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Taylor (Brook).
- Mathématicien, né à Edmonton (Middlesex) le 18 août
1685, mort à Londres
le 29 décembre 1731. II goûta d'abord un peu à tous
les arts et à toutes les sciences, puis s'appliqua plus spécialement
à l'étude des hautes mathématiques
et, dès 1708, se révéla au monde savant par un mémoire
sur les centres d'oscillation, paru dans les Philosophical Transactions.
Admis en 1712 à la Société
royale de Londres, il lui présenta coup sur coup, dans les années
qui suivirent, une série de remarquables travaux sur l'ascension
de l'eau entre deux surfaces planes, sur le problème de la corde
vibrante, sur la formation des logarithmes, fut engagé ensuite,
avec Jean et Nicolas Bernoulli, dans une vive
querelle à propos du problème des trajectoires orthogonales
et dépensa les dernières années de sa vie dans des
spéculations religieuses et philosophiques.
Son ouvrage le plus important est le livre
intitulé Methodus incrementarum directa et indirecta (Londres,
1713), où il a posé les lois principales du calcul des différences
finies et où se trouve la formule fameuse qui porte son nom. On
lui doit encore : New principles ot linear perspective (Londres,
1715 ; 2e éd., 1749) et de nombreux
mémoires insérés dans les Philosophical Transactions. |
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