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Les
gens
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| Wolf ou
Wolff
(Christian, baron de). - Philosophe né à Breslau Mais Wolff trouva
un asile auprès du landgrave de Hesse-Cassel, qui le nomma professeur
de philosophie à Marbourg et conseiller aulique. Au bout de quelque
temps, le gouvernement prussien Wolf n'eut d'autre but que celui de coordonner les matériaux de la science, épars de tous côtés : il composa à cet effet un grand corps de philosophie, en 24 vol. in-4, rédigé en latin, et qui comprend la logique, la psychologie soit empirique, soit rationnelle, l'ontologie, la cosmologie, la théologie naturelle, la morale, le droit naturel la politique, les mathématiques. Il a en outre traité presque tous les mêmes sujets dans sa langue nationale. On le voit, l'oeuvre de Wolff constitue un système de doctrine à peu près complet, si l'on excepte l'esthétique qui fut traitée par son principal disciple, Baumgarten. Ce système est directement issu de celui de Leibniz que Wolff a eu le mérite d'exposer sous une forme très cohérente et avec une clarté parfaite qui le rendit populaire dans les écoles. L'idée qui domine ce système est qu'il est possible de fonder la connaissance sur la pure déduction et que, par suite, le principe d'identité est le seul qui domine toute connaissance. Notamment le principe leibnizien de la raison suffisante se ramène au principe d'identité, car il serait contradictoire que quelque chose sortit de rien ou de quelque chose qui ne suffit pas à le produire. Sont donc absolument vrais les seuls jugements analytiques, et l'expérience ne peut avoir d'autre rôle que de corroborer la déduction. Au reste, le système de Wolff n'a guère qu'une valeur d'enseignement, fort atténuée d'ailleurs, par l'insupportable prolixité et le pédantisme de cette prose justement raillée par Voltaire. Les principales thèses leibniziennes : monadologie, optimisme, distinction de la perception et de l'appétition, morale de la perfection, sont reprises et étayées sur une argumentation minutieuse qui poursuit la vérité dans ses plus infimes conséquences. Même si l'on peut reprocher à Wolff une prolixité fatigante et un appareil pédantesque, résultant de la folle prétention d'appliquer à toutes les sciences la méthode géométrique, ses ouvrages, grâce à leur clarté et à leur unité systématique, devinrent l'encyclopédie philosophique de toutes les universités allemandes. Il y eut ainsi, durant plus d'un demi-siècle, une école wolffienne, alors qu'il n'y eut pas d'école leibnizienne proprement dite. Le rationalisme wolffien inspira toutes les sciences particulières, depuis la médecine jusqu'à l'esthétique. Kant, dont la critique ruina le dogmatisme de Wolff, ne parle de ce philosophe qu'avec le plus grand respect. Les principaux disciples de Wolff, en philosophie, furent Bilfinger, Gottsched, Baumeister, et surtout Baumggarten, Ploucquet et J. H. Lambert. (Th. Ruyssen).
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| Wolf, Rudolf (1816-1893)
- Né à Fallanden, prés de Zurich, correspondant de
l'Institut (1885), fut directeur de l'Observatoire de Zurich à partir
de sa fondation (1864). Son Ouvrage intitulé Geschichte der Astronomie
(1877) est estimé. R. Wolf a conclu en 1852, des observations faites
depuis 1611 et surtout de celles de Schwabe,
que la durée de la période des taches |
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| Wolf (Charles Joseph
Étienne). - Astronome né à Vorges (Aisne) le 9 novembre
1827, m. en 1918. Normalien (1848), docteur (1856), de l'Institut (1883),
fut de 1862 à 1891 astronome à l'Observatoire de Paris A partir de 1862, C. Wolf a fait de nombreuses expériences sur l'équation personnelle, avec des appareils ou un astre artificiel passe derrière les fils d'une lunette à des époques connues, que l'on compare à celles que donne l'estime de l'observateur. Il est arrivé à conclure que, par l'éducation, la correction personnelle d'un observateur est bientôt réduite à un minimum et par suite devient constante. C. Wolf, après avoir analysé en 1884 et en 1885 les hypothèses sur la formation de l'Univers émises par Kant, Laplace et H. Faye, ainsi que les travaux de Roche, Sir W. Thomson, Hirn et G.-H. Darwin, expose les conclusions suivantes dans son ouvrage intitulé Les Hypothèses cosmogoniques (1886) : L'hypothèse de Kant doit être rejetée, car elle a cette conséquence, en général contredite par les faits, que les planètesWolf, au sujet de la comète Asaph Hall en 1870
et C. Wolf en 1874 ont publié chacun un Catalogue Outre les travaux dont nous avons parlé, citons son Ouvrage d'Astronomie et Géodésie (1891) et ses Mémoires sur le Pendule (1891). |
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| Wolf, Maximilien Franz
Joseph Cornelius, ou Max Wolf (1863-1932) - Né à Heidelberg
(grand-duché de Bade |
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.