer), gelobet (loué); beissen (mordre), gebissen (mordu). Les verbes commençant par une particule inséparable, telle que ge, be, er, über, ver, emp, ent, misz, ne reçoivent pas d'augment.

La conjugaison est dite irrégulière, quand elle ne suit pas l'analogie de la formation des temps; défective ou défectueuse, quand il manque un ou plusieurs modes, un ou plusieurs temps, quand certaines personnes ou certains nombres ne se trouvent pas à certains temps. Les verbes irréguliers et difficiles abondent en grec et en français. Les verbes défectifs, également nombreux dans la première de ces langues, y ont cela de remarquable qu'ils se complètent très aisément les uns par les autres : ainsi tel verbe n'a que le présent et l'imparfait, tel autre n'a que le futur, tel autre que les aoristes, le parfait et le plus-que-parfait; mais il arrive très souvent que ces formes diverses viennent de radicaux ayant le même sens, et alors on les réunit, et l'on a une conjugaison anomale, mais complète.

Le verbe fero en latin et le verbe aller en français présentent une anomalie à peu près semblable; car le présent, l'imparfait, le futur du verbe fero se conjuguent régulièrement; le parfait et les temps qui s'en forment viennent d'un vieux radical perdu-: tuli, tulero, etc., et le supin est latum. Aller est entremêlé de formes se rattachant au latin eo et vado: je vais, tu vas, il va, nous allons, vous allez, ils vont; j'irai, j'irais.

Comme les conjugaisons anciennes (celle du grec surtout) ont un nombre bien plus considérable de temps à forme simple, tandis que les conjugaisons néo-latines et germaniques en ont un bien plus grand nombre où entrent divers auxiliaires, les premières s'appellent conjugaisons synthétiques (du mot grec synthesis réunion des parties en un seul tout), par opposition à celles des modernes, qui s'appellent analytiques (de anatylicos, procédant par décomposition). 

Aux source de la conjugaison dans les langues indo-européennes.
La conjugaison, dans les langues de la famille indo-européenne, remonte en grande partie à la langue dont elles sont issues. La comparaison du grec et du sanscrit surtout, permet de reconstruire avec quelque vraisemblance les traits principaux de la conjugaison indo-européenne primitive. Cette conjugaison avait deux formes ou voix : la voix active et la voix moyenne distinguées par des désinences personnelles différentes, bien qu'évidemment originaires de formes antérieures communes. Chaque temps avait trois personnes dont chacune à son tour s'employait aux trois nombres, le singulier, le duel et le pluriel. L'ensemble des temps comprenait un présent, un imparfait, un parfait, plusieurs aoristes et un futur. La plupart des temps s'employaient à plusieurs modes. Le tableau synoptique des différents modes d'un même temps constituait ce que les grammairiens modernes ont appelé un système. Les systèmes du présent et des aoristes se composaient des modes suivants : l'indicatif, l'impératif et le subjonctif confondus, l'optatif, le participe et des ébauches d'infinitif. Le système du futur était moins riche en modes, et ne s'employait guère qu'à l'indicatif. Les désinences personnelles se divisaient en plusieurs séries. Nous avons déjà parlé de la série propre à la voix active et de celle qui distinguait la voix moyenne. Les désinences primaires et les désinences secondaires formaient deux autres séries pour chaque voix qui s'employaient avec des temps particuliers. Le présent et le futur se servaient des désinences primaires, tandis que les désinences secondaires étaient à l'usage des autres temps des modes personnels.

Sous le bénéfice de ces observations, les désinences étaient les mêmes pour tous les verbes de la langue; à ce point de vue, on peut dire qu'il n'y avait qu'une conjugaison à deux voix. Les différences ne portaient que sur les thèmes verbaux, c. -à-d. sur la partie restante des formes verbales, abstraction faite des désinences personnelles. A l'égard des différences qu'ils présentent entre eux, les thèmes verbaux du sanscrit se divisent en dix catégories ou classes distinctes, lesquelles rentrent à leur tour par certains caractères communs dans deux grandes catégories principales. Comme on retrouve en grec des traces des dix classes verbales du sanscrit, on est tout à fait autorisé à croire que ces classes appartenaient déjà à la langue mère. Dans les langues qui en sont issues et particulièrement en grec et en latin, les contractions ont produit de nouvelles différences qui ont abouti, en latin par exemple, aux quatre conjugaisons; ce nouveau classement a contribué, avec la création des temps composés, à donner naissance à l'économie et aux flexions actuelles des verbes des langues néo-latines ou romanes. Dans les langues germaniques, les modifications subies par l'ancien système indo-européen ont eu pour conséquence la création de la catégorie relativement récente des verbes faibles, tandis que les verbes forts reflètent encore certains traits, perdus dans ceux-ci, de la physionomie des formations primitives. La voix passive du grec, pour les formes qui se distinguent de celle de la voix moyenne, a pris naissance dans cette langue même. Semblable observation pour les formes verbales latines qui servent à la fois au moyen (déponent) et au passif; ces formes n'ayant pas d'analogues dans les autres langues de la même famille, doivent être considérées comme ne remontant pas au delà du latin. (PauI Regnaud / P.).

La conjugaison en français

En français, comme dans toutes les langues romanes, on retrouve la conjugaison latine. L'effacement des syllabes terminales, il est vrai, empêchait de maintenir certaines formes. On était donc forcé de remplir les lacunes à l'aide de périphrases. Le passif latin a été supprimé et remplacé par la combinaison du participe passé avec le verbe être. Les verbes déponents avaient déjà perdu la forme déponente dans le latin vulgaire et adopté la forme active.

En fait de modes, le supin et le gérondif ont disparu; un nouveau mode, le conditionnel, a été créé. Les temps passés cessent d'être exprimés par des désinences, et deviennent des temps composés de l'auxiliaire' avoir et du participe passé; la formation du futur a lieu à l'aide de auxiliaire avoir.

Les verbes français sont répartis en trois groupes, suivant la terminaison de l'infinitif. Le premier groupe comprend les verbes terminés en er; le deuxième groupe, ceux terminés en ir et qui se conjuguent comme finir (participe présent en issant); le troisième groupe, tous les autres verbes, c'est-à-dire ceux terminés en oir et en re, ainsi que certains verbes en ir, comme courir (participe présent en ant). Le premier groupe comprend à lui seul, les neuf dixièmes des verbes français.

Premier groupe (er). Cette conjugaison correspond à la première conjugaison latine en are.

Deuxième groupe (ir). Les verbes de ce groupe proviennent des verbes inchoatifs latins, tels que DURescere, FLORescere, lMPescere, GEMIscere. Ces verbes sont caractérisés par la forme se, qui s'intercale entre le radical et la terminaison, et qui, avec la voyelle finale du radical (a, e, o, i), est devenue is ou iss en français : flor-esc-o, fleur-is; flor-esc-ebarn, fleur-iss-ais. Cette particule perdit toute valeur inchoative, et s'ajouta aux verbes latins qui n'auraient pu donner, en français, que des formes trop écourtées. En même temps que la langue française adoptait la forme inchoative en iss pour l'indicatif présent, l'imparfait, le participe présent, le subjonctif et l'impératif, elle la rejetait pour l'infinitif, le futur et le conditionnel, formés de l'infinitif, pour le parfait de l'indicatif et celui du subjonctif.

Troisième groupe (oir et re). La conjugaison des verbes français en oir répond à la seconde conjugaison latine en ere : hab-ere, avoir; deb-ere, devoir. La conjugaison des verbes français en re correspond à la troisième conjugaison latine (leg-ere). Les verbes du troisième groupe en ir suivent à tous les temps et à toutes les personnes la quatrième conjugaison latine en ire comme venir (venire), etc.

Dans ces différentes conjugaisons latines, il faut tenir compte de l'analogie, dont l'action troublante a fait passer certains verbes d'une conjugaison à une autre. Les conjugaisons des verbes en er et des verbes inchoatifs en ir fournissent sans cesse de nouveaux verbes; les conjugaisons des verbes en ir, non inchoatifs, et de ceux en oir et en re, ne servent plus à fournir aucun verbe: les premières sont dites vivantes, et les secondes mortes.

La plus grande partie des verbes dits à tort irréguliers sont des verbes dont le radical varie, suivant les personnes ou les temps, à la suite du déplacement de l'accent tonique. Le latin movet, où l'o est tonique, donne meut; movere, où l'o est atone, donne mouvoir. D'autres fois, le radical du verbe est modifié par la présence de certaines consonnes ou voyelles dans la flexion. Mais toutes ces variations du radical sont parfaitement régulières et conformes aux lois phonétiques.

La formation des temps.
Les grammairiens de l'ancienne école partageaient les temps des verbes en temps primitifs et en temps dérivés

• Ils appelaient temps primitifs ceux qui, selon eux, servaient à former tous les autres.

• Ils appelaient temps dérivés tous les temps qu'ils considéraient comme formés par les temps primitifs. Ils admettaient l'existence de cinq temps primitifs, à savoir l'infinitif, le participe présent, le singulier du présent de l'indicatif, le passé simple et le participe passé.

De l'infinitif on formait deux temps
1° Le futur, par le changement de r, re ou oir en rai, ras, ra, rons, rez, ront;

2° Le présent du conditionnel, par le changement de r, re ou oir en rais, rais, rait, rions, riez, riaient.

Du participe présent on formait trois temps :
1° Le pluriel du présent de l'indicatif, par le changement de ant en ons, ez, ent;

2° L'imparfait de l'indicatif, par le changement de ant en ais, ais, ait, ions, iez, aient;

3° Le présent du subjonctif, par le changement de ant en e, es, e, ions, iez, ent.

Du présent de l'indicatif, on formait l'impératif par la suppression des pronoms sujets et par celle de l's de la deuxième personne du singulier dans le premier groupe.

Du passé simple, on formait l'imparfait du subjonctif par le changement de ai en asse, etc., pour le premier groupe; et par l'addition de se, etc., pour les autres.

Du participe passé, on formait tous les temps composés en ajoutant ce participe aux auxiliaires avoir ou être.

Ce système de formation des temps est purement artificiel. Nous ne le rappelons qu'à titre de curiosité. Une approche meilleure porte à considérer l'identité du radical dans le participe présent, dans les trois personnes du pluriel du présent de l'indicatif, dans l'imparfait de l'indicatif et dans le présent du subjonctif.

C'est dans le participe présent que se trouve la forme type du radical d'un verbe; mais elle ne se trouve pas que là : on la rencontre encore dans les trois personnes du pluriel du présent de l'indicatif, à l'imparfait du même mode, et au présent du subjonctif.

De là cette règle : Dans tous les verbes, le radical s'écrit de la même manière au participe présent, au pluriel du présent de l'indicatif, à l'imparfait de l'indicatif et au présent du subjonctif.

Ex. : Ecri-re : écriv-ant, nous écriv-ons, j'écriv-ais, que j'écriv-e.
Paît-re : paiss-ant, nous paiss-ons, je paiss-ais, que je paiss-e.
On peut déduire de là que si l'on connaît le participe présent d'un verbe, on connaît le pluriel du présent de l'indicatif, l'imparfait de l'indicatif et le présent du subjonctif, puisque ces quatre temps ont un radical identique.

L'identité du radical dans ces quatre temps tient à ce qu'ils ont des terminaisons commençant par une voyelle, et que dès lors le radical doit se modifier de la même manière pour se souder à ces terminaisons. Si donc les quatre temps précités ont l'air d'avoir été jetés dans le même moule, c'est parce qu'on leur fait l'application d'une loi phonétique qui règle le mode de soudure de la terminaison à la racine, non seulement dans le verbe, mais encore dans les dérivés. Par exemple, il existe le même rapport entre ennui et ennuyeux qu'entre que je croie et croyant; le même entre malin et malignité qu'entre je crains et craignant, etc.

De ce qu'ils voyaient le même radical dans les quatre temps précités, les grammairiens du XVIIe siècle et du XVIIIe avaient conclu que l'un de ces temps servait à former les trois autres.

Formation du Futur et du Conditionnel.
Dans tous les groupes, on forme le futur en ajoutant à l'infinitif l'ancien présent de l'indicatif du verbe avoir : ai, as, a, ons, ez, ont.

Ex.: J'aimer-ai, pour j'ai à aimer; tu aimer-as, pour tu as à aimer; etc.
De même, on forme le présent du conditionnel en ajoutant à l'infinitif des terminaisons ais, ais, ait, ions, iez, aient, formes abrégées de l'imparfait de l'indicatif du verbe avoir.
Ex. : J'aimer-ais, pour j'avais à aimer; tu aimer-ais, pour tu avais à aimer.
Dans les verbes comme recevoir, avant d'ajouter à l'infinitif les formes abrégées du présent et de l'imparfait de l'indicatif de avoir, on supprime la diphtongue oi
Ex. recev-oi-r, je recevr-ai.
Dans les verbes comme répondre, avant de les ajouter, on supprime l'e final de l'infinitif-: répondr-e, je répondr-ai.

Dans les verbes en oir, c'est en réalité des infinitifs normands qu'ont été formés le futur et le conditionnel. Les infinitifs voir (vieux français, veoir), choir (v. fr., cheoir), recevoir, devoir, mouvoir, pouvoir (v. fr., pouoir), savoir, vouloir, valoir, étaient respectivement, dans le dialecte de la Normandie, veer, cheer, recever, dever, mouver, pouer, saver, vouler et valer. Ces infinitifs ont subi une légère syncope consistant dans la suppression de l'e, avant qu'on leur ajoutât soit le présent, soit l'imparfait de avoir : mouver, je mouvrai pour je mouverai. De plus, dans les verbes dont l'ancienne forme du radical finissait par une voyelle, le r est redoublé ve-er, je ver-rai; che-er, il cher-ra; pou-er,  je pourr-ai. La réduplication a même lieu dans ce cas pour d'autres verbes. 
Ex. Envoy-er, infinitif normand envé-er, fait j'enverrai.

Formation de l'Imparfait du subjonctif.
Dans tous les groupes, on forme l'imparfait du subjonctif du passé simple, en ajoutant sse, sses, ît, ssions, ssiez, ssent, après la voyelle a, i ou u, qui commence la terminaison.

Ex.:  J'aim-ai ; que j'aim-a-sse, qu'il aim-â-t, etc. Je fin-is : que je fin-i-sse, qu'il fin-î-t, etc. Je reç-us : que je reç-u-sse, qu'il reç-û-t, etc.
Formation des temps composés.
Dans tous les groupes et pour toutes les formes, on obtient les temps composés en faisant précéder le participe passé du verbe que l'on conjugue des différents temps des auxiliaires' avoir ou être.
Ex. : J'ai aimé (j'ai, indicatif présent de l'auxiliaire avoir). Je fus aimé (je fus, passé simple de l'auxiliaire être).
Verbes dits irréguliers.
On appelle verbe irrégulier tout verbe dont le radical ne s'écrit pas de la même manière dans tous les temps de la conjugaison.
Ex. : Mour-ir, qu'il meur-e.
Les composés des verbes irréguliers, sauf quelques exceptions, se conjuguent de la même manière que les verbes simples dont ils sont formés. Ainsi accourir se conjugue comme courir, redevoir comme devoir, surfaire comme faire, convaincre comme vaincre, promettre comme mettre.

On appelle verbe défectif tout verbe régulier ou irrégulier qui n'est pas usité à quelqu'une des formes de sa conjugaison. Traire est défectif parce qu'il n'a pas de passé simple.

Premier groupe.
Présent de l'indicatif. 
La troisième personne du singulier de verbe aimer (que nous prendrons comme prototype des verbes du premier groupe) était anciennement il aimet, de sorte qu'il y avait uniformité pour cette personne avec les troisièmes personnes des autres groupes : il finit, il reçoit, il rompt. Aujourd'hui le t existe encore dans les interrogations : aime-t-il? Dans ce cas, on le prend à tort pour une lettre euphonique.

Imparfait de l'indicatif. 
Au XVIIe siècle, on écrivait j'aimois, tu aimais, il aimait, ils aimaient, et oi s'y prononçait comme dans loi. Bientôt la prononciation normande, qui remplaçait le son oi par le son ai, l'emporta, et dès 1675, Nicolas Bérain proposait d'écrire l'imparfait par ai au lieu de oi. Mais cette réforme ne fut véritablement réalisée que par Voltaire, et depuis lui on écrit j'aimais, tu aimais, etc.

Passé simple. 
La troisième personne du singulier s'écrivait autre fois il aimat, avec un t final, qu'on retrouve dans les interrogations : parla-t-il? La seconde personne du pluriel était vous aimastes, dont le premiers est remplacé maintenant par un accent circonflexe. C'est par abus et par fausse assimilation avec la seconde personne vous aimâtes, que cet accent circonflexe a été introduit à la première personne du pluriel nous aimâmes.

Participe passé. 
Le participe latin amatum a donné l'ancien participe français aim-et, qui depuis s'est réduit à aim-é par la chute du t. Jusqu'au XVIIIe siècle l'ancien t final de aimet laissa des traces de son existence : elles consistaient à former le pluriel des participes du premier groupe par un z, lettre qui équivaut à ts.

Verbe du premier groupe 
Verbe AIMER. - Radical Aim.
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Mode indicatif

Présent

J' aim e.
Tu aim es.
Il aim e. 
Nous aim ons. 
Vous aim ez. 
Ils aim ent.

Imparfait

J' aim ais. 
Tu aim ais.
Il aim ait. 
Nous aim ions. 
Vous aim iez.
Ils aim aient.

Passé simple

J' aim ai.
Tu aim as.
Il aim a. 
Nous aim âmes. 
Vous aim âtes.
Ils aim èrent.

Passé composé

J'ai ai mé. 
Tu as ai mé.
Il a aimé. 
Nous avons ai mé. 
Vous avez ai mé.
Ils ont ai mé.

Passé antérieur

J'eus aim é. 
Tu eus aim é. 
Il eut aim é. 
Nous eûmes aim é. 
Vous eûtes aim é.
Ils eurent aim é.

Plus-que-parfait

J'avais aim é. 
Tu avais aim é. 
Il avait aim é. 
Nous avions aim é. 
Vous aviez aim é.
Ils avaient aim é.

Futur

J' aimer ai. 
Tu aimer as.
Il aimer a. 
Nous aimer ons. 
Vous aimer ez.
Ils aimer ont.

Futur antérieur

J'aurai aim é. 
Tu auras aim é. 
Il aura aim é. 
Nous aurons aim é. 
Vous aurez aim é.
Ils auront aim é.

Mode Conditionnel

Présent ou futur

J' aimer ais. 
Tu aimer ais.
Il aimer ait. 
Nous aimer ions. 
Vous aimer iez. 
Ils aimer aient.

Passé (Ire forme)

J'aurais aim é. 
Tu aurais aim é.
Il aurait aim é.
Nous aurions aim é. 
Vous auriez aim é.
Ils auraient aim é.

Passé (2e forme).

J'eusse aim é. 
Tu eusses aim é.
Il eût aim é. 
Nous eussions aim é. 
Vous eussiez aim é.
Ils eussent aim é.

Mode Impératif

Présent ou futur

Sing. 2e pers. Aim e. 
Plur. 1re pers. Aim ons. 
      - 2e pers. Aim ez.

Mode Subjonctif

Présent ou futur

Que j' aim e. 
Que tu aim es.
Qu'il aim e. 
Que nous aim ions. 
Que vous aim iez.
Qu'ils aim ent.

Imparfait

Que j' aim asse 
Que tu aim asses.
Qu'il aim ât.
Que nous aim assions. 
Que vous aim assiez. 
Qu'ils  aim assent.

Passé

Que j'aie aim é. 
Que tu aies aim é. 
Qu'il ait aim é. 
Que nous ayons aim é.
Que vous ayez aim é. 
Qu'ils aient aim é.

Plus-que-parfait

Que j'eusse aim é. 
Que tu eusses aim é. 
Qu'il eût aim é. 
Que nous eussions aim é. 
Que vous eussiez aim é. 
Qu'ils eussent aim é.

Mode Infinitif

Présent ou futur

Aim er.

Passé

Avoir aim é.

Mode Participe

Présent

Aim ant.

Passé

Aim é, aim ée, ayant aim é.

Remarques sur l'orthographe de certains verbes du premier groupe.
Verbes en cer. Les verbes terminés par cer à l'infinitif, comme percer, menacer, s'écrivent avec une cédille sous le c (ç) devant les voyelles a, o.

Ex. : Percer : je perçais, nous perçons.
On met cette cédille pour conserver la prononciation du radical.

Verbes en ger. Les verbes terminés par ger à l'infinitif s'écrivent avec un e muet après le g devant les voyelles a, o.

Ex.. Juger . je jugeais, nous jugeons.
On met cet e muet pour conserver la prononciation du radical.

Verbes en eler, eter. Les verbes terminés à l'infinitif par eler, eter, s'écrivent avec deux t ou deux t devant un e muet.

Ex. : Appeler : j'appelle, j'appellerai. Jeter : je jette, je jetterai.
Partout ailleurs ces verbes s'écrivent avec un seul l ou un seul t : Nous appelons, vous appelez, j'appelais; nous jetons, vous jetez, je jetais.

Exception. - Les verbes acheter, bourreler, celer, déceler, dégeler, écarteler, épousseter, geler, harceler, marteler, modeler, peler, racheter, au lieu de doubler le l ou le t, prennent un accent grave sur l'e pénultième.

Ex. : Il gèle, j'achète, j'achèterai, j'achèterais, que j'achète.
Verbes qui ont un e muet à l'avant-dernière syllabe. Dans les verbes qui ont un e muet à l'avant-dernière syllabe de l'infinitif et dont la consonne finale du radical n'est ni un l ni un t, comme semer, ramener, on remplace cet e muet par un è ouvert devant une syllabe muette.
Ex. : Semer : je sème, je sèmerai.
Partout ailleurs ces verbes conservent l'e muet : Nous semons, vous semez, je semais.

Verbes qui ont un é fermé à l'avant-dernière syllabe. Dans les verbes qui ont un é fermé à l'avant-dernière syllabe de l'infinitif, comme révéler, répéter, posséder, altérer, on remplace cet é fermé par un è ouvert devant une syllabe muette, excepté cependant au futur et au conditionnel.

Ex. : Répéter : je répète, tu répètes; je répéterai, je répéterais.
Posséder : je possède, tu possèdes; je posséderai, je posséderais.
Partout ailleurs ces verbes conservent l'é fermé . Nous répétons, je répétais; nous possédons, je possédais.

Les verbes en éger, comme protéger, assiéger, suivent la même règle.

Ex. : Je protège, je protégerai, je protégerais.
Verbes en yer. Les verbes en yer changent l'y en i devant un e muet.
Ex. : Je ploie, je ploierai, je ploierais, que je ploie. Je rudoie, tu rudoieras, tu rudoierais, que tu rudoies. 
Partout ailleurs ces verbes s'écrivent par un y . Nous ploy-ons, vous ploy-ez, je ploy-ais, etc.

Remarque. - Les verbes en ayer conservent l'y devant un e muet : je paye, je balaye; je payerai, je balayerai.

Les verbes en yer s'écrivent avec un y et un i (yi) aux deux premières personnes du pluriel de l'imparfait de l'indicatif et du présent du subjonctif.

Ex.: Nous ployions, vous ployiez; que nous ployions, que vous ployiez.
Remarque. - L'y et l'i proviennent de la rencontre de l'y qui termine le radical ploy et de l'i qui commence les terminaisons ions, iez.

Verbes en ier. Les verbes en ier, comme copier, lier, s'écrivent avec deux i de suite (ii) aux deux premières personnes du pluriel de l'imparfait de l'indicatif et du présent du subjonctif.

Ex. : Copier : nous copiions, vous copiiez; que nous copiions, que vous copiiez.
Remarque. - Les deux ii proviennent de la rencontre de l'i qui termine le radical copi et de l'i qui commence les terminaisons ions, iez.

Verbes irréguliers du premier groupe.

Envoyer (rad. envoy, envoi, enverr), v trans. - Ind. prés. : j'envoie, nous envoyons. - Imp : j'envoyais, nous envoyions. - Pas simp. l'envoyai. - Fut. . : j'enverrai. - Condit. : j'enverrais - Impér. : envoie, envoyons. - Subj. : que j'envoie, que nous envoyions. - Imp que j'envoyasse. - Part prés. : envoyant - Part. passé : envoyé, ée.

Deuxième groupe.
Autrefois à la première personne du singulier du présent de l'indicatif et du passé simple on ne mettait pas d's final : on écrivait je fini et non je fin-is, chacune des trois personnes avait ainsi sa terminaison particulière.

Le participe passé avait autrefois un t final : on écrivait fin-it, pour fin-i.

Le deuxième groupe comprend tous les verbes qui se conjuguent comme finir. Ils intercalent la syllabe iss entre le radical et la terminaison : nous fin-iss-ons, je fin-iss-ais. Cette syllabe se réduit à i devant une consonne je fin-i-s, tu fin-i-s, il fin-i-t. Le passé simple, le présent de l'infinitif et le participe passé sont les seuls temps qui ne prennent pas la syllabe iss.

Verbe du deuxième groupe
Verbe FINIR. Radical Fin.
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Mode indicatif

Présent

Je fini s. 
Tu fini s.
Il fini t.
Nous fin iss ons. 
Vous fin iss ez.
Ils fin iss ont.

Imparfait

Je fin iss ais. 
Tu fin iss ais.
Il fin iss ait.
Nous fin iss ions .
Vous fin iss iez. 
Ils fin iss aient.

Passé simple

Je fin is. 
Tu finis
Il fin it 
Nous fin îmes. 
Vous fin îtes.
Ils fin irent.

Passé composé

J'ai fin i. 
Tu as fini.
Il a fini. 
Nous avons fin i. 
Vous avez fin i.
Ils ont fin i.

Passé antérieur

J'eus fin i. 
Tu eus fin i.
Il eut fin i. 
Nous eûmes fin i. 
Vous eûtes fin i.
Ils eurent fin i.

Plus-que-parfait

J'avais fin i.
Tu avait fin i.
Il avait fin i. 
Nous avions fin i. 
Vous aviez fin i.
Ils avaient fin i.

Futur

Je finir ai. 
Tu finir as.
Il finir a. 
Nous finir ons. 
Vous finir ez.
Ils finir ont.

Futur antérieur

J'aurai fin i.
Tu auras fin i. 
Il aura fin i.
Nous aurons fin i.
Vous aurez fin i.
Ils auront fin i.

Mode Conditionnel

Présent ou futur

Je finir ais. 
Tu finir ais.
Il finir ait.
Nous finir ions. 
Vous finir iez. 
Ils finir aient.

Passé (Ire forme)

J'aurais fin i.
Tu aurais fin i.
Il aurait fin i.
Nous aurions fin i. 
Vous auriez fin i.
Ils auraient fin i.

Passé (2e forme).

J'eusse fin i.
Tu eusses fin i.
Il eût fin i. 
Nous eussions fin i. 
Vous eussiez fin i.
Ils eussent fin i.

Mode Impératif

Présent ou futur

Sing. 2e pers. Fin is. 
Plur. Ire pers. Fin iss ons.
     - 2e pers. Fin iss ez.

Mode Subjonctif

Présent ou futur

Que je fin iss e.
Que tu fin iss es.
Qu'il fin iss e. 
Que nous fin iss ions. 
Que vous fin iss iez.
Qu'ils fin iss ont.

Imparfait

Que je fin iss e. 
Que tu fin iss es.
Qu'il fin ît.
Que nous fin iss ions.
Que vous fin iss iez. 
Qu'ils fin iss ent.

Passé

Que j'aie fin i. 
Que tu aies fin i.
Qu'il ait fin i.
Que nous ayons fin i. 
Que vous ayez fin i. 
Qu'ils aient fin i.

Plus-que-parfait

Que j'eusse fin i. 
Que tu eusses fin i. 
Qu'il eût fin i. 
Que nous eussions fin i. 
Que vous eussiez fin i. 
Qu'ils eussent fin i.

Mode Infinitif

Présent ou futur

Fin ir.

Passé

Avoir fin i.
 
 

Mode Participe

Présent

Fin iss ant.

Passé

Fin i, fin ie, ayant fin i.

La syllabe iss est appelée inchoative, et les verbes qui la prennent sont dits eux-mêmes inchoatifs, du latin inchoare = commencer. A l'origine, iss marquait une augmentation progressive dans l'intensité de l'action.

L'intercalation de cette syllabe dans certains temps et son omission dans d'autres constituent une véritable irrégularité pour ces verbes, que l'on a pourtant coutume de considérer comme des verbes réguliers.

Verbes irréguliers du deuxième groupe.

Bénir, v. trans., se conjugue régulièrement sur finir. Au participe passé, il fait bénit, bénite, lorsqu'il s'agit d'un objet consacré par un prêtre : du pain bénit, de l'eau bénite. - Il fait béni, bénie, dans tous les autres cas : des enfants bénis par leur père. (Cette nuance de sens n'a jamais été observée par les auteurs).

Fleurir (rad. fleu, flo), v. intr. (lat. florere). Se conjugue régulièrement lorsqu'il signifie être en fleurs. - Il fait florissant au participe présent, et florissais à l'imparfait de l'indicatif, lorsqu'il signifie prospérer : les arts florissaient en Italie.
(Il est à noter que beaucoup de bons auteurs, ne tenant pas compte de cette distinction, ont 

employé fleurissant et il fleurissait dans le sens de prospérer).

Haïr, v. trans. - Se conjugue régulièrement; prend un tréma à tous les temps, excepté aux trois personnes du singulier du présent de l'indicatif : je hais, tu hais, il hait; et à la deuxième personne du singulier de l'impératif hais.
(Le radical de haïr étant hai, le présent se forme par la simple addition de s, je hai-s, et non de is, de sorte qu'en fait, le verbe haïr pourrait aussi être considéré comme étant du troisième groupe.)

Troisième groupe.
Le troisième groupe comprend tous les verbes qui ne font pas partie des deux premiers. 

Première série (verbes en oir).

Une première série comprend tous les verbes en oir de l'ancienne troisième conjugaison. On fera les remarques suivantes sur cette catégorie :

1° Que la consonne finale du radical disparaît devant une consonne recev-ant : je reçoi-s, pour je reçoiv-s

2° Que la voyelle du radical est modifiée devant les terminaisons faibles, c'est-à-dire devant les terminaisons muettes et devant une consonne. Dans ce cas e se change en oi : dev-ant, je doi-s; ou se change en eu : mouv-ant, que je meu-ve; a se change en ai : sav-oir, je sai-s; a suivi de l se change en au : va-lant, il vau-t.

3° Que le passé simple se forme en ajoutant la terminaison us, us, ut, ûmes, ûtes, urent à la consonne initiale du radical, tout le reste de ce radical étant supprimé : m-ouv-ant, je m-us.

4° Que le participe passé se forme en ajoutant la terminaison u à la consonne initiale du radical : d-ev-ant, d-û; rec-ev-ant, reç-u.

Les verbes dont le radical finit par l n'ont pas de contraction au passé simple et au participe passé : je voul-us, voul-u; je val-us, val-u.

Pour la formation du futur et du conditionnel, voir ci-dessus § Formation des temps.

Dans l'ancienne langue française on ne mettait pas d's à la première personne du singulier du présent de l'indicatif; on n'en mettait pas non plus à la même personne du passé simple. A la fin des vers les poètes se permettent souvent cet archaïsme, que l'on considère à tort comme une licence. Par exemple, Racine a dit dans les Plaideurs :

... Mais vous, comme je voi,
Vous plaidez?
Verbe du troisème groupe en oir
Verbe RECEVOIR. - Radical Recev.
-
Mode indicatif

Présent

Je reçoi s.
Tu reçoi s .
Il reçoi t. 
Nous recev ons. 
Vous recev ez.
Ils reçoiv ent.

Imparfait

Je recev ais.
Tu recev ais.
Il recev ait. 
Nous recev ions. 
Vous recev iez. 
Ils recev aient.

Passé simple

Je reç us.
Tu reç us.
Il reç ut. 
Nous reç ûmes. 
Vous reç ûtes.
Ils reç urent.

Passé composé

J'ai reçu. 
Tu as reçu.
Il a reçu. 
Nous avons reçu.
Vous avez reçu.
Ils ont reçu.

Passé antérieur

J'eus reçu.
Tu eus reçu. 
Il eut reçu. 
Nous eûmes reçu. 
Vous eûtes reçu. 
Ils eurent reçu.

Plus-que-parfait

J'avais reçu. 
Tu avais reçu. 
Il avait reçu. 
Nous avions reçu. 
Vous aviez reçu.
Ils avaient reçu.

Futur

Je recev rai. 
Tu recev ras.
II recev ra. 
Nous recev rons. 
Vous recev rez.
Ils recev ront.

Futur antérieur

J'aurai reçu.
Tu auras reçu.
Il aura reçu. 
Nous aurons reçu. 
Vous aurez reçu. 
Ils auront reçu.

Mode Conditionnel

Présent ou futur

Je recev rais. 
Tu recev rais.
Il recev rait. 
Nous recev rions.
Vous recev riez.
Ils recev raient.

Passé (Ire forme)

J'aurais reçu. 
Tu aurais reçu.
Il aurait reçu. 
Nous aurions reçu. 
Vous auriez reçu.
Ils auraient reçu.

Passé (2e forme)

J'eusse reçu. 
Tu eusses reçu.
Il eût reçu. 
Nous eussions reçu. 
Vous eussiez reçu.
Ils eussent reçu.

Mode Impératif

Présent ou futur

Sing. 2e pers. Reç ois. 
Plur. 1ere pers. Recev ons.
       - 2e pers. Recev ez.

Mode Subjonctif

Présent ou futur

Que je reçoiv e.
Que tu reçoiv es.
Qu'il reçoiv e.
Que nous recev ions. 
Que vous recev iez.
Qu'ils reçoiv ent.

Imparfait

Que je reç usse. 
Que tu reç usses,
Qu'il reç ût.
Que nous reç ussions. 
Que vous reç ussiez. 
Qu'ils reç ussent.

Passé

Que j'aie reçu. 
Que tu aies reçu. 
Qu'il ait reçu. 
Que nous ayons reçu. 
Que vous ayez reçu. 
Qu'ils aient reçu.

Plus-que-parfait

Que j'eusse reçu. 
Que tu eusses reçu.
Qu'il eût reçu.
Que nous eussions reçu.
Que vous eussiez reçu. 
Qu'ils eussent reçu.

Mode Infinitif

Présent ou futur

.Recev oir.

Passé

Avoir reçu.

Mode Participe

Présent

Recev ant.

Passé

Reçu, reçue, ayant reçu. 

Deuxième série (verbes en re)

Une deuxième série comprend tous les verbes en re de l'ancienne quatrième conjugaison. On fera les remarques suivantes sur cette catégorie :

Autrefois la première personne du singulier du présent de l'indicatif et la même personne du passé simple n'avaient pas d's final : je romp, je romp-i.

Dans cette catégorie, c'est le participe présent qui contient le radical dans sa forme la plus pure.

Verbe du troisème groupe en re
Verbe ROMPRE. - Radical Romp.
-

Mode indicatif

Présent

Je romp s. 
Tu romp s.
Il romp t. Nous romp ons. 
Vous romp ez.
Ils romp ent.

Imparfait

Je romp ais. 
Tu romp ais.
Il romp ait. 
Nous romp ions. 
Vous romp iez.
Ils romp aient.

Passé simple

Je romp is. 
Tu romp is.
Il romp it. 
Nous romp îmes. 
Vous romp ites.
Ils romp irent.

Passé composé

J'ai romp u. 
Tu as romp u.
Il a romp u. 
Nous avons romp u. 
Vous avez romp u.
Ils ont romp u.

Passé antérieur

J'eus romp u. 
Tu eus romp u. 
Il eut romp u. 
Nous eûmes romp u. 
Vous eûtes romp u. 
Ils eurent romp u.

Plus-que-parfait

J'avais romp u.
Tu avais romp u.
Il avait romp u. 
Nous avions romp u. 
Vous aviez romp u. 
Ils avaient romp u.

Futur

Je romp rai. 
Tu romp ras.
Il romp ra. 
Nous romp rons. 
Vous romp rez.
Ils romp ront.

Futur antérieur

J'aurai romp u. 
Tu auras romp u.
Il aura romp u. 
Nous aurons romp u. 
Vous aurez romp u.
Ils auront romp u.

Mode Conditionnel

Présent ou futur

Je romp rais. 
Tu romp rais.
Il romp rait. 
Nous romp rions. 
Vous romp riez. 
Ils romp raient.

Passé (Ire forme)

J'aurais romp u. 
Tu aurais romp u. 
Il aurait romp u.
Nous aurions romp u. 
Vous auriez romp u.
Ils auraient romp u.

Passé (2e forme).

J'eusse romp u.
Tu eusses romp u. 
Il eût romp u. 
Nous eussions romp u. 
Vous eussiez romp u.
Ils eussent romp u.

Mode Impératif

Présent ou futur

Sing. 2e pers. Romp s. 
Plur. 1re pers. Romp ons.
       - 2e pers. Romp ez.

Mode Subjonctif

Présent ou futur

Que je romp e.
Que tu romp es.
Qu'il romp e. 
Que nous romp ions.
Que vous romp iez.
Qu'ils romp ent.

Imparfait

Que je romp fisse. 
Que tu romp asses.
Qu'il romp ît.
Que nous romp issions. 
Que vous romp fissiez. 
Qu'ils romp issent.

Passé

Que j'aie romp u, 
Que tu aies romp u. 
Qu'il ait romp u. 
Que nous ayons romp u. 
Que vous ayez romp u . 
Qu'ils aient romp u.

Plus-que-parfait

Que j'eusse romp u. 
Que tu eusses romp u. 
Qu'il eût romp u. 
Que nous eussions romp u. 
Que vous eussiez romp u. 
Qu'ils eussent romp u.

Mode Infinitif

Présent ou futur

Romp re.

Passé

Avoir romp u.

Mode Participe

Présent

Romp ant.

Passé

Romp u, romp ue, ayant romp u.

Formation de l'infinitif. 
Pour former l'infinitif on joint la terminaison re au radical de différentes manières : 

1° En intercalant un d (verbes en aindre, eindre, oindre) ou un t (verbes en aîre et oîre) : peign-ant, pein-d-re; paiss-ant, pais-t-re, puis paît-re.

2° En supprimant la consonne finale du radical : écriv-ant, écri-re; plais-ant, plai-re. Quand le radical finit par deux t (tt) on les conserve : batt-ant, batt-re. Quand le radical finit par un y on change cet y en i : croy-ant, croi-re.

Formation du présent de l'indicatif. 
Pour former le singulier du présent de l'indicatif on joint les terminaisons au radical de plusieurs manières  :
1° Quand le radical finit par une seule consonne, on la supprime : suiv-ant, je sui-s.

2° Quand le radical finit par deux s (ss) on les supprime aux deux premières personnes, on n'en supprime qu'un à la troisième : paraiss-ant, je parai-s, tu parai-s; mais on a il paraî-t, pour il parais-t

3° Quand le radical finit par deux t (tt), on en supprime un : batt-ant, je bat-s

4° Quand le radical finit par gn, on change gn en n : crai-gnant, je crain-s.

5° Quand le radical finit par un y on change cet y en i : croyant, je croi-s.

Les verbes en andre, endre, ondre, ordre, conservent le d au singulier du présent de l'indicatif, mais ne prennent pas le t de la troisième personne.

Formation du passé simple. 
La plupart des verbes de cette catégorie ont le passé simple en is, is, it, îmes, îtes, irent

Ex. : Je romp-is. 
Quelques verbes prennent les terminaisons s, s, t, mes, tes, rent
Ex. : Je pri-s.
Empruntent le passé simple des verbes en oir
1° les verbes en aire, aître et oître : je pl-us, je conn-us, Je cr-ûs

Moudre, croire et boire : je moul-us, je cr-us, je bu-s.

Participe passé. 
Cette catégorie a deux participes passés : 
1° Le participe passé ordinaire romp-u

2° Le participe passé fort qui se termine par s ou par t : pri-s, pein-t.

Troisième série (verbes en ir)

Une troisième série comprend tous les verbes en ir qui n'intercalent pas la syllabe inchoative iss entre le radical et la terminaison. Ces verbes comme partir, dormir, sentir, servir, sortir, bouillir, faisaient autrefois partie de la deuxième conjugaison.

Ils se conjuguent régulièrement sauf qu'ils perdent la consonne finale du radical devant les terminaisons du singulier du présent de l'indicatif et à la deuxième personne du singulier de l'impératif.

Ex. : je par-s, tu dor-s, etc. 
A propos de bouillir, il ne faut pas oublier que les trois caractères ill ne représentent qu'une seule consonne finale, le l mouillé, laquelle se supprime au singulier du présent de l'indicatif : je bou-s, tu bou-s, il bou-t.

Le verbe aller, qui faisait partie autrefois de la première conjugaison, est rejeté maintenant au troisième groupe, faisant au présent : je vais.

Verbes irréguliers du troisième groupe.
-

Absoudre (rad. absolu, absou), v
trans. (latin absolvere, délier). - Ind. prés. : j'absous, tu absous, il absout, n. absolvons, v. absolvez, ils absolvent. - Imp : j'absolvais. - Pas de passé sim. - Futur : j'absoudrai. - Cond. : j'absoudrais - Impératif : absous, absolvons, absolvez. - Subj. : que j'absolve. - Pas d'imp. du subj - Part. prés. : absolvant. - Part. pas. : absous, absoute.

Acquérir (rad. acquér, acquier), v. trans. (lat. acquirere). - Ind. prés : j'acquiers, tu acquiers, il acquiert, nous acquérons, vous acquérez, ils acquièrent. - Imp. : j'acquérais. - Passé simple : j'acquis. - Futur j'acquerrai (avec deux r). - Cond. j'acquerrais. - Impératif : acquiers, acquérons, acquérez. - Subj. : que j'acquière, que nous acquérions. Imp. du subj. : que j'acquisse. Part. prés. : acquérant. - Part. passé : acquis, acquise.

Aller (rad. all, va, ir) v. intrans. - Ind. prés.: je vais, tu vas, il va, nous allons, vous allez, ils vont. - Imp. - j'allais. - Pas. simple : j'allai. - Futur : j'irai. - Cond. : j'irais. - Impératif : va (vas-y), allons, allez. - Subj. : que j'aille, que n. allions, qu'ils aillent. - Imp. : que j'allasse, - Part. prés.: allant. - Part. pas allé, allée.

Ainsi se conjugue s'en aller. Aux temps composés, on se sert de l'auxiliaire être, que l'on place entre en et allé. Ainsi l'on dit : je m'en suis allé, et non je me suis en allé; à l'impératif on dit-: va-t'en.

Assaillir, v. trans. - J'assaille, nous assaillons - Imp : j'assaillais. - Passé simp. : j'assaillis. - Futur : j'assaillirai. - Cond. : j'assaillirais. - Impér. : assaille, assaillons. - Subj.: que j'assaille. - Imp. : que j'assaillisse. - Part. prés. : assaillant.

Asseoir et Asseoir (S') (rad. assey, assied, assiér), v. trans. (lat. assidere). - Ind. prés : je m'assieds, tu t'assieds, il s'assied, nous nous asseyons, vous vous asseyez, ils s'asseyent. - Imp. : je m'asseyais. - Pas. simp.: je m'assis - Futur : je m'assiérai ou je m'asseyerai. - Cond. : je m'assiérais ou je m'asseyerais. - impératif : assieds-toi, asseyons-nous, asseyez-vous. - Subj. : que je m'asseye, que nous nous asseyons. - Imp.: que je m'assisse. - Part. prés. . s'asseyant. - Part. pas. : assis, assise.

On dit aussi : je m'assois, tu t'assois, il s'assoit, ils s'assoient. - je m'assoirai. - je m'assoirais. - assois-toi. - que je m'assoie.

Atteindre, comme peindre.

Battre (rad. batt, bat), v. trans. (bas. lat batere) - Indicatif présent : je bats, tu bats, il bat, nous battons, vous battez, ils battent. - Imparfait Je battais. - Passé simp. : je battis. - Fut. : je battrai. - Cond. : je battrais. - Impératif bats, battons, battez. - Subj. : que je batte. - Imp.: que je battisse. - Part prés : battant. - Part. pas.. battu, battue.

Boire (rad. buv, boiv, boi), v. trans (lat. bibere). - Ind. prés. : je bois, tu bois, il boit, nous buvons, vous buvez, ils boivent. - Imp. : je buvais - Pas. simp.. je bus, - Fut. : je boirai. - Cond. : je boirais. - Impératif. : bois, buvons, buvez. - Subj. : que je boive, que tu boives, qu'il boive, que n. buvions, que vous buviez, qu'ils boivent - imp. : que je busse. - Participe présent : buvant. - Part. passé : bu, bue.

Bouillir (rad bouilli, bou), v. intrans. (latin bullire). - lnd. prés. : je bous, tu bous, il bout, nous bouilions, vous bouillez, ils bouillent. - Imp.: je bouillais. - Pas. sim. : je bouillis. - Fut. : je bouillirai, - Cond. : je bouillirais. - Impératif bous, bouillons, bouillez - Subj. : que je bouille, que tu bouilles, qu'il bouille, que n. bouillions, que v. bouilliez, qu'ils bouillent. - Imp. : que je bouillisse. - Part. prés. : bouillant. - Part. passé : bouilli.

Braire (rad. bray, brai), v. intr. - Ind prés. : il brait. - Imp. : il brayait. - Fut. : il braira. - Cond. il brairait. - Subj. : qu'il braie. - Part. prés. : brayant.

Bruire (rad. bruy, brui), v. intr. - On dit seulement-: bruire, il bruit, il bruyait, il bruirait.

Ceindre (latin cingere), comme peindre.

Choir (lat. cadere), usité seulement à l'infinitif et au participe passé, chu, chue.

Clore (rad. clos, clo), v. tr. et intr. (lat. claudere), n'est usité qu'aux temps suivants : - Ind. prés. : je clos, tu clos, il clot, sans pluriel. - Fut. : je clorai - Cond. : je clorais. - Impératif : clos. - Subj. : que je close. - Part. pas. : clos, close.

Conclure (rad. conclu), v. tr. et intr. (lat. concludere, fermer). - Ind. près. : je conclus, tu conclus, il conclut, n.- concluons, v concluez, ils concluent. - Imparfait : je concluais. - Passé simp. : je conclus. - Fut. je conclurai. - Cond. : je conclurais. - Impératif : conclus, concluons, concluez - Subj. : que je conclue, que tu conclues, qu'il conclue, que n. concluions, que v. concluiez, qu'ils concluent. - Imp. : que je conclusse. - Part. près. : concluant. - Part passé : conclu, conclue.

Conduire (lat. conducere), comme déduire.

Confire (rad. confis), v. trans. - Ind. prés. : je confis, tu confis, il confit, nous confisons, vous confisez, ils confisent. - Imp. : je confisais. - Pas simp. : je confis. - Fut. : je confirai. - Cond. : je confirais. - Impér. : confis. - Subj. : que je confise. - Imp. : que je confisse --. Part. prés. : confisant. - Part. passé : confit, confite.

Connaître (lat. cognoscere), comme paraître.

Conquérir (lat. conquirere), comme acquérir.

Construire (rad. construis, construi), comme déduire.

Contraindre, comme craindre.

Contredire. - Je contredis, nous contredisons, vous contredisez, ils contredisent. Le reste comme dire.

Coudre (rad. cous, coud), v. trans. (latin consuere). Ind. prés. : je couds, tu couds, il coud, n cousons, v. cousez, ils cousent. - Imp : je cousais. - Pas. simp. : je cousis - Fut. : je coudrai. - Cond. : je coudrais. - Impératif : couds, cousons, cousez. - Subj. : que je couse, que n. cousions. - lmp. : que je cousisse, que nous cousissions. - Part. prés. : cousant. - Part. pas.: cousu, cousue.

Courir, autrefois courre (rad. cour et courr), v. intr. (latin currere). - Ind. prés. : je cours, tu cours, il court, nous courons, vous courez, ils courent. - Imp. : je courais. - Pas. simp, : je courus. - Futur : je courrai (avec deux r). - Cond. : je courrais. - Impérat. : cours, courons, courez. - Subj.: que je coure, que tu coures, qu'il coure, que n. courions, que v. couriez, qu'ils courent. - Imp : que je courusse, que nous courussions. - Part. prés. : courant. - Part. passé : couru, courue.

Couvrir, comme ouvrir.

Craindre (rad. craign, crain), v. trans. (lat. tremere, trembler). - Ind. prés. : je crains, tu crains, il craint, nous craignons, vous craignez, ils craignent. - Imp. : je craignais. - Pas. simp.: je craignis, - Futur : je craindrai. - Cond. : je craindrais. - Impératif crains, craignons, craignez. - Subj. prés. : que je craigne, etc. - Imp. du subj. : que je craignisse. - Part. prés. : craignant. - Part. passé : craint, crainte.

Le verbe craindre et ses analogues terminés en aindre, eindre, oindre, comme peindre, joindre, changent leur radical craign, peign,, joign, en crain, pein, join, lorsque la terminaison commence par une consonne.

Croire (rad. croi, croy), v, trans. (latin credere). - Ind. prés. : je crois, tu crois, il croit, nous croyons, vous croyez, ils croient. - Imparfait : je croyais. - Pas. simp. : je crus. - Futur : je croirai. - Cond. je croirais. - Impératif : crois, croyons, croyez. - Subj. : que je croie, que tu croies, qu'il croie, que n. croyions, que v. croyiez, qu'ils croient. - Imp.: que je crusse. - Part. prés. : croyant. - Part. pas. cru, crue.

Croître (rad. croiss, croi), v. trans. (latin crescere). - Indicatif présent : je crois, tu crois, il croît, nous croissons, ils croissent. - Imp. : je croissais. - Pas. simp. : je crûs. - Fut : je croîtrai. - Cond. je croîtrais. - Impératif : crois, croissons, croissez. - Subj. : que je croisse. - Imp. : que je crusse. Part. prés. croissant. - Part. pas : crû (avec un accent circonflexe), crue.

Cueillir, autrefois cueiller (rad. cueill), v. trans. (lat. colligere). - Ind. prés. - je cueille, nous cueillons, vous cueillez. - Imp. : je cueillais, nous cueillions. - Pas. simp. je cueillis. - Fut. : je cueillerai. - Impératif : cueille, cueillons, cueillez. - Subj. : que je cueille. - Imp. que je cueillisse. - Part. prés. cueillant. - Part. passé : cueilli, cueillie.

Ce verbe se conjugue sur aimer, excepté au présent de l'infinitif, au passé simple et au participe passé.

Cuire (lat. coquere), comme déduire.

Déchoir (de dé et choir). - Ind. présent : je déchois, tu déchois, il déchoit, nous déchoyons, vous déchoyez, ils déchoient. - Imp. : je déchoyais. - Pas. simp. : je déchus, - Fut. : je décherrai. - Cond. : je décherrais. - Impératif : déchois, déchoyons, déchoyez. - Subj. prés. que je déchoie, que nous déchoyions, que vous déchoyiez, qu'ils déchoient. - Imp.: que je déchusse. - Pas de part présent. - Part. pas. : déchu, déchue.

Découvrir, comme ouvrir.

Déduire, v. trans. (latin deducere). - Ind. prés. : je déduis, nous déduisons. - Imp. je déduisais. - Pas. simp. : je déduisis. - Fut. : je déduirai. - Cond. : je déduirais. - Impératif : déduis, déduisons, déduisez. - Subj. : que je déduise. - Imp. : que je déduisisse. - Part. prés. : déduisant. - Part. pas. : déduit, déduite.

Détruire, comme déduire.

Devoir (rad, dev, doiv, doi); v. trans. (latin debere). - Ind. prés. : je dois, tu dois. il doit, nous devons, vous devez, ils doivent. - Imparfait: je devais. - Pas. simp. : je dus. -Fut.: je devrai. - Cond.: je devrais. - Impératif : dois, devons, devez. - Subj. : que je doive. - Imp. que je dusse. - Part. prés. : devant. - Part. pas. : dû (avec un accent circonflexe), due.

Dire (rad. dis, di), v. trans. (lat. dicere). - Ind. prés. : je dis, nous disons, vous dites, ils disent. - Imp. : je disais. - Pas. simp. : je dis. - Futur : je dirai. - Cond.:  je dirais. - Impératif : dis, disons, dites. - Subj. : que je dise. - Imp. : que je disse. - Part. prés. : disant. - Part. pas. : dit, dite.

Dissoudre, comme absoudre.

Dormir (rad. dorm, dor), v. intr. (latin dormire). - lnd prés. : je dors, tu dors, il dort, nous dormons, vous dormez, ils dorment. - Imp : je dormais. - Pas. simp. : je dormis. - Fut. : je dormirai. - Cond. : je dormirais. - Impér. : dors, dormons, dormez. Subj. : que je dorme. - Imp. : que je dormisse. - Part prés. : dormant.

Échoir (voir choir), v. intr. Temps usités : Ind. prés. : il échoit ou il échet. - Pas. simp. : j'échus, - Fut. j'écherrai. - Cond. : j'écherrais. Imp. du subj. : que j'échusse. - Part. prés. : échéant. - Part. pas. : échu, échue.

Éclore, comme clore.

Écrire (rad. écria, écri), v. trans. (latin scribere). - Ind. prés. : j'écris, tu écris, il écrit, nous écrivons, vous écrivez, ils écrivent. - Imparfait : j'écrivais. - Pas. simp. : j'écrivis. - Futur : j'écrirai. - Conditionnel : j'écrirais. - Impératif : écris, écrivons. - Subj. : que J'écrive. - Imp. que j'écrivisse. - Part prés. : écrivant. - Part. pas. : écrit, écrite.

Élire, comme lire.

Enduire, comme déduire.

Enfreindre, comme peindre.

Éteindre, comme peindre.

Étreindre, comme peindre,

Faillir (rad. faill, fau), v. intr. (latin fallere), - Ind. prés. : je faux, tu faux, il faut, nous faillons, vous faillez, ils faillent. - Imp. : je faillais, nous faillions. - Pas. simp. : je faillis. - Fut. : je faudrai ou je faillirai, - Cond. : je faudrais ou je faillirais. - Subj. imp. : que je faillisse. - Part. prés. : faillant. - Part. pas. : failli.

Faire (rad. fais, fai). v. trans. (latin facere). - Ind. prés. : je fais, nous faisons, vous faites, ils font. - Imp. : je faisais. - Pas. simp. : je fis. - Fut. : je ferai. - Cond. : je ferais. - Impératif : fais, faisons, faites. - Subj. prés. : que je fasse. - Imp. : que je fisse. - Part. prés. : faisant. - Part. pas. : fait, faite.

Falloir (rad. fall, fau), v. intr. (latin fallere). - Ind. prés. : il faut. - Imp. : il fallait. - Pas. simp. : il fallut. - Fut. : il faudra. - Cond. : il faudrait. - Pas d'impératif. - Subj. prés. : qu'il faille. - Imp. : qu'il fallût. - Pas de Part. prés. - Part. pas. : fallu (sans féminin).

Feindre (latin fingere), comme peindre.

Frire (rad. fri) (latin frigere). - Il est usité seulement au sing. du prés. de l'ind.: je fris, tu fris, il frit. - Au fut. : j e frirai, nous frirons. - Au cond. : je frirais, nous fririons. - A la deuxième pers. sing de l'impératif : fris ; - et aux temps composés, ai frit, j'avais frit, etc. - Pour suppléer aux autres temps, on se sert du verbe faire et de l'infinitif frire, Ainsi on dit : nous faisons frire, vous faites frire, ils font frire, - je fis frire, - que je fasse frire, - que je fisse frire, - faisant frire. 

Fuir (rad. fuy, fui), v. tr. et intr. (latin fugere). - Ind. prés. je fuis, tu fuis, il fuit, nous fuyons, vous fuyez, ils fuient. - Imp.: je fuyais, tu fuyais.
Pas. simp. : je fuis. - Fut. : je fuirai. - Cond. : je fuirais. - Subj.  : que je fuie, que tu fuies, qu'il fuie, que n. fuyions, que v. fuyiez, qu'ils fuient. - Imp. : que je fuisse, que n. fuissions. - Part. prés. : fuyant. - Part. pas. : fui, fuie.

Gésir, v. intr. (latin jacere). - Ce verbe est usité seulement aux formes suivantes : je gis, tu gis, il gît (ci-gît), nous gisons, vous gisez, ils gisent. - Je gisais, tu gisais, il gisait, nous gisions, vous gisiez, ils gisaient. - Gisant.

Instruire, comme déduire.

Interdire. - J'interdis, n. interdisons, v. interdisez, ils interdisent. - Imp. : interdis, interdisons, interdisez. - Le reste comme dire.

Joindre (rad. joign, join), latin jungere), v trans. - Ind. prés. : je joins, tu joins, il joint, n. joignons, v. joignez, ils joignent. - Imp. : je joignais. - Pas. simp. : je joignis. - Fut. : je joindrai. - Impératif : joins, joignons, joignez. - Subj. prés. : que je poigne, crue n. joignions. - Imp. du subj. : que je joignisse, - Part. prés joignant. - Part. pas.  : joint, jointe.

Lire (rad lis, li), v. trans. (latin legere). - Ind. prés.-: je lis, tu lis, il lit, nous lisons, vous lisez, ils lisent. - Imp. : je lisais. - Pas. simp. : je lus. - Fut. : je lirai. - Cond. : je lirais. - Impér. : lis, lisons. - Subi. : que je lise. - Imp. que je lusse. - Part. prés. : lisant. - Part. pas. : lu, lue.

Luire, comme confire (exc. le part. pas. : lui).

Maudire. - Je maudis, nous maudissons, vous maudissez, ils maudissent. Le reste comme dire.

Méconnaître, comme paraître.

Médire. - Je médis, nous médisons, vous médisez, ils médisent. - Impér. : médis, médisons, médisez. - Le reste comme dire.

Mentir (rad. ment, men), v. intr. (latin mentiri). - Ind. prés. :  je mens, tu mens, il ment, nous mentons, vous mentez, ils mentent. - Imparfait : je mentais. - Pas. simp.. je mentis. - Futur : je mentirai. - Conditionnel : je mentirais. - Impératif : mens, mentons, mentez. - Subjonctif : que je mente. - Imparfait : que je mentisse. - Part. prés. : mentant. - Part. pas.: menti.

Mentir ne diffère de fin-ir qu'en ce qu'il ne prend pas la syllabe iss entre le radical et la terminaison.

Mettre (rad. mett, met). v. trans. (latin mittere) - Ind. prés. : je mets, tu mets, il met, nous mettons, vous mettez, ils mettent. - Imp. : je mettais.- Pas. simp. : je mis. Futur : je mettrai. - Cond. : je mettrais. - Impératif : mets, mettons. - Subj. : que je mette. - Imp. : que je misse. - Part. prés. : mettant. - Part. pas. : mis, mise.

Moudre, autrefois mouldre (rad. moul, moud), v. trans. (latin molere), - Ind. prés. : je mouds, tu mouds, il moud, nous moulons, vous moulez, ils moulent. - Imp. : je moulais. - Passé simp. : je moulus. - Fut. : je moudrai. Cond.: je moudrais. - Impératif : mouds, moulons, moulez. - Subj. : que je moule, que nous moulions. - Imp.- que je moulusse. - Part. prés. : moulant. - Part. pas. : moulu, moulue.

Mourir (rad. mour, meur), v. intr. (latin mori). - Ind. prés : je meurs, nous mourons, ils meurent. - Imp. je mourais. - Pas. simp. : je mourus. -. Fut. : je mourrai (avec deux r). - Cond. : je mourrais. - Impératif: meurs, mourons, mourez. - Subj. : que je meure, que tu meures, qu'il meure, que nous mourrions, que v. mourriez, qu'ils meurent. - Imparf. : que je mourusse. - Part. prés. : mourant. - Part. pas. : mort, morte.

Mouvoir (rad. mouv, meuv, meu), v. trans. (latin movere). - Ind. prés. je meus, tu meus, il meut, nous mouvons, vous mouvez, ils meuvent. Imp. : je mouvais. - Pas. simp. : je mus. - Fut. : je mouvrai. - Cond. je mouvrais. - Impératif : meus, mouvons, mouvez. - Subj. prés. que je meuve. - Imp. : que je musse. - Part. prés. : mouvant. - Part. pas. : mû (avec un accent circ.), mue.

Naître (rad. naiss, nai, naç), v. intr. (lat. nasci). - Indicatif présent je nais, tu nais, il naît, nous naissons, vous naissez, ils naissent. - Imparfait : je naissais. - Pas. sirop. je naquis. - Fut. : je naîtrai. - Cond. : je naîtrais. - Impératif : nais. - Subj. : que je naisse. - Imp. : que je naquisse. - Part. prés. : naissant. - Part. pas. : né, née.

Nuire (rad. nuis, nui), v. intr. (latin nocere). - Ind. prés. : je nuis, tu nuis, il nuit, nous nuisons, vous nuisez, ils nuisent. - Imp. : je nuisais. - Pas. simp. : je nuisis. - Fut. : je nuirai. - Cond. : je nuirais. - Impératif : nuis, nuisons. - Subj. : que je nuise. - Imp. : que je nuisisse. - Part. prés. : nuisant. - Part. pas. : nui, invariable.

Offrir (rad. offr), v. trans. (latin offerre). - Ind. prés. : j'offre. - Imp. : j'offrais. - Pas. simp. : j'offris. - Fut. : j'offrirai. - Cond. : j'offrirais. - Impératif : offre, offrons, offrez. - Subj. : que j'offre. - Imp. que j'offrisse. - Part. prés. : offrant. - Part. pas. : offert, offerte.

Se conjugue sur aimer, excepté au pas. simp.

Oindre, comme joindre.

Ouvrir, v. trans. (latin aperire). -. Ind. prés. : j'ouvre, nous ouvrons. - Imp. : j'ouvrais. - Pas. simp. j'ouvris. - Fut. : j'ouvrirai. - Cond. : j'ouvrirais. - Impératif ouvre, ouvrons, ouvrez. - Subj. : que j'ouvre. - Imp. : que j'ouvrisse. - Part. prés. : ouvrant. - Part. pas. : ouvert, ouverte.

Paître (rad. paiss, pai), v. intr. (latin pascere). - Ind. prés. : je pais, tu pais, il paît, nous paissons, vous paissez, ils paissent. - Imp. : je paissais. - Pas de pas. simp. - Fut. je paîtrai. - Cond. : je paîtrais. - Impér. : pais, paissons, paissez. - Subj. : que je paisse. - Part. prés. : paissant. - Pas de part. passé. 

Paraître (rad. paraiss, parai, par), v. intr, (bas. lat. parescere). - Ind. prés. : je parais, tu parais, il paraît, nous paraissons, etc. imp. : je paraissais. - Pas. simp. : je parus. - Pas. comp. : j'ai paru, - Fut. : je paraîtrai. - Cond. : je paraîtrais. - Impératif : parais. - Subj.: que je paraisse. - Imp.: que je parusse, - Part. prés. : paraissant. - Part. pas. : paru.

Partir (rad. part, par), v. intrans. (latin partiri, partager). - Ind. prés. : je pars, tu pars, il part, n. partons. - Imp. : je partais. - Pas. simp. : je partis - Fut. : je partirai. - Cond. je partirais. - Impératif : pars, partons, partez. - Subj. : que je parte.- Imp. : que je partisse. - Part. prés. : partant. - Part. pas. parti, partie.

Partir est régulier, mais ne prend pas la syllabe iss.

Peindre (rad. peign, pein), v. trans. (latin pingere). - Ind. prés. : je peins, tu peins, il peint, nous pei gnons, vous peignez, ils peignent. - Imp. : je peignais. - Pas. simp. : je peignis. - Fut. je peindrai. - Cond. : je peindrais. - Impératif : peins, peignons, peignez. - Subj.  prés. : que je peigne, que n. peignions, - Imp. du subj. : que je peignisse. - Part. prés. : peignant. - Part. passé : peint, peinte.

Plaindre, comme craindre.

Plaire (rad. plais, plai), v. intr. (latin placere). - Ind. prés. : je plais, nous plaisons. - Imp. : je plaisais. - Pas. simp. : je plus. - Fut. : je plairai. - Cond. : je plairais. - Impératif : plais, plaisons, plaisez. - Subj. : que je plaise. - Imp. : que je plusse. Part. prés. : plaisant. - Part. pas. : plu (invar.).

Pleuvoir (rad. pleuv, pleu), v. intr. (latin pluere). - Ind. prés. : il pleut. - Imp. : il pleuvait. - Pas. simp. : il plut. - Fut. : il pleuvra. - Cond. : il pleuvrait. - Subj. : qu'il pleuve. - Imp. : qu'il plût. - Part. prés. : pleuvant. - Part. pas. : plu.

Poindre, comme joindre.

Pourvoir, v. intr. (latin providere), cmme voir, excepté au passé simp : je pourvus, - au futur : Je pourvoirai, - au cond. : je pourvoirais, - à l'imparfait du subj. : que je pourvusse.

Pouvoir (rad. pouv, peu, puiss, pui), v. trans. bas. lat. potere). - Ind. prés. : je puis ou je peux, tu peux, il peut, nous pouvons, vous pouvez, ils peuvent. - Imp. : je pouvais. - Passé simp. : je pus. - Futur : je pourrai. - Cond. : Je pourrais. - Pas d'impératif. - Subj. : que je puisse. - Imp. : que je pusse. - Part. prés. pouvant, - Part. pas. : pu (pas de féminin).

Prendre (rad. pren, prend, prenn), v trans. (lat prehendere). - Ind. prés. : je prends, tu prends, il prend, n. prenons, v. prenez, ils prennent. - Imp.: je prenais. - Pas. simp. : je pris. - Fut. : je prendrai. - Cond. : je prendrais. - impératif : prends, prenons, prenez. - Subj. : que je prenne. - Imp. : que je prisse. - Part. prés. : prenant. - Part. passé : pris, prise.

Prévaloir, v. intr. comme valoir, excepté au présent du subj. : que je prévale, que tu prévales, que nous prévalions, qu'ils prévalent.

Repentir (se), comme mentir,

Requérir, comme acquérir.

Résoudre (rad. résolv, résou), v. trans. (lat. resolvere). - Ind. prés. : je résous, tu résous, il résout, n. résolvons, v. résolvez, ils résolvent. - Imp. : je résolvais. - Passé simp. je résolus. - Futur : je résoudrai. - Cond. : je résoudrais. - Impératif : résous, résolvons. - Subj. : que je résolve. - Imp. : que je résolusse. - Part. prés. : résolvant. - Part. pas. : résolu, résolue.

Rire (rad. ri), v. intr. (lat. ridere). - Iad. prés. : je ris. - Imp. : je riais, nous riions. vous riiez. - Pas. simp. : je ris. - Futur : je rirai. - Cond. : je rirais. - Impératif : ris. - Subj. : que je rie, que tu ries, qu'il rie, que nous riions, que vous riiez. - Imp.: que je risse. - Part. prés. : riant. - Part. pas.: ri (pas de
fém.). .

Savoir (rad. sav, sai, sach), v. trans. (latin sapere). - Ind. prés. : je sais, tu sais, il sait, nous savons, vous savez, ils savent. - Imp. : je savais. - Pas. simp. : je sus. - Fut. je saurai. - Cond. : je saurais. - Impér. : sache, sachons, sachez. - Subj. : que je sache. - Imp. : que je susse, que nous sussions. - Part. prés. : sachant. - Part. pas. : su, sue.

Sentir, v. tr. et intr. (lat. sentire). - Ind. prés. : je sens, nous sentons. - Imp. : je sentais. - Pas. simp. . je sentis. - Fut. : je sentirai. - Cond. : je sentirais. - Impératif sens, sentons. - Subi. : que je sente. - Imp. : que je sentisse, - Part. prés. : sentant. - Part. pas. : senti, sentie.

Sentir est régulier, mais ne prend pas iss.

Seoir, v. intr. (lat. sedere), n'a d'usitées que les formes suivantes : Ind. Pr. : je sieds, tu sieds, il sied, nous seyons, vous seyez, ils siéent. - Imp. : il seyait, ils seyaient. - Fut : il siéra, ils siéront. - Cond. il siérait, ils siéraient. - Subj. prés. qu'il siée, qu'ils siéent. - Part. prés. : seyant.

Servir, v. trans. (latin servire). - Ind. prés. : je sers, tu sers, il sert, nous servons, vous servez, ils servent. - Imp. : je servais. - Pas. simp. : je servis. - Fut. : je servirai, - Cond. : je servirais. - Impér sers, servons. - Subj. : que je serve. - Imp. : que je servisse. - Part. prés. : servant. - Part. pas. : servi, servie.

Sortir (rad. sort, sor), v. intr. (lat. sortiri, partager). - Ind. prés. je sors, tu sors, il sort, n. sortons, v. sortez, ils sortent. - Imp. : je sortais. - Pas. simp. : je sortis. - Fut. : je sortirai. - Cond. : je sortirais. - Impératif : sors, sortons. - Subj. : que je sorte. - Imp. : que je sortisse. - Part. prés. : sortant. - Part. pas.: sorti.

Souffrir, comme offrir.

Suffire, comme confire (excepté le participe passé : suffi).

Suivre (rad. suiv, sui), v. trans. (bas lat. seqvere, puis sequere). - Ind. prés. : je suis, tu suis, il suit, nous suivons, vous suivez, ils suivent. - Imp. : je suivais. - Pas, simp. : je suivis. - Fut.: je suivrai. - Cond.:  je suivrais. - Imp. : suis, suivons. - Subj. :  que je suive. - Imp. : que je suivisse. - Part prés. : suivant. - Part. pas. : suivi, suivie.

Taire, comme plaire.

Teindre, comme peindre.

Tenir (rad. ten, tien, tienn), v. trans. - Ind. prés. : je tiens, tu tiens, il tient, nous tenons, vous tenez, ils tiennent. - Imp. : je tenais. - Pas. simp. : je tins. - Fut. : je tiendrai. - Cond. : je tiendrais. - Impératif tiens, tenons, tenez. - Subj. : que je tienne, que nous tenions - Imp. que je tinsse. - Part. prés. : tenant. - Part. pas. : tenu, tenue.

Traire (rad. tray trai), v. trans. (lat. trahere, tirer). - Ind. prés. : je trais, tu trais, il trait, nous trayons, vous trayez, ils traient. - Imp. : je trayais, n. trayions. - Pas de passé simple. - Fut. : je trairai. - Cond. : je trairais. - Impératif : trais, trayons, trayez. - Subj. : que je traie, que n. trayions. - Pas d'imparfait. - Part prés. : trayant. - Part. pas.: trait, traite.

Vaincre (rad. vainqu, vainc), v. trans. (lat. vincere). - Ind. prés. : je vaincs, tu vaincs, il vainc, n. vainquons, v. vainquez, ils vainquent. - Imp. : je vainquais. - Passé simple : je vainquis. - Fut. : je vaincrai. - Cond. : je vaincrais. - Impératif : vaincs, vainquons, vainquez. - Subj. : que je vainque, que tu vainques, qu'il vainque, que nous vainquions. - Imp. : que je vainquisse. - Part. prés. - vainquant. Part. pas. : vaincu, vaincue.

Vivre (rad. viv. vi), v. intr. ( latin vivere). - Ind. prés. : je vis, nous vivons. - Imp. : je vivais. - Pas. simple. : je vécus. - Fut. : je vivrai. - Cond. je vivrais. - Impératif : vis, vivons. - Subj. : que je vive. - Imp. : que je vécusse. - Part prés. : vivant. - Part. pas. : vécu (invar.).

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