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Les
gens
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| Watt
(James), mécanicien né à Greenock (Écosse Pendant toute l'année
1764, il chercha le moyen d'éviter la perte de force
considérable qu'occasionnait la condensation de la vapeur dans le
cylindre lui-même par injection d'eau froide, contre ses parois et,
en 1765, il imagina son condenseur, distinct du cylindre. Ce perfectionnement,
le plus important qui eût été réalisé
depuis l'invention de la machine à vapeur, obtint en 1769 cinq brevets.
Watt s'associa, pour son exploitation, avec Matthew
Boulton et, en 1774, ils montèrent à Soho, près
de Birmingham, une fabrique, depuis renommée, dans laquelle plus
d'un million de francs furent dépensés avant qu'ils songeassent
à effectuer des rentrées. D'ailleurs Watt ne devait pas s'en
tenir là.
James Watt. De la machine à simple action, il passa presque aussitôt à la machine à double action et inventa, en 1784, son célèbre parallélogramme articulé, dont il fit coup sur coup deux applications mémorables : d'abord la transformation du mouvement rectiligne alternatif du piston en un mouvement continu de rotation, puis la commande automatique d'admission de la vapeur au moyen du régulateur à force centrifuge. Il acheva, de la sorte, de faire de la machine à vapeur, qu'il avait trouvée si rudimentaire, et qu'il dota, en outre, du volant, ce qu'elle est demeurée pendant plus d'un demi-siècle. On lui doit aussi
une presse à copier, pour laquelle il prit, en 1780, un brevet.
Enfin, il a eu une certaine part, quoique non publique, à la découverte
de la composition de l'eau. Il était membre de la Société
royale de Londres (1788) et membre associé de l'Académie
des sciences de Paris Son fils, James (1769-1848), lui a succédé en 1800 comme codirecteur de l'usine Boulton et Watt, à Soho. (L. S.)
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© Serge Jodra, 2004. - Reproduction interdite.