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Les
arts
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| Arabesque.
- Ce mot a longtemps été employé adjectivement et
désignait les oeuvres d'art d'origine arabe, « architecture
arabesque ». A l'époque de la Renaissance Les Arabes employèrent
les arabesques dans toutes leurs décorations intérieures,
et souvent aussi à l'extérieur. L'école arabe-africaine
fut celle qui donna la plus grande extension à ces compositions
de fantaisie qui, dans certains édifices de Tunisie Les arabesques orientales
consistent soit en ornements rectilignes produits par des enlacements de
figures géométriques, soit en ornements de forme végétale
(ou simplifiée, ou même réaliste), disposés
suivant des règles de symétrie et d'ordonnance dérivées
des combinaisons géométriques dérivant du carré,
du cercle, et du triangle équilatéral. On donna, par une
transition naturelle, le même nom à l'ornementation conventionnelle
et symétrique empruntée par la Renaissance Les arabesques antiques
(peintures antiques de Pompéi |
| Les
premiers artistes de la Renaissance L'emploi des arabesques
s'arrêta à la fin du XVIe
siècle, et ce n'est qu'à la fin du XVIIIe,
que, sous l'impression produite par la découverte des villes enfouies
sous les cendres et les laves du Vésuve, on reprit leur emploi dans
la décoration peinte. Jusqu'à la fin du premier empire, on
usa et on abusa de ce genre de décoration, qui fut abandonné
lors de la singulière renaissance médiévale à
l'époque de la Restauration. Ce qu'on se plaisait à appeler
alors du « gothique » remplaça le décor antique.
Quelques tentatives ont été faites sous le deuxième
empire pour ramener l'esprit de la décoration à l'emploi
des arabesques antiques (cour du Mûrier à l'Ecole des beaux
arts Ainsi donc les arabesques,
aussi bien de la Renaissance |
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© Serge Jodra, 2007. - Reproduction interdite.